Le Bureau des Légendes
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511 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 5 mai 2020
Une saison qui ne démarre jamais vraiment. Une multitude d'histoires non corrélées, qui sont soit abandonnées au fil de la saison, soit terminées mais avec une fin bâclée. Une vraie déception en comparaison avec les saisons précédentes... Il est effectivement venu le temps de passer le flambeau
Alexandre Leclerc
Alexandre Leclerc

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Critique de la série
5,0
Publiée le 31 juillet 2023
Ma série préférée. Intelligente, française, des acteurs, des scénarios, l'univers de l'espionnage. Ne baissez jamais la garde !
Frajaegle
Frajaegle

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Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 7 mai 2020
Sans aucun doute, la saison la plus interessante. Audiart réussit à cotoyer le monde du "bureau des légendes" qui avait finit par nous être familier en insufflant quelque chose de totalement innattendu, si bien que le l'univers familer auquel nous avait habitué Rochant qui nous apparait davantage traditionnel, on le quitte en douceur. L'univers créé par Rochant c'était l'espionnage avec ses codes et ses personnages types, et tout d'un coup, Audiart bouscule tout cela, il nous fait entrer dans autre chose.
C'est génial, parceque cet autre chose c'est le monde des hommes normaux, et Marie Jeanne propose justement que l'on sorte de ce monde de légende qui a détruit tant de gens, à commencer par Malotru lui-même. Et cette douleur de Malotru sur laquelle s'achève la saison, c'est le résultat de toute ces vies détruites par des légendes construites.
Ce que nous dit alors Audiart c'est cela : nous les êtres humains nous sommes raconté une histoire, nous avons construit un monde de légende dans laquelle le pouvoir semblait nous appartenir entièrement, ce monde s'écroule et il nous faut détruire ces légendes pour nous reconstruire. marie-Jeanne est là pour nous y aider. C'est formidable !!!
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 23 septembre 2020
Je viens de terminer la saison 5. Si j'ai aimé le charisme de Karlov qui dévoile une humanité sur sa fin de carrière et la complexité de JJA tourmenté par son passé et ses erreurs en Russie, j'aurai aimé voir un face à face entre les deux dans l'épisode 8, c'est ce qu'a construit Rochant tout le long de la saison pour rien. Mille sabords est aussi un personnage intéressant qui si il n'y a pas de saison 6 me laisse sur ma faim car une autre intrigue se construisait, pour rien. Bref, pleins d'histoires (peut être trop d'histoires parallèles justement pour 10 épisodes ?) qu'on aurait aimé voir se terminer ou laisser la porte ouverte à une saison 6. Les deux derniers épisodes déconstruisent toute la saison jusqu'au Bureau des légendes. On aurait voulu assassiner une série on aurait pas fait mieux. (Enfin si, Lost à la palme dans ce domaine)
Cachou th
Cachou th

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Critique de la série
4,5
Publiée le 21 octobre 2025
Une série addictive ! Des acteurs pleinement dans leurs rôles ! Du suspense, de la tension, de l'action, de la réflexion ..... tous les ingrédients d'une série réussie.
max ro
max ro

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Critique de la série
5,0
Publiée le 10 février 2026
Pas de superlatif à ajouter. Juste que comme quelques autres très rares, elle mérite, pour être savourée, de la revoir dans la continuité ; ça change tout !
tixou0
tixou0

782 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 mai 2015
Après la série judiciaro-policière au top ("Engrenages"), Canal Plus fait dans la série espionnage/thriller, avec "Le Bureau des Légendes" (Eric Rochant coscénariste du tout, à la mise en scène de l'épisode 1, et "maître d'oeuvre" de l'ensemble - impeccable). Ultra crédible, très bien faite, très équilibrée - entre la "légende" et le quotidien des agents, leur vraie réalité, bien interprétée (Sara Giraudeau mise à part) - en un mot, passionnante. Montre combien les services de renseignement hexagonaux sont excellents ("Cyclone" dans la tourmente, entre Algérie, Sahel, Syrie, Iran... perdu, mais sans doute, in extremis - l'épisode 10 - retrouvé), mais combien c'est au niveau "traitement" (dimension politique) que cela "coince", et combien de terrifiantes (en termes d'indépendance géo-stratégique) "contraintes" existent - la France peut-elle se débrouiller sans l'aval du "Big Brother" états-unien ?... Un volet "Sécurité Intérieure" (contre-espionnage) - à faire (souhait personnel..) - serait encore plus éclairant à cet égard que cette fiction "Services extérieurs" (espionnage)....
Hautement recommandable.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 2 mai 2015
Avant tout,
Je tiens à vous dire que je suis du clan des RUNNER !
C'est ceux qui se font les séries par saison et d'une traite, de cette façon toutes les incohérences,
les erreurs, les anachronismes sont très vite décelés, si il y'a matière, sinon le kiff est total !!!

Bref,
La qualité se situe entre la trilogie Jason Bourne et la série MI5, non pas pour l'action,
mais pour le degré d'emprise cérébrale, l'intrigue quoi...
Du très haut niveau, le scénario, et l'histoire se tiennent biens, une série fiction parfaitement documentée,
sur l'actualité géopolitique de notre époque.
A travers ce regard, on peut ressentir le deficit de confiance qu'il reigne entre les nations,
même si elles sont alliées...
C'est de l'espionnage, du bon du vrai,
c'est pas a la sauce hollywoodienne qui gâche toujours tout avec de l'action invraisemblable
ou le héros encaisse une dizaine de balles puis meure 5 fois avant de ressusciter.

Le seul bémol, c'est histoire d'amour qui revient sans cesse et qui entache légèrement la crédibilité.
Bien sûr c'est une série, mais l'histoire pourrait sérieusement sans passer.

Mathieu Kassovitz m'a surprit,
il n'est pas l'un de mes acteurs préférés, donc je partais avec un sérieux apriori,
mais je reconnais qu'il tiend bien le rôle, celui de l'espion écrasé par une tonne d'enmerdements.

J'attends avec impatience la saison 2
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 25 mai 2017
Lors du débat organisé à l'issue de la projo au festival Séries Mania, Éric Rochant a beaucoup mis l'accent sur son envie sur ce projet de travailler à l'américaine. Après avoir pu observer l'équipe de Damages au travail, il a formé un pool d'écriture - 4 scénaristes chevronnés et des scénaristes juniors en renfort - et d'un réalisateur (Jean-Marc Moutout) - Éric Rochant a juste réalisé le pilote pour donner le ton de la série -, chapeautant le tout en tant que showrunner.

Mais la comparaison avec la méthode américaine s'arrête là car au niveau de l'histoire, la série est très loin des séries comme 24 ou Homeland au niveau du rythme. En tout cas, les deux premiers épisodes donnent plutôt l'impression étrange d'assister à une banale vie de bureau. Tout s'y joue loin du terrain mais dans les salles de réunions où s'échafaudent hypothèses et stratégies, ou derrière des ordinateurs où on épie les frémissements d'objets connectés.

Et c'est cela qui surprend dans cette série, ce refus d'en mettre plein la vue aux spectateurs dès le début. Au contraire, Éric Rochant a une vraie volonté de faire entrer le spectateur au coeur de la DGSE - loin d'être aussi representée au cinéma et à la télévision que la CIA ou le MI-5 - de la manière la plus réaliste possible : "recréer une dramaturgie de l'espionnage à travers le prisme de la réalité" (Éric Rochant).
Ce qui donne au final une réalisation discrète, sans esbroufe et aussi l'occasion de voir de vraies prises de vue de la DGSE - après de longs mois de tractations, l'équipe de la série était très contente d'avoir obtenu l'autorisation de filmer quelques plans de la vraie DGSE, située Boulevard Mortier à Paris -.
Prolongement de ce choix de réalisme au casting qui est loin de rassembler des acteurs de films d'action mais plus des figures de gens ordinaires, interprétés par des acteurs confirmés - des gens ordinaires mais très compétents, quoi ! -.

En tout cas, si la série ne se fait pas trop discrète au niveau de l'audimat, la saison 2 déjà écrite n'aura plus qu'à être tournée.
Boomster
Boomster

48 abonnés 250 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 3 mai 2015
Le Bureau des Légendes est une déception. Plat, mou, manichéen et sans surprises ; Kassovitz à largement survendu cette série qui n'est que la vitrine de ce qu'elle devrait être. Pas grand chose à dire, si ce n'est que je m'attendais à des enjeux et du suspense, c'est totalement loupé. J'en attendais beaucoup de cette série d'espionnage : j'espérais manger du caviar et j'ai le sentiment d'avoir mâché de l'eau. Une arnaque, à éviter.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 611 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 8 juillet 2018
Malgré une saison 2 qui m’avait vraiment bien botté, j’avoue que j’y suis retourné tardivement et sans passion vers cette saison 3 du « Bureau des légendes ». C’est qu’au fond de moi, malgré le plaisir précédemment ressenti, je ne voyais pas trop ce qu’allait pourvoir apporter de plus cette saison 3. Et si les trois ou quatre premiers épisodes m’ont confirmé mon point de vue, c’est-à-dire que ça restait très efficace même si ça n’apportait pas grand-chose de neuf, progressivement il y a quand même un truc qui s’est mis en place. Et la première force de cette série (et saison) c’est d’abord sa capacité à poser des atmosphères prégnantes et – même si j’aime rarement cet argument – des atmosphères réalistes. Tout est regardé à hauteur d’homme, à travers des personnages qui n’ont rien de super-héros, le tout sans les habillages formels habituels qui dénaturent souvent l’expérience. En ça – et notamment en nous plongeant dans l’enfer du Moyen-Orient sous Daech – « Le bureau des légendes » parvient en plus à nous apporter un regard assez neuf et pertinent sur la situation actuelle. L’air de rien, les scénaristes n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Un peu comme les gars de « Baron noir », on ne prend clairement pas les spectateurs pour des cons. Donc on s’efforce d’être clair, certes, mais on ne se freine pas pour autant dans ce qu’on veut aborder. Pour le coup, c’est encore pour moi un point fort. Mais aussi et surtout – troisième qualité à mon sens – cette saison 3 du « Bureau des légendes » reste aussi très efficace au regard de ses prédécesseurs pour son véritable sens de la narration. C’est riche, suffisamment rythmé, et les situations de suspense sont habilement imbriqués. Bref, l’artifice sait faire son office sans pour autant rompre l’effet d’authenticité… Bref, ça marche, mais je tiens malgré tout à rappeler que tout ce que je viens de vous raconter là, ce n’était qu’au sujet des quatre premiers épisodes. Parce qu’à partir de là ( spoiler: dans les faits, à partir de la mort de Henri
) cette saison 3 commence à révéler sa véritable force. L’air de rien, ce dont je vais parler là était déjà présent lors des saisons précédentes, mais pour moi c’est vraiment là que cette idée est sublimée : cette idée, c’est celle qui consiste à construire cette imagerie de la « légende ». Car au fond, dans cette saison, le sens de « légende » prend ici toute sa polysémie. « Légende » d’abord parce que la série parvient à donner à ses affaires internationales une vraie dimension emblématique où chaque service ou organisation est présenté comme un maître qui ne fait que très peu d’erreurs, qu’on se doit de respecter, et qui ne pardonne rien. De Daech au Mossad, chacun est rappelé à son excellence, si bien que chaque épisode rajoute à la dimension iconique de ces luttes. Mais en parallèle, cette saison sait aussi accentuer cette dimension en sachant développer cet aspect très humain dont je parlais auparavant. Et c’est justement parce que ce sont des êtres ordinaires et friables qui se confrontent à ces situations brûlantes que la tension n’en monte que plus facilement. Cette gestion entre ces deux aspects de la série – icônisation des organisations mais humanisation des agents – est juste brillante, car c’est de cette gestion que découle énormément de sens et d’ampleur au propos, offrant un autre aspect de ce que sont ces « légendes ». Parce qu’à la fin, il apparait assez évident que ces « légendes » ce sont aussi ces illusions sur lesquelles reposent la tranquillité apparente de nos sociétés. J’adore l’image que donne cette saison du monde, c’est-à-dire une sorte de gigantesque château de cartes très fragile qui ne repose que sur l’habilité de quelques maitres manipulateurs qui jouent avec ces équilibres fragiles tout en sachant pertinemment qu’ils sont eux-mêmes dépassés par les enjeux avec lesquelles ils jouent. Encore une fois, c’est finalement là le meilleur moyen pour créer une tension dramatique. Mieux encore, c’est le meilleur moyen de traduire la tension qui existe actuellement dans notre monde. Bref, cette saison est vraiment merveilleuse. Mieux encore, elle en devient « légendaire »… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Loïck G.
Loïck G.

388 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 13 juin 2015
Une des meilleures séries françaises à ce jour qui conjugue parfaitement un récit palpitant et sans hémoglobine sur les arcanes des services secrets à une réalisation tout aussi nuancée. Ca parait tout à fait crédible, dans un mélange de situations plus ou moins dramatiques qui tissent le quotidien d’un agent français, un espion qui revenu de sa mission à l’étranger, en a conservé un certain attachement. Mais une fois à Paris l’homme doit se consacrer à d’autres dossiers, sans interférer sur son passé. C’est ce qui va bloquer la belle machine autour de laquelle tournent des comédiens tout à fait eux aussi dans la ligne du réalisateur Eric Rochant : Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin, Sarah Giraudeau, Zineb Triki, Léa Drucker, Florence Loiret-Caille, Jonathan Zaccaï, Gilles Cohen, Michaël Abiteboul…

Pour en savoir plus
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 573 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
2,5
Publiée le 28 mai 2017
Tellement impatiente de retrouver les personnages après une saison 2 hyper réussie que je me suis laissée embarquée sans peine et je dois dire que le charme a encore opéré mais à condition de fermer les yeux sur bon nombre de faiblesses scénaristiques qui jalonnent la saison. Concernant le personnage de Sara Girardeau on comprend pas trés bien où ils veulent en venir. Maintenir le personnage dans une situation à hauts risques d'accord (c'est d'ailleurs la marque de fabrique de ce personnage depuis le tout premier épisode de la série) mais à condition qu'elle soit accusée de faire du renseignement ! Là, bien que censée être en service, son personnage n'entame aucune action et passe son temps dans un hôtel et finit par être démasquée en raison de 4 objets sur une table de nuit signe infaillible de son appartenance à la DGSE...lol. Quant à la captivité de Malautru, ça n'en finit plus, l'histoire au sein de l'agence n'évolue pas et puis enfin on comprend mal l'acharnement dont il est la victime de la part de ses chefs. désolée, moi je n'ai pas compris.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 28 mai 2017
Un nanar typiquement cocorico ! Un super agent secret qui fout sa carrière en l'air pour une histoire de fesses : Argh !! Même JP Darroussin est à pleurer dans son rôle de barbouze-paumé-fin de carrière !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 2 mai 2015
Énorme, super série. Pour une fois bravo les français.