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5,0
Publiée le 22 avril 2025
Une nouvelle saison plus drama, plus sensible et plus intime, spoiler: centrée majoritairement sur la maladie de plus en plus impactante de Rollie Guthrie (William Allen Young) qui donne un coup de force au récit du fait que ce dernier n’accepte en rien les faits, mais aussi et comme morale, le fait qu’un médecin urgentiste doive accepter, doive accueillir, non sans mal, les remarques et preuves de ses collègues (d’un rang bien moins élever) compte tenu de son incapacité toujours plus flagrante d’exercer sans arriver jusqu’au drame
. Saison ou le quotidien toujours plus explosif de notre équipe de choc est parfois malmenée et ou les charactères des patients, historiques familiaux s’entrechoquent dans des couloirs toujours plus vivaces. Autres points d’orgue et pas des moindres, spoiler: le nouveau statut hiérarchique de Campbell (Boris Kodjoe) dont la comportement et intellect se voit également lourdement évoluer. Le malheureux cliché du chirurgien musclé et rend dedans prend alors plus d’ampleur. Suite à cela, Salander alias « Maman » (Luis Guzmán), partant de l’Angel’s Mémorial pour faute (directement lier à la maladie de son collègue) avant de revenir aussi vite, reloger par son même « détracteur » devenu chef des urgences… Voilà voilà, Dallas et son univers impitoyable… Quant à Heather (Jillian Murray), le destin aura voulu qu’elle tire sa révérence après un double épisode épique et viral, pas meilleure manière de conclure une saison qu’une épidémie monstre et la présence « Guest » de la garde nationale bouclant tout le secteur. Une fin malheureuse pour une jeune médecin qui aura marquée la mi saison 1 jusqu’à celle-ci et ayant montrée un charactère bien trempé face à ses collègue féminin plus dans la dentelle (Malaya en premier). Une fin tout de même précédée d’une ultime aventure médicale pas banale dans un ascenseur, le tout dans un autre épisode tout aussi délirant. Espérant quand même qu’un hommage lui sera dédié en prochaine saison, cette dernière se conclue donc de façon aussi tendue que magistrale, ponctuée d’une certaine intensité émotionnelle par instants
, mais cela ne fait-il pas parti intégrante, après tous, du job d’une parfaite série médicale non « bisounours » ? Ne reste plus qu’à dévorer la 3ème et ultime slave ou nul doute ne serait être de mise, pour toujours plus d’intensité visuelle et scénaristique.