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aure_a
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Critique de la saison 10
1,0
Publiée le 3 mars 2016
Emballée par les épisodes 1 et 2, les 3 et 4 ressemblent à des parodies! D'un ridicule affligeant pour ce retour que nous attendions tous avec impatience et qui méritait mieux que ça.
Dans les 20 séries les consultées et les appréciées, c'est là que je la placerais également. Une série qui a bercé mon adolescence, qui a aussi démarré les histoires de complots gouvernementaux dans le monde entier, et exacerbé la parano de nombreuses personnes. Néanmoins ça a réveillé certains naïfs, alors si la rançon de la gloire sont les théories foireuses sur le 11 septembre why not ? Bref, X-Files c'est LA série sur l'horreur/épouvante, les ET, les complots, le FBI, l'étrange, l'inconnu... Il y avait ce qu'il fallait où il fallait. Pas trop de romantisme, c'est pas ce qu'on demandait, et puis Scully est pas particulièrement excitante avec son masque ou son imper. Pour l'effroi, la réflexion et la curiosité c'était tout bon, juste ce qu'il fallait. Tout les thèmes de l'étrange et du paranormal ont été abordé, même la Sainte Conception vers la fin. S'attaquer à la religion, courageux aux States... Pareil pour remettre en cause le gouvernement sans cesse. Ajoutons à cela que Chris Carter mettait des indices dans quasi tous les épisodes, génial. Niveau scénario ça se renouvelait au niveau de l'étrange, après la trame restait la même. La musique aussi était parfois reprise d'un autre épisode, ça collait bien mais bon, difficile de trouver un son différent de 200x. En ce qui concerne le jeu d'acteur là encore c'est pas parfait, ni des 2 protagonistes ni des rôles annexes. Ce que j'appréciais était que tout n'était pas trop tiré par les cheveux, c'est limite réaliste que Grey's anatomy, mais du coup le spectacle avait pas lieu tout le temps, on s'attend peut être toujours à en voir . D'ailleurs mon étoile en moins tient compte du fait qu'il n'y ait toujours pas de fin à la série, ni en film, ni autrement, dommage vu comment la série partait en sucette à la fin, ça aurait mérité autre chose.
Qui n'as pas été emballé par X-files ? personne. Le célèbre David duchovny et gillian anderson sont connus maintenant dans le monde entier, car la vérité est ailleurs !
Le matraquage médiatique un peu démesuré sur ce retour de X Files a forcément eu son impact sur le grand public. La nostalgie joue aussi pour beaucoup. Le come back de Mulder et Scully est avant tout conventionnel. Ceux qui en ont été fan ne seront donc pas déçus. Ne surtout pas changer la trame de fond était le leitmotiv du producteur. Le générique est quasi identique lui aussi. La bande son se contente du minimum. Duchovny et Anderson ont évidemment vieillis mais rien de plus normal. Au souvenir de la grande époque de X Files, les acteurs secondaires étaient souvent moyens. En 2016, ce serait presque l'inverse. Le duo légendaire est poussif, ayant parfois l'air de réciter sans conviction les dialogues et jouant beaucoup trop sur leur complicité d'antan qui sonne faux aujourd'hui. Mais comment faire du neuf avec du vieux ? Reprendre les mêmes scénarios éculés où seuls les sfx 'made in 2016' ont un intérêt (relatif), c'est pas très bandant tout ça. On essaie de se mettre à la page en abordant légèrement la question 'gay'. Un autre exemple pour mettre à la page X Files et satisfaire l'aficionado. Mais dans chaque épisode, il n'y a aucun effet de surprise. La relation Mulder-Scully est trop balisée, biaisée. L'ennui guette. Les conspirations et les complots refont surface comme si de rien n'était. Pire, le rythme est encore plus lent qu'auparavant, l'action très sommaire et l'angoisse inexistante. Très rares sont les séries longtemps arrêtées qui arrivent à revenir en y apportant une touche nouvelle sans dénaturer l'oeuvre originale. Mais cette saison 10 n'est pas non plus ce qui se fait de pire. Elle a au moins son utilité en tant que laxatif. Croisons les doigts pour que Chris Carter ne pense pas à faire une préquel de Mulder et une postlogie de Scully... . C'est ce qui va pourtant se passer pour MacGyver. Pourquoi ne pas laisser au passé ce qui est au passé, surtout lorsqu'il n'y a plus rien à y apporter ? Ah oui c'est vrai, le pognon facile.
ATTENTION : Cette critique contient des spoilers (en particulier en ce qui concerne kles 2 premiers épisodes de la saison 11).
Fan de la première heure d'X files, je dois avouer que j'ai été très déçu par la saison 11 car : - le dernier épisode de la saison 10 s'arrête sur un cliffhanger : l'humanité est censée périr mais Scully a mis au point un vaccin on se retrouver devant un épisode 1 de la saison 11 qui part dans un tout autre délire sans avoir eu une seule réponse à ce qui s'est passé à l'issue de l'épisode précédent.
Le deuxième épisode met en scène Mulder et Scully contre tous : contre les Russes, contre les Américains même et on nous fait croire ou en tout cas on essaie que SPOILER Langly serait toujours en vie, mais en fait non, c'est juste son esprit qui est téléchargé dans un ordi !! SPOILER supplémentaire on nous apprend que le père du bébé Scully n'est pas Mulder mais l'homme à la cigarette.
La saison 10 était déjà à peine convaincante, il est temps d'arrêter d'assassiner une série mythique !
Où est passé la paranormal? X files n'est plus ce que c'était ! Si vous êtes fan, ne regardez pas la saison 11, si vous ne l'êtes pas, passez votre temps devant une série qui vaut le coup genre ou fringe ou mentalist ou autre...
La première série dont je suis véritablement devenu un inconditionnel. Il y aura un avant et un après X-Files. Sans hésitations et exagérations, la meilleure série des années 90 et la seule dans le domaine du fantastique avec maintenant Lost dont je resterai fan advitam eternam. Tout y était réuni: les acteurs, les histoires et la musique! On touchait la perfection. Et même si personnellement j'ai un peu décroché au moment où Mulder était absent (je trouvais que cela baisssait en qualité), elle restera pour moi la référence!
Après 7 ans de bons et loyaux services, David Duchovny décroche d'X-Files. Il est remplacé par Robert Patrick, plus connu par son rôle culte du T-1000 dans terminator 2. L'agent spécial Doggert est aussi intègre que Mulder, qu'il a connu dans son passé, et promu à un avenir brillant de directeur du FBI. Scully et Doggert se détestent cordialement au début de la saison 8, pourtant, Doggert est affecté malgré lui aux affaires non-classées. Dopée par un budget XXL à chaque épisode, cette saison 8 de X files est sombre, très sombre. Elle met en scène Scully, future mère, en proie à ses doutes, à la recherche de celui qu'elle aime, l'agent Mulder, supposé enlevé par des Aliens. Robert Patrick n'est pas aussi charismatique que David Duchovny, mais incarne parfaitement l'agent Doggert.
Sans conteste, la série la plus culte des années 90, qui a bercé, de 1993 à 2002, l’adolescence de toute une génération de geeks et d’adaptes de la théorie du complot, X-files a véritablement révolutionner à la fois l’imaginaire du cinéma fantastique contemporaine, en le mêlant aux codes et au réalisme des polars, et l’écriture des séries télé de par l’impressionnante multiplicité de ses intrigues. En ayant puisé dans toutes les sources d’inspiration de l’art de l’imaginaire, l’ensemble des neuf saisons de cette série mythique dresse un panel exhaustif de la mythologie américaine, des vieilles légendes indiennes à la peur de la technologie moderne, en passant toutes les formes de fantômes, vampires et autres créatures surnaturelles. Mais, à la différence de La quatrième dimension qui réussissait déjà, trente ans plus tôt, à synthétiser toutes les thématiques fantastiques et horrifiques, Chris Carter a donné à sa série une ligne directrice constante, qui la rend inéluctablement plus addictive, celle des enquêtes menées par deux agents du FBI. Fox Mulder et Dana Scully deviendront ainsi des personnages cultes, symboles d’une insatiable volonté de justice et de quête de vérité dans une société sclérosée par le mensonge puisque, en plus de leurs nombreuses investigations paranormales aux quatre coins des Etats-Unis n’ayant que très rarement de rapports entre eux, ils sont surtout au cœur d’une vaste intrigue, servant de leitmotiv sur l’ensemble de la série, autour de la dissimulation par des forces gouvernementales occultes d’activités extraterrestres. La cohérence dans l’écriture de cette conspiration, ne serait-ce que jusqu’à la fin de la sixième saison, malgré sa capacité à prendre constamment le spectateur à contre-pied à force de se contredire elle-même à grands coups de tromperies et de révélations rocambolesques, au rythme d’en moyenne deux ou trois épisodes-doubles par saison, servira davantage de moteur à la série que ses autres épisodes dont la qualité peut être aussi variable que ses sujets, car si certains sont des moments de télévision d’anthologie purement magnifiques ou terrifiants (tel que le 10ème épisode de la saison 5 signé par Stephen King), d’autres peuvent être de lamentables redites de scénarios déjà bien mieux traités ailleurs. Alors que les trois premières saisons peinent un peu à mettre en place tout son background complexe, les trois suivantes vont briller, grâce notamment à la présence de personnages secondaires s’avérant tout aussi mémorables que Mulder et Scully, tels que les inoubliables homme à la cigarette et Alex Krycek, mais après les deux épisodes qui, à la fin de la saison six, vont permettre d’assembler les pièces du puzzle de l’énigme complotiste, la série aura du mal à retrouver autant d’intérêt, au point que son acteur principal, David Duchovny, va préférer, pour les deux dernières saisons, ne plus qu’incarner un personnage récurrent, obligeant le scénario d’introduire d’autres protagonistes et, si la saison huit est finalement plus passionnante que la précédente grâce au retour de l’antagonisme des premiers épisodes entre un agent sceptique et un autre acquis aux thèses paranormales (avec un amusant retournement puisque, face à l’agent Doggett qu’incarne Robert Patrick, Scully prend à présent la place de la fanatique), l’ultime saison (qui va jusqu’à se permettre de changer le mythique générique d’ouverture) est absolument vain. Même s’elle n’a pas su s’arrêter à temps, on ne peut pas nier que la globalité de cette illustre série reste une référence absolue et un plaisir impérissable.
Que de souvenirs à la mention de cette série et des plus célèbres agents du FBI que sont Mulder & Scully. La série est ingénieuse est utilise parfaitement toutes les lubies et autres fixations que font les américains sur de soi-disant complots du gouvernements, d'invasion d'extra-terrestre et tous les secrets qu'on leur cacherait. Les épisodes se suivent et ne se ressemblent pas. Associés à une vraie originalité dans le propos, leurs auteurs ont également fait porter une grande partie de la série sur le duo Duchovny-Anderson, et les relations qu'ils développent. Des personnages viennent également enrichir la trame avec l'apparition du fumeur, du supérieur Skinner... Mais la série continue au-delà du raisonnable, les scénaristes ayant épuisé toutes leurs ressources et imagination. Moi-même, j'ai décroché lors de l'enlèvement de Scully ou quelque chose dans le genre.
a part le premier episode et le dernier qui sont interessants, les autres sont du grand nimportnawak . Mention speciale a l'episode le plus mauvais avec l'homme lezard qui frize l'oscar .
Qu'ont ils fait de cette serie ?
Futur specateurs, contentez vous de regarder les episode 1 , 5( pour la presentation de 2 nouveaux personnages) et 6. Le reste fuyez...
Saison 6 : un virage à double tranchant. Plein de choses changent dans cette saison. Tout d’abord, Mulder spoiler: est redevenu plus que jamais un believer et est reparti de plus belle dans sa quête de la vérité, Scully devient de plus en plus ouverte au paranormal, l’humour et la légèreté vont prendre une place plus importante que dans les saisons précédentes et… la série s’installe à Hollywood. Alors pourquoi je signale cela ? Et bien, parce que la série va malheureusement délaisser les épisodes mythologiques avec plein de lieux différents (et souvent dans des pays différents) que le tournage à Vancouver permettait et l’aspect plus léger de cette saison va aseptiser la nature même de la série. Comme dans la saison précédente, les épisodes mythologiques sont peu nombreux et à nouveau beaucoup moins marquants que ceux des quatre premières saisons, à l’exception du diptyque spoiler: au titre français trompeur , "Toute la vérité", qui va tout de même apporter un lot d’informations non négligeable, notamment sur l’homme à la cigarette. La mythologie commence vraiment à s’essouffler. Heureusement, les loners sont toujours là pour rattraper le coup, et ma foi, ils sont de très bonne qualité dans cette saison 6, même s’ils perdent beaucoup en noirceur. Mais bon, ce qu’ils perdent en noirceur, ils le regagnent en humour, notamment le diptyque "Zone 51", "Les Amants maudits", "Le Grand jour", "Brelan d’as". Même les épisodes au ton plus dramatique n’en sont pas dénués, tels que le brillantissime "Triangle" ou "Lundi" (dont l'histoire reprend le principe d'"Un jour sans fin"). Mais, pour ma part, l’épisode de cette saison que j’aime le plus, "Spores", est sans aucun humour. Au final, cette saison 6 est sympathique, car elle propose pas mal d’épisodes légers et décalés, mais c’est aussi là que le bât blesse, puisqu'elle perd du même coup l’esprit "X-Files".
Saison 8 : un renouveau mi-figue mi raisin. A la fin de la saison 7, on se disait que "X-Files" était bien mal engagé. spoiler: Mulder disparu, Scully enceinte miraculeusement, de nombreuses questions encore en suspens : difficile d’imaginer comment Carter & Cie allaient s’en sortir. La bonne idée qu'ils ont eu a été d’apporter un vent de renouveau en la personne de l’agent Doggett, l’exact opposé de Mulder. Un personnage fascinant de par son passé (son fils a été tué, mais il n’en parle jamais), son caractère obstiné et sa fidélité envers ses amis. En outre, la plupart des loners sont plutôt de bonne facture et bien sombres. Ainsi, des épisodes comme "Un coin perdu", "Invocation", "Combattre le passé", "Via Negativa", "Dévoreur d’âmes", "Seul" n’ont vraiment pas à démériter par rapport à leurs glorieux aînés et font même preuve d’une certaine originalité. Il y en a tout de même certains bien en-dessous du lot ("A coup sûr", "Dur comme fer"), mais dans l’ensemble c’est une bonne saison au niveau des loners. A l'inverse, les épisodes mythologiques sont plutôt décevants. A mon avis, la nouvelle orientation prise par Carter spoiler: (les super-soldats, le bébé de Scully) est vraiment moyenne et fait mal à l’ensemble de la mythologie. Heureusement, tout n’est pas à jeter, à commencer spoiler: par le retour de Mulder à mi-saison qui fait un bien fou, même si, je le répète, l’agent Doggett est vraiment un personnage intéressant. Sauf qu’il n’a pas du tout la même interaction que Mulder a avec Scully et qui faisait toute la force de la série. Quant au dyptique qui conclut la saison, "Essence 1 & 2", j’ai beau lui reconnaître d’indéniables qualités, j’ai vraiment trop de mal avec spoiler: le nouveau complot au sein du FBI et les super-soldats pour l’apprécier à sa juste valeur. Je dirais donc que la saison ne vaut, à l’inverse de la saison 7, que pour ses loners, la mythologie étant vraiment partie en sucette.
Un vrai bide! Il n'y a pas d'autres mots. On attendait avec impatience la suite de cette série culte qui a tenu en haleine une partie de ma génération. Malheureusement, si le couple Mulder/ Scully est toujours aussi plaisant, les scénarios plus qu'improbables rendent la série franchement agaçante... C'est dommage, je n'avais pas envie de me souvenir de XFiles de cette manière!
pour une série fantastique il y a bien peu de surprises d'un épisode à l'autre, tout est très attendu, avec une structure toujours identique... reste une ambiance plutôt réussie