American Crime Story
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140 critiques spectateurs

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Audrey L
Audrey L

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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 7 avril 2020
Darren Criss donne un frisson glacé courant le long de la colonne vertébrale, et qui dure tout au long de cette série "docu-drame" (Golden Globe de la Meilleure Minisérie 2019) sur l'assassinat de Gianni Versace par Andrew Cunanan, un jeune paranoïaque, mythomane et violent sanguin. Voir cet adorable acteur dont on se rappelle la belle gueule dans la série Glee, ici afficher un sourire innocent avec encore le marteau ensanglanté à la main... On sent que l'acteur fait souvent place au personnage, ce qui n'en est que plus impressionnant encore dans cette spirale infernale du "veuf noir". Prenons tout de même ce qui est raconté dans la série avec d'énormes pincettes, celle-ci se basant sur le livre "Vulgar Favors" de Maureen Orth qui n'a jamais été validé par la famille de Versace (pour ne pas dire "complètement réfuté en bloc"). Ainsi les préventions sont nombreuses dans les génériques (on nous met en garde à chaque épisode sur le côté "romancé" et sur l'origine des informations), donc pas vraiment de tromperie du spectateur au final, on valide. On se prend davantage les pieds dans le tapis avec le rythme qui n'est pas toujours au meilleur de sa forme (on décroche souvent) surtout doublé de la chronologie en bazar (on remonte le temps d'épisode en épisode, ce qui est original puisque l'on voit le clou du spectacle dès la première minute, mais ensuite on s'y perd et on revoit plusieurs fois les mêmes séquences...). Cette série doit quasiment tout à son interprète principal. Et puis, comment résister au casting "caliente" entre Ricky Martin et Penelope Cruz... Le personnage tue-l'amour de Darren Criss lui permet de sortir de sa zone de confort "belle gueule" et il le fait avec un brio époustouflant, méritant amplement son Golden Globe. Glaçant et bluffant !
Xavi_de_Paris
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 29 août 2016
Très très bonne première saison, d'une série qui part sur d'excellentes bases. Le casting cinq étoiles aide à faire de ces dix épisodes une réussite en tous points. L'Affaire O.J. Simpsons est ici décryptée avec rigueur, tout en conservant un aspect ludique et grand spectacle. Un procès où la question "raciale" est au cœur du sujet, effaçant complètement tous les autres aspects de l'enquête. Fait d'alternance entre temps forts et temps faibles, la série jongle à merveille entre coups de théâtre, révélations et moments plus intimes. Et les acteurs et sont clairement au niveau, à l'exception de David Schwimmer, qui fait toujours la même expression faciale. Une première saison qui en dit beaucoup sur l'état d'esprit américain.
conrad7893
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 19 mai 2017
Très bonne série qui nous relate le déroulement du procès d'un célèbre footballeur Américain OJ SIMPSON incriminé pour le meurtre de son ex-femme et de son petit ami dans les années 90.
Ce procès a été très médiatisé aux USA en raison de la célébrité de l'accusé. Les avocats ont su manœuvrer pour faire plier le jury et faire acquitter SIMPSON. La bataille entre la défense et l'accusation est bien retranscrite. Ce procès est devenue la défense de la cause noire .
On reste dubitatif car on ne sera jamais la vérité.
Bravo au Directeur du casting les acteurs sont hyper ressemblants avec les vrais protagonistes.
Bien joué
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 19 juillet 2017
Quelle série ! Elle frise la perfection ! American Crime Story (saison 1) relate le procès d'OJ Simpson. Plus que le joueur de Football US (ou l'acteur), il s'agit de la bataille que ce sont livrés les avocats des 2 camps pour soit faire condamner cet homme soit le faire libérer. Cette histoire a tenu les américains en haleine pendant de nombreux mois et à la lumière des événements expliqués, on peut aisément en comprendre les raisons. Pourquoi cette célébrité que toutes les preuves désignent comme coupable spoiler: va finalement s'en tirer
? La série pose également question sur le rôle joué par les avocats, sur la faiblesse d'un Etat (et de son procureur) face à une "Dream Team", ou encore sur l'utilité d'un jury qui se laisse détourner des faits, etc. L'affaire OJ a fait couler beaucoup d'encres à l'époque et ces 10 épisodes contribuent à nous en faire la démonstration.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 9 janvier 2020
Avec son image léchée et sa réalisation clinquante, cette saison 2 d’American Crime Story veut visiblement frapper fort, mais le résultat n’est pas à la hauteur des ambitions. Formellement, c’est impeccable, avec juste ce qu’il faut de kitsch et de grandiloquence pour épouser l’esthétique de la galaxie Gianni Versace, y compris quand le scénario s’en éloigne pour suivre le parcours sordide de son meurtrier, Andrew Cunanan, un gigolo arriviste et psychotique, véritable héros de ces 9 épisodes. Malheureusement, la pauvreté des dialogues et les limites du casting (même Penelope Cruz déçoit avec son accent italien complètement raté) créent un décalage entre l’emballage et le contenu. Non pas que la saison soit ennuyeuse: sa construction en flashbacks successifs se dilue un peu à cause d’un nombre excessif d’épisodes, mais elle reste globalement efficace et culmine dans un épisode 8 où les enfances de Versace et de son meurtrier, habitées par l’ambition et taillées pour l’American dream, sont mises en parallèle. Certes, tout ça est très fléché et surligné, mais pas inintéressant. On peut aussi se laisser séduire par cet étrange mélange de violence et de soap qui rappelle l’esprit du giallo, ici revisité à la mode queer dans une sorte de version West Coast et clinquante du Cruising de Friedkin. L’exploration des identités gay des années 90 est assez riche pour retenir l’attention, entre affirmation de soi et homophobie, entre paillettes et prostitution, entre insouciance et maladie. Mais malgré ces qualités, la série reste enfermée dans une certaine lourdeur et donne régulièrement l’impression de faire du sur-place. Malgré son aspect très romanesque, la matière dont s’inspire le scénario reste un petit fait divers sordide et cet aspect a tendance à plomber les aspirations au grandiose de la réalisation et les efforts maladroits du scénario pour « expliquer » le personnage d’Andrew Cunanan, finalement moins passionnant qu’on voudrait nous le faire croire.
Eric C.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 12 avril 2018
Il s'agit clairement de la deuxième saison de american crime story ce qui place immédiatement cette saison dans ce cadre et en cela c'est parfaitement réussi car les 9 épisodes sont entièrement centrés autour et avec le tueur en série qui assassina Versace. En cela canal plus nous a un peu vendu la série dans les bandes annonces très autour et centré sur Versace lui même et bien sûr sa soeur interprétée par la grande et splendide Penelope Cruz. Force est de constater que les bandes annonces sont trompeuses car Versace et Penelope Cruz en particulier ont sur l'ensemble de la série une place secondaire et en temps cumulé finalement pas tant de place que cela. Excellente série, ici très en immersion dans les milieux homosexuels, mais les amateurs de Penelope Cruz en seront pour leurs frais.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 059 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 8 août 2020
Sublime comme souvent avec Murphy. C est élégant et bien écrit. La réalisation est incroyable et les comédiens géniaux. Un grand moment de plaisir .
Sudhir
Sudhir

28 abonnés 480 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 27 novembre 2017
Procés OJ simpson : série de 10 ép...Le début est un peu périlleux mais les plaidoyers lancés le rythme est maintenu. L' Anthologie est précise et décrit un fait d’actualité avec causes et conséquences. L’ambiguïté d'OJ est bien joué par Cuba Jr.
Sudhir
Sudhir

28 abonnés 480 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
2,5
Publiée le 30 avril 2018
La scène d'introduction signé Murphy est magistrale, le point de vu par la suite est audacieux sans être empathique (suivre le tueur plutôt que Versace)....Reste plus une étude de mœurs gay....sans le volet policier.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 6 janvier 2017
Réalisé par Ryan Murphy, Anthony Hemingway et John Singleton, cette série, auréolée de neuf Emmy Awards en 2016, pose un regard rétrospectif et passionnant sur une affaire criminelle qui secoua l'Amérique dans les années 90. C'est un coup de coeur de Bulles de Culture.
Ludovic B.
Ludovic B.

24 abonnés 23 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 décembre 2016
Excellente série. Suspense haletant. Personnages captivants. Une histoire à connaitre tant elle aura eu des effets sur la societe américaine, d'abord sur la question de la justice.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 2 mai 2017
"If it doesn't fit, you must acquit."

Et en plus ça rime! Trop fort ce Johnnie Cochran Jr! Parce que, non content d'être considéré comme le meilleur avocat du monde et d'avoir un nom de rocker qui claque comme un coup de fouet, le gars fait de la poésie! Et pas à n'importe quel moment, hein: lors de sa plaidoirie de conclusion du "procès du siècle", faisant résonner cette formule définitive dans le silence s'abattant alors lourdement sur la salle d'audience. Une punchline désormais gravée dans l'histoire de la justice américaine intimant aux douze jurés de conclure qu'O.J. Simpson, le client de Cochran accusé de double homicide, devait être acquitté puisque les gants du crime essayés lors du moment-clé du procès ne lui allaient pas. Scène forte d'une monstrueuse série judiciaire se plongeant dans les entrailles d'un procès démentiel dont le verdict rendu devant 100 millions de téléspectateurs a divisé l'Amérique.

Le challenge de cette première saison de l'anthologie American Crime Story inspirée par le livre "The run of his life" était évidemment de maintenir sur la durée des dix épisodes un intérêt croissant sans pouvoir miser sur un insoutenable suspense lié au verdict puisque cette histoire vraie et son dénouement ont été archi-médiatisés. Challenge complètement relevé puisque la reconstitution de toutes les facettes de cette affaire dépassant largement le cadre du crime passionnel nous scotche littéralement à l'écran. Les créateurs de la série, Larry Karaszewski et Scott Alexander, pleinement conscients de s'attaquer au récit d'un procès qui cristallise la lutte entre la raison et l'émotion, optent non pas pour une analyse froide et clinique mais une dissection spectaculaire des organes du corps judiciaire américain. Tout en auscultant l'édifiante mise en abîme des différents protagonistes par le prisme de l'impitoyable machine médiatique, en particulier la terrible épreuve traversée par la procureure Marcia Clark raillée pour son look (touchante interprétation de Sarah Paulson), ils prennent la tension d'un pays dont les nerfs sont encore à vif trois ans à peine après les émeutes liées au scandale de l'affaire Rodney King qui avaient éclatées également à Los Angeles. Car la série propose une fascinante radiographie de l'Amérique de 1995, le contexte explosif amenant le scénario sur l'enjeu principal: comment la défense, emmenée par Cochran (remarquablement interprété par Courtney B. Vance), légendaire avocat noir recruté par Simpson dans la "dream team" pour son activisme pour la communauté afro-américaine, va détourner l'attention du jury majoritairement noir vers la probabilité d'une machination policière et l'entraîner sur son terrain de prédilection - le combat contre la discrimination raciale et l'impunité de l'Etat face au peuple - en pointant du doigt le LAPD personnifié par un flic raciste, acteur-clé du procès. Une exploitation de la tension raciale qui donnera lieu à un duel verbal terrible entre Cochran et le co-procureur lui aussi noir Christopher Darden, campé par Sterling K. Brown sur qui la lumière d'un grand rôle est enfin braquée après quantité de simples apparitions dans les séries US.

Entre les luttes intestines causées par les divergence tactiques et les batailles d'égo, les manoeuvres en coulisses de l'accusation et de la défense sont passionnantes à suivre. Les adversaires se rendent coup pour coup, notamment dans le très drôle huitième épisode où les jurés considérés comme non acquis au jugement espéré valsent comme des pions sur l'échiquier de la loi posé à tour de rôle sur le bureau du juge Ito par chacun des deux camps. Le travail de documentation est titanesque, basé sur le visionnage des centaines d'heures de vidéo des audiences et la lecture des différents livres écrits par les acteurs de l'affaire. Ryan Murphy (qui s'était notamment illustré avec l'excellente série "Nip/Tuck"), ici co-producteur et réalisateur de la moitié des épisodes, déclarera avoir eu du mal à croire à l'authenticité pourtant vérifiée de certains faits tellement ils semblaient invraisemblables. Une authenticité saupoudrée de quelques éléments de fiction qui ajoutent de la saveur sans pervertir le goût. En effet, la série a l'intelligence de ne jamais prendre parti, se contentant de souligner le poids de l'apparence et l'influence de la célébrité dans la société de l'image et du spectacle.
L'immobilisme inhérent au genre du film de procès est gommé par une mise en scène dynamique et la photographie, pas aussi chiadée que dans la sublime série "The night of", renforce l'aspect documentaire de l'entreprise. On retrouve dans le casting les visages de John Travolta dans le rôle de Robert Shapiro, le premier avocat de l'ex-footballeur rapidement mis en retrait pour raison stratégique, et de David Schwimmer (oui, Ross dans "Friends"!) dans la peau de Robert Kardashian, avocat et homme d'affaire, très proche de Simpson qui sera pourtant le seul dans l'entourage de la star à être rongé par le doute pour finalement être persuadé de sa culpabilité, comme le montre clairement l'épilogue: la scène de la fête organisée par Simpson à la fin de la série est une illusion d'optique et le dernier regard que son ami fidèle lui lance émerge de ce "bal masqué" comme un rare instant de la soirée ne s'avérant pas un trompe-l'oeil, se posant comme un instantané saisissant du passage de la gloire à la déchéance.

Une réussite totale dont la prometteuse deuxième saison se transportera dix ans plus tard pour s'attaquer à un autre phénomène qui a aussi ébranlé méchamment les fondations de l'Amérique, avec des conséquences bien plus dévastatrices encore: l'ouragan Katrina. Un désastre total qualifié par Ryan Murphy de "putain de crime".

Ouch! Ca va faire mal.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 16 juin 2018
Le "raté" de la saison 2 n'enlève en rien aux qualités de réalisateur de Ryan Murphy, on le voit bien dans le traitement du sujet, dans la manière de filmer et dans les acteurs qui s'allient à son projet. A voir !
Highfrog
Highfrog

24 abonnés 10 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 24 mars 2018
Encore une magnifique saison. J’ai vraiment découvert ce crime et tout ce qui l’entourait
Tu grand Ryan Murphy, les acteurs sont au top avec un jeu juste et respectant parfaitement les personnalités.
Quelle surprise de voir cet acteur gentillet de Glee se transformer en monstre, tueur en série, manipulateur et sournois ! Et Ricky Martin...
Encore une très bonne saison hâtes de voir la 3e j’ai vraiment adoré.
Laura L
Laura L

10 abonnés 103 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 9 novembre 2016
Après avoir lu le résumé d'American Crime Story, j'ai de suite su que le concept allait me plaire et alors que je n'ai même pas commencé sa grande sœur American Horror Story (la peur surement ?) je me suis lancée directement dans cette dernière.
La série traitera de grandes affaires judiciaire Américaine et changera chaque saison, pour cette première nous commençons avec l'affaire OJ Simpson ... Et je ne connaissais strictement rien à celle ci.

C'est donc sans parti pris aucun, que j'ai appris les tenants et aboutissants de l'affaire OJ Simpson.
Et je me suis prise de passion pour celle ci, nombreux épisodes m'ont scotché, je ne peux malheureusement pas juger le degré de véracité de l'ensemble mais en tout cas le tout fait très crédible.
Elle est aussi et surtout superbement construite et hyper enrichissante, j'ai énormément apprécié l'immersion dans chacune des parties.
Je me suis même accordée mes petites recherches personnelles après visionnage c'est dire mon engouement pour cette première saison.

Dans cette série il est compliqué de s'attacher réellement aux personnages, on préfère essayer de démêler le vrai du faux pour mieux comprendre.
Cuba Gooding Jr interprète cependant un superbe OJ Simpson. J'ai été époustouflé par nombreuses de ces prestations durant toute la saison.
J'ai aussi apprécié le jeu et la vision des personnages de Sarah Paulson et Sterling K Brown qui interprètent les procureurs de l'affaire et qui nous offrent à eux deux des scènes poignantes.
De plus, j'ai été très étonnée de pouvoir découvrir Robert Schwimmer en Robert Kardashian et John Travolta en Robert Shapiro. Agréable surprise cependant.

Vous l'aurez compris je suis conquise par ce que nous a offert la première saison d'American Crime Story, bien documentée mais à la fois très rythmée cette série convient, tant aux amateurs de séries judiciaires que de faits historiques.
J'ai déjà hâte de voir ce que va nous réserver la saison suivante qui d'après les rumeurs se déroulera sur l'Ouragan Katrina