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AlexLaloix
179 abonnés
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Critique de la saison 1
2,5
Publiée le 9 avril 2022
Par le créateur de la série à succès "Downton Abbey", Julian Fellowes signe ici une nouvelle série de drama historique. Très similaire au show britannique des années 2010, la production d’HBO se déroulant dans le Gilded Age de la fin des années 1880 à New York ne se révèle pas si convaincante qu’elle en a l’air. Entre une intrigue décousue, une guéguerre de haute bourgeoisie ridicule et des personnages sans grand intérêt, la série qu’on pensait dans la veine des shows dernière génération comme "Gossip Girl" et "La Chronique des Bridgerton" est finalement assez décevante. Malgré quelques thématiques intéressantes, "The Gilded Age" manque de nous satisfaire dans le fond, mais fonctionne cependant très bien sur la forme grâce à une richesse de décors et costumes particulièrement réussis. - 11/20 Critique sur The Gilded Age (saison 1) Vue du 28.01 au 23.03.2022 sur OCS
Julian Fellowes poursuit son étude de la bourgeoisie new-yorkaise des années 1800 avec une excellente seconde saison. Riches en intrigues et rebondissements, cette seconde saison de "The Gilded Age" devrez à nouveau conquérir les fans du programme et les aficionados des belles séries d'époques en costumes. Le délicieux trio d'actrices réunies : Louise Jacobson, Carrie Coon, et Christine Baranski font des merveilles en particulier Baranski qui s'impose ici comme la nouvelle Maggie Smith de la télévision. On attends la suite.
« The Gilded Age » n’est pas sans rappeler « Downton Abbey » du même réalisateur Julian Fellowes. Sa saison 2 ne déroge pas à la règle. On pourra donc reprocher le côté « amourettes », «midinette » et « soap » de « The Gilded Age », mais soyons vraiment indulgents, parfois nous avons tous nos plaisirs coupables. La retranscription en termes de décors de cette époque la fin du 19ème siècle à New York, époque trop peu abordée, est pour le moins toujours époustouflante. Le spectateur s’en trouve totalement immergé.
Une dédicace spéciale à Carrie Coon, actrice trop méconnue mais que l’on a pu retrouver dans «The Leftovers », « The Sinner », « Fargo », écrasante de beauté et de justesse de jeu dans son rôle de femme ambitieuse souhaitant trouver sa place dans l’aristocratie New Yorkaise.
Au-delà des intrigues romantiques qui est le cœur de « The Gilded Age », on retrouve les grandes problématiques naissantes de l’époque, comme la revendication des droits des travailleurs se confrontant à un capitalisme pur et dur, et la naissante du Met. Aussi, ce que l’on peut découvrir, ce sont les secrets de la construction du pont de Brooklyn, finalisée par une femme, ce qui n’était pas une mince affaire au regard du contexte de l’époque.
La saison 2 confirme que « The Gilded Age », dans son genre, est une vraie pépite.
L'intrigue de ce Downtown Abbey New Yorkais est un peu convenue mais la reconstitution et les costumes sont absolument fastueux ( à part la main street, un peu artificielle,). Peut-être même plus qu'ils ne le furent en réalité. Un beau livre d'images.
Déjà le sixième épisode, on s'accroche en baillant mais décidément ça ne prend pas... Tout sonne faux et traîne en longueur, grosse déception d'un grand fan de Downton Abbey.
Il aura donc fallut près de 6 ans à Julian Fellowes pour nous proposer une nouvelle création d'envergure. Bien sûre que depuis la fin à la télévision de "Downton Abbey" le petit monsieur oscarisé n'a pas perdu son temps. On a eu droit de sa part au pire (le décevant "The English Game") comme au meilleur (l'excellent "Belgravia"). Mais réellement on sentait que lord Fellowes était fatigué et se repose pas mal sur ses laurier.
Après 4 épisodes il est clair que "The Gilded Age" signe le grand retour triomphant d'un des plus grands scénaristes à l'heure actuelle. La série repose sur le même principe que "Downton Abbey" (classe aristocrates et riches) mais cette fois à l'échelle d'une ville. On y suit ainsi même plus la rivalité entre les anciens et les nouveaux riches de New York qu'autre chose. Les personnages sont pas mal écrit et les acteurs se donnent à fond pour qu'on accroche. Avec en mention spéciale : Christine Baranski impériale dans son rôle, Carrie Moon magistrale, Louisa Jacobson véritable révélation ou le jeune Harry Richardson impeccable.
Que ce soit la reconstitution historique ou la réalisation on plonge vraiment dans l'ambiance de cette série. Peut être un peu trop sage et trop lisse. Mais il est clair que cette fiction a un gros potentiel et pourrait elle aussi s'imposer comme une référence. Julian Fellowes y retrouve le flegme anglais qui fait la saveur de ses créations antécédentes avec l'humour noir et acerbe de "Gosford Park" qui fait mouche à chaque scène.
Pas tellement convaincu au départ j'ai plus qu'était séduit par cette nouvelle saga grandiose. Si vous avez adorer "Downton Abbey" vous allez rafoler de "The Gilded Age".
Un Downton Abbey version New York, la même insistance sur les us et coutumes de la haute société, sans oublier les différents échelons des gens de maison. Un air de déjà vu, mais du très bon
C'est un Downton abbey _bis_ : Le scénario, les accents, les décors en intérieur et même les musiques... Par contre les décors extérieurs créés par ordinateur sont grossiers. Une pâle copie de l'original.
une bonne série avec des décors des costumes d'époque qui nous font voyager dans ce New York de 1890 avec ces nouveaux riches sans principes qui ressemblent plus à des m'as tu vu
Âpres, une première saison ou les personnages que l’on decouvrait, se mettait en place, on voit sur la seconde, l’évolution de New York, des luttes pour être la première famille entre les nouveaux et anciens,et plusieurs autres histoires qui rendent cette saison bien plus intéressante que la première bien que tirant de plus en plus par moments sur Downton Abbey.
Une très bonne série d'époque, qui relate je pense très bien la guéguerre des classes sociales et la course à au succès mondain (et financier, donc un peu comme maintenant non ?) même si parfois on tombe dans le cliché, le prévisible et l'exagération. Mais au final on aime bien ça ! Bien sûr il n'y a pas forcément d'intrigues et de suspense, pas de violence, de meurtres, de sang et de sexe et pfffiou ça fait quand-même du bien car tellement rare. Les acteurs sont très bons, Christine Baranski extrêmement juste dans ce rôle (coutumier certes) qui lui va comme un gant. Idem pour Carrie Coon. Les décors, décorations et costumes sont de toute beauté et c'est un plaisir supplémentaire pour les yeux. A voir si on aime ce genre (perso j'en raffole)
Fan de Downton Abbey, je suis très déçu par cette série. Les intrigues sont inexistantes, le scénario tourne en boucle, tout est téléphoné. Les personnages n'ont aucun corps, je m'attendais à une tante Agnès aussi pétillante et pertinente que Lady Violet Grantham, on en est loin! Quand à tante Ada, une véritable caricature! Je ne comprends pas l'engouement des critiques, il ne se passe rien. Les Russels sont insupportables et répètent toujours les mêmes répliques. Quant aux domestiques, ils sont inintéressants au possible. Mais le pire c'est ce malheureux décor unique en carton pâte de la rue principale, que c'est laid! Cela montre bien la grande différence de talent entre les productions anglaises et américaines. J'ai regardé la saison 1 en espérant que ça allait évoluer dans le bon sens, ce n'est pas le cas. Pas de saison 2 pour moi.
Très belle mise en scène , quelques libertés dans les costumes mais pas dérangeantes.. le fond de l’histoire est un peu cousu de fil blanc mais bon ça fait du bien de se laisser porter dans un monde où l’on vit en permanence dans la violence et l’agressivité !! À regarder sans modération