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4,0
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Une très bonne série d'époque, qui relate je pense très bien la guéguerre des classes sociales et la course à au succès mondain (et financier, donc un peu comme maintenant non ?) même si parfois on tombe dans le cliché, le prévisible et l'exagération. Mais au final on aime bien ça ! Bien sûr il n'y a pas forcément d'intrigues et de suspense, pas de violence, de meurtres, de sang et de sexe et pfffiou ça fait quand-même du bien car tellement rare.
Les acteurs sont très bons, Christine Baranski extrêmement juste dans ce rôle (coutumier certes) qui lui va comme un gant. Idem pour Carrie Coon. Les décors, décorations et costumes sont de toute beauté et c'est un plaisir supplémentaire pour les yeux. A voir si on aime ce genre (perso j'en raffole)
Les acteurs sont très bons, Christine Baranski extrêmement juste dans ce rôle (coutumier certes) qui lui va comme un gant. Idem pour Carrie Coon. Les décors, décorations et costumes sont de toute beauté et c'est un plaisir supplémentaire pour les yeux. A voir si on aime ce genre (perso j'en raffole)
Fan de Downton Abbey, je suis très déçu par cette série. Les intrigues sont inexistantes, le scénario tourne en boucle, tout est téléphoné. Les personnages n'ont aucun corps, je m'attendais à une tante Agnès aussi pétillante et pertinente que Lady Violet Grantham, on en est loin! Quand à tante Ada, une véritable caricature! Je ne comprends pas l'engouement des critiques, il ne se passe rien. Les Russels sont insupportables et répètent toujours les mêmes répliques. Quant aux domestiques, ils sont inintéressants au possible. Mais le pire c'est ce malheureux décor unique en carton pâte de la rue principale, que c'est laid! Cela montre bien la grande différence de talent entre les productions anglaises et américaines. J'ai regardé la saison 1 en espérant que ça allait évoluer dans le bon sens, ce n'est pas le cas. Pas de saison 2 pour moi.
Série très bien faite, on s'attache aux personnages et à l'histoire
J'attends avec impatience la saison2
J'attends avec impatience la saison2
Très belle mise en scène , quelques libertés dans les costumes mais pas dérangeantes.. le fond de l’histoire est un peu cousu de fil blanc mais bon ça fait du bien de se laisser porter dans un monde où l’on vit en permanence dans la violence et l’agressivité !! À regarder sans modération
Sans doute plus original que Downton abbey pour une couverture social plus large, mais garde cette capacité à nous intéresser et à nous faire aimer des personnages qu’on détesterait dans le réel.
excellente série avec des enjeux plus intéressants que dans Downtown Abbey. les deux premières ne déçoivent pas du tout et le casting est hors pair...
Je suis fan.
Ce n'est sans doute pas parfait, mais sur moi ça match. Beaux décors, sujets très "superficiels" au premier abord, mais c'est bon quand même et je pense vraiment qu'à l'époque, ces préoccupations étaient importantes.
J'ai beaucoup aimé aussi, comme dans Downtown abbey, que l'on suive aussi bien les nantis que leur personnel.
Bref, une série c'est fait pour divertir, et c'est ce que j'ai trouvé.
Ce n'est sans doute pas parfait, mais sur moi ça match. Beaux décors, sujets très "superficiels" au premier abord, mais c'est bon quand même et je pense vraiment qu'à l'époque, ces préoccupations étaient importantes.
J'ai beaucoup aimé aussi, comme dans Downtown abbey, que l'on suive aussi bien les nantis que leur personnel.
Bref, une série c'est fait pour divertir, et c'est ce que j'ai trouvé.
J'adore cette serie qui mélange peinture historique des USA fin 19eme, histoires de soap-opera et rivalités régal!
The Gilded Age est une vraie pépite. Un Downton Abbey transposé dans le New York de la fin du X19ième siècle, au cœur de la haute société et de ses guerres de pouvoir.
La série fonctionne particulièrement bien lorsqu’elle oppose les « 400 », les vieilles familles installées depuis des générations et les nouveaux riches qui cherchent à se faire une place. Derrière les robes, les réceptions et les convenances, les enjeux sont finalement très modernes : argent, réputation, ascension sociale, exclusion, influence… Tout cela résonne encore parfaitement aujourd’hui.
Le casting est excellent, même si tous les personnages ne sont pas exploités avec la même finesse. Certains restent enfermés dans la même boucle pendant une saison entière, tandis que d’autres semblent condamnés à répéter encore et encore les mêmes erreurs. C’est parfois frustrant.
La principale faiblesse reste pour moi la mise en scène, qui manque parfois de souffle et d’audace par rapport à la richesse de l’univers.
Mais visuellement, c’est impressionnant. Entre 5 000 et 7 000 costumes, des centaines de figurants — parfois autour de 600 personnes mobilisées, et un soin énorme apporté aux décors et aux accessoires, le résultat est spectaculaire. Même les petits détails participent à l’immersion, comme cette caisse portant furtivement l’inscription « Château de Chavanac » dès la scène d’ouverture.
Et surtout, il y a Carrie Coon, exceptionnelle dans le rôle de Bertha Russell. Ambitieuse, déterminée, parfois redoutable, elle domine une grande partie de la série et donne au personnage une présence incroyable.
Une série élégante, addictive et beaucoup plus moderne qu’elle n’en a l’air.
La série fonctionne particulièrement bien lorsqu’elle oppose les « 400 », les vieilles familles installées depuis des générations et les nouveaux riches qui cherchent à se faire une place. Derrière les robes, les réceptions et les convenances, les enjeux sont finalement très modernes : argent, réputation, ascension sociale, exclusion, influence… Tout cela résonne encore parfaitement aujourd’hui.
Le casting est excellent, même si tous les personnages ne sont pas exploités avec la même finesse. Certains restent enfermés dans la même boucle pendant une saison entière, tandis que d’autres semblent condamnés à répéter encore et encore les mêmes erreurs. C’est parfois frustrant.
La principale faiblesse reste pour moi la mise en scène, qui manque parfois de souffle et d’audace par rapport à la richesse de l’univers.
Mais visuellement, c’est impressionnant. Entre 5 000 et 7 000 costumes, des centaines de figurants — parfois autour de 600 personnes mobilisées, et un soin énorme apporté aux décors et aux accessoires, le résultat est spectaculaire. Même les petits détails participent à l’immersion, comme cette caisse portant furtivement l’inscription « Château de Chavanac » dès la scène d’ouverture.
Et surtout, il y a Carrie Coon, exceptionnelle dans le rôle de Bertha Russell. Ambitieuse, déterminée, parfois redoutable, elle domine une grande partie de la série et donne au personnage une présence incroyable.
Une série élégante, addictive et beaucoup plus moderne qu’elle n’en a l’air.
