Superbe intrigue, magnifiques acteurs, très bons rebondissements...Les adjectifs manquent pour décrire cette série complètement géniale sur les magouilles de la vie politique Française. Cette fiction doit, je pense, malheureusement fortement ressembler à la réalité. Le premier épisode est tout simplement scotchant. A voir absolument!
Super série politique qui nous explique bien les coulisses... Kad Merad est monstrueux en Rickwaert, la série vaut le détour rien que pour son jeu d'acteur!
Excellente série !! Ce genre de série n'est pas du tout mon style mais là j'adore. Une série très bien faite, très bien réaliser avec un scénario sans aucun temps mort. Et puis un Kad Merad au top de sa forme. Cette série confirme le talent de Kad à jouer dans des rôles sérieux. Je recommande vivement !!
Très bonne série qui donne vraiment l'impression d'être dans les coulisses du pouvoir suprême. Pour les passionnés de politique, et les journalistes bien entendu, ne rater cette série sous aucun prétexte !!
Un chef-d'oeuvre d'écriture serrée, nerveuse, un scénario complexe et sans faille, une caméra hyper-dynamique qui suit Kad Merad dans ses péripéties. Servie par d'excellents acteurs, portée par un Kad Merad à la présence impressionnante, l'histoire réussit le miracle d'éviter le "tous pourris" tout en décrivant un univers impitoyable. La série est vertigineuse car tout est crédible, décrit de l'intérieur par un insider qui connaît le PS et les moeurs politiques françaises comme sa poche. Mille fois moins manichéen que House of cards, mille fois moins bavard et artificiel que The West Wing, Baron noir est probablement la plus grande série politique jamais réalisée (sauf à classer The Wire dans les séries politiques).
Quelle claque ! Jamais je n’aurais imaginé rester scotché (littéralement !) à mon iPad devant une série politique ! Stupéfiant. Les parallèles avec les acteurs politiques présents ou passés ne sont pas au cœur de la série, même si certains clins d’œil ne manquent pas de perspicacité... mais il n’est pas nécessaire d’être un fin connaisseur de la vie politique pour adhérer !
Impressionné par la qualité scénaristique de cette série franchouillarde, qui, d'ailleurs, restera incomprise à l'étranger tant il faut être rompu aux arcanes de la Vème pour la saisir pleinement. Malgré cela, le rythme, la fraicheur, le brio de certains acteurs nous maintiennent dans une exaltation constante au fil des épisodes. On ne peut littéralement plus s'arrêter !! J'ai dévoré les 2 saisons en 4 jours ....! Bref, même si l'on aime pas le PS (on comprends d'ailleurs un peu mieux pourquoi il a disparu haha) on apprécie avec délice cette petite pépite de télé politique. A voir et à revoir pour bien comprendre dans quel système nous vivons (bien que les traits en soient exagérés).
Kad Merad trouve là LE rôle de sa vie, avec un personnage complexe et d'une cohérence totale. L'acteur nous régale d'une prestation inoubliable. Le reste est à l'avenant : le scénario est brillant, la mise en scène envoute. Coup de coeur pour la meilleure fiction politique du moment (meilleure fiction politique tout court ?).
Ce que j'apprécie le plus dans cette série ambitieuse, c'est qu'elle ne cherche pas à simplifier bêtement les choses mais bien à montrer la complexité des enjeux dans le milieu politique où amour, amitié, trahison et ambition justifient les pires magouilles au niveau local, national et au sein d'un même parti, le tout mélangé avec les politiques françaises et étrangères. Si on peut se douter que certaines choses sont exagérées à des fins purement narratives, la résonance du scénario avec des événements présents ou légèrement passés est saisissante. En effet, la série s'inscrit parfaitement dans notre époque, utilisant des éléments de langage bien trop souvent entendus (le Karcher, la faute morale, ...), faisant allusion à des affaires mémorables (fraude fiscale, détournements de fonds, népotisme), rappelant des débats très actuels (dépénalisation du cannabis, les suppressions de postes dans l'éducation, le pouvoir militant des lycéens, renégociation des traités européens, etc...) et présentant un contexte tout sauf étranger (la montée du FN). Comme pour House Of Cards, l'essentiel n'est pas de détailler la construction des lois mais de montrer les actions des hommes et femmes politiques pour accéder au pouvoir et y rester tant bien que mal, offrant des rebondissements bien dosés et des stratagèmes malins. Sans céder au cliché du "tous pourri", j'ai trouvé pertinent que la série ne fasse aucune distinction entre les partis, plusieurs dialogues ciselés et percutants ne manquant pas de balancer des réparties cinglantes sur l'extrême gauche, les écologistes, le FN, la gauche et la droite, prouvant que l'appétit pour le pouvoir et le recours à l'illégalité n'ont pas de couleur politique. D'un point de vue technique, la réalisation est excellente (à l'exception de quelques baisses de rythme), alternant les plans aériens (notamment pour la ville de Dunkerque que je ne connais pas mais dont le centre-ville apparaît très joli) et les plans serrés au plus près des personnages. Côté acteurs, Kad Merad crève l'écran dans un rôle inhabituel pour lui, alors que Niels Arestrup est très convaincant dans un style très "force tranquille". Par contre, j'ai eu un peu de mal au départ avec Anna Mouglalis, dont le timbre de voix particulier est assez perturbant, mais l'actrice, comme son personnage, ont pris de l'épaisseur au fil des épisodes. Au final, Baron Noir est d'un réalisme étonnant, complexe, très bien interprétée et visuellement irréprochable. Un poil d’exagération, des petites pannes de rythme et des débuts mitigés pour Anna Mouglalis sont les maigres défauts de cette saison 1 captivante.
Une première saison de très très haute tenue. "Baron noir" montre avec un réalisme épatant les arcanes du pouvoir et de la politique. L'interprétation est plus qu'au niveau, notamment de la part d'un étonnant Kad Merad, parfait dans son rôle de politicien aguerri, calculateur et manipulateur au possible, prêt à tout pour parvenir à ses fins. Toute cette première saison ne repose pas sur ses épaules, mais presque. Vivement la suite.
Un tout petit cran en dessous de la première saison à mon sens, "Baron noir" reste néanmoins une série de haute volée. Le personnage du baron noir s'efface un peu plus au profit des autres personnages plus secondaires, ce qui explique peut-être pour moi le léger bémol par rapport à la saison précédente. Les deux derniers épisodes ne sont toutefois pas décevants du tout, et la saison se termine sur un final haletant.
Excellente première saison. Manipulation, tricherie, tromperie sont au rendez-vous. Le casting est excellent, en tout premier lieu Kad Merad. Cette version française d'House of cards avec Kevin Spacey est vraiment de très grande qualité elle nous montre l'envers du décor de la politique française et d'ailleurs.
Avec Baron noir, Canal + a voulu présenter une série qui se rattache au thriller politique, dans l'esprit de la série américaine House of cards, qui a eu un succès planétaire. Reconnaissons que les comédiens, Kad Merad et Niels Arestrup, mais aussi tous les seconds rôles sont exceptionnels. Les épisodes sont bien construits, sans temps morts. L'action se déroule au sein du PS, avec comme personnages principaux un président de la république et un baron local, député-maire de Dunkerque. L'un des scénaristes au moins, Eric Benzekri, est bien placé pour connaître tous les coups fourrés et toutes les magouilles au sein du PS, puisqu'il fut un proche collaborateur de Julien Dray.
Cette série est féroce pour l'arrivisme et le cynisme. En revanche, elle s'arrête là où ça pourrait faire plus mal. L'enrichissement personnel et tous les privilèges apportés par des postes dans la nomenklatura et l'appareil d'Etat sont laissés de côté ; et surtout, on chercherait vainement des indications sur les intérêts sociaux servis par ce parti de gouvernement. Jamais, du moins dans les huit premiers épisodes, on ne nous montre les relations entretenus avec le grand patronat, les pressions exercés par celui-ci pour adopter des mesures contre les classes populaires, leurs lieux de rencontre. Sur ce plan House of cards était à la limite plus subversif. Les séries françaises ont évolué, mais il leur reste des progrès à faire...
Une série française politique et d’excellente tenue, l’affaire mérite un remaniement des idées reçues pour suivre avec un crescendo parfaitement maîtrisé, les aventures de ce fameux baron noir, député maire et apparatchik socialiste qui à force de rayer le plancher passe souvent à travers. Ce sont les vicissitudes d’un militantisme qui a dépassé le cadre du volontarisme pour atteindre parfois des sommets trop grisants. Le héros est prêt à tout pour assumer sa soif de conquête, et ses camarades de parti ne l’entendent pas forcément de cette oreille. Le président de la République qui fut lui-même un proche de notre homme le trouve désormais un peu trop voyant. Eric Benzekri et Jean-Baptiste Delafon nous content ainsi par le détail les coulisses des cuisines pas très propres des partis politiques (le PS en prend pour son grade) où la compétition peut se transformer en haine. L’affiche est tout aussi alléchante, Kad Merad dans le rôle-titre et Niels Arestrup en tête. Avis bonus Un documentaire qui évoque les personnages, et les enjeux du film Pour en savoir plus