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Uniquement la saison 3
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"On n'a vraiment jamais d'étés. Juste le printemps et l'automne."
Reprenant quelques personnages attachants de Trapped saisons 1 et 2, toujours à Seyðisfjörður, dans le nord de l'Islande, Entrapped change un tout petit peu de nom mais aussi quelque peu de style et pas pour un mieux. En effet, le format réduit de 40% par rapport à celui des deux saisons précédentes nous prive des lenteurs qui permettaient l'approfondissement psychologique des personnages ainsi que de l'intensité des rapports sociaux et les transitions sont ici beaucoup trop brutales. On change sans cesse de lieu, ce qui nuit à la musicalité propre de la narration, jusqu'à avoir par moments l'impression de regarder une série policière banale. Surtout, le manque de finesse rend certains rebondissements prévisibles.
Reste le charme des lieux et de la langue, le splendide dénouement final et l'interprétation d'Ólafur Darri Ólafsson et Ilmur Kristjánsdóttir. A voir pour clôturer le cycle.
Reprenant quelques personnages attachants de Trapped saisons 1 et 2, toujours à Seyðisfjörður, dans le nord de l'Islande, Entrapped change un tout petit peu de nom mais aussi quelque peu de style et pas pour un mieux. En effet, le format réduit de 40% par rapport à celui des deux saisons précédentes nous prive des lenteurs qui permettaient l'approfondissement psychologique des personnages ainsi que de l'intensité des rapports sociaux et les transitions sont ici beaucoup trop brutales. On change sans cesse de lieu, ce qui nuit à la musicalité propre de la narration, jusqu'à avoir par moments l'impression de regarder une série policière banale. Surtout, le manque de finesse rend certains rebondissements prévisibles.
Reste le charme des lieux et de la langue, le splendide dénouement final et l'interprétation d'Ólafur Darri Ólafsson et Ilmur Kristjánsdóttir. A voir pour clôturer le cycle.