Les Médicis : Maîtres de Florence / Lorenzo le Magnifique
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,0
75 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

4 critiques spectateurs

5
0 critique
4
2 critiques
3
1 critique
2
0 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Charlotte28
Charlotte28

213 abonnés 3 012 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 février 2020
Autant la saison 1 fonctionnait, spoiler: autant celle-ci accumule les stéréotypes et attendus de ce genre entre drama historique et suspense politique de manière fort lassante: amours contrariées voire interdites, méchant caricatural, rebondissements peu vraisemblables, prise de pouvoir d'un fils discret et dialogues oscillant entre poncifs et hautes valeurs morales revendiquées
. Malgré un travail de reconstruction historique manifeste sur les décors et sur les costumes, le charisme des acteurs reste hors-champ; même Sean Bean surjoue... Seule la bande-originale est percutante. Passez votre chemin sans regret.
cineccita
cineccita

64 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2021
L'épisode 7 et 8 sont à montrer dans toutes les écoles. Tout y est, suspens, intrigue, violence, coup de théâtre, mise en scène, décors, costumes et musique.
Le graal en matière de séries.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 249 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2026
Une saison bien meilleure que la 1, plus rythmée plus violente et surtout avec un acteur, Daniel Sharman, beaucoup plus charismatique que le glacial Richard Madden. Reste que les personnages sont trop manichéens, Laurent est un homme parfait tandis que Pazzi est un méchant caricatural et certains acteurs sont peu crédibles (celui qui joue le pape). Dommage aussi que les costumes soient si quelconque, rien a voir avec les Borgia et des Tudor. Mais les décors sont magnifiques, Florence, Rome, la Toscane, et les 2 derniers épisodes très bien filmés, surtout l'attaque dans la cathédrale d'une rare virtuosité
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 074 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2026
Une scd qui ressembla trop bien au début de la première, bien qu’il s’agisse d’un préquel donc, la jeunesse de nos princes ou plutôt, nos « maîtres » ou alors, leurs ancêtres, c’est bien le point sur lequel j’ai été perdu cette fois. spoiler: Pour autant celle-ci à offert de vraies moments de tensions, pas forcément de trahison ou histoires d’héritage loin de là mais plus affaires de notoriété, d’influence et de finances. Je peu évidement ne pas m’empêcher de comparer les 2 séries historiques (« Les Tudors » en premier) étant donner leur chronologie quasi égale dans le sens ou pour l’une, tout était jurer par l’église, le saint père et les évangiles, la politique n’y ayant quasi jamais ou presque sa place. Ici c’est l’inverse complet, les banques et donc l’argent contrôle tout avec oui un chouilla de chrétienté. Bien que cette fois le pape soit très bien présent (2 s’étant succéder à ce moment) et son influence sur les décisions voulant êtres prises à moitié librement par les grands de Florence. Une même époque mais 2 visions globales de la société radicalement opposées qui n’auraient assurément jamais puent coexister, surtout lorsque le roi des uns est un vrai sadique pervers, les autres (non monarques) amener à succéder l’héritage matériels et moral. Le seul sadisme cette saison est la nette confrontation de la famille Pazzi menée par l’impeccable Sean Bean, s’offrant par l’occasion une performance de haute volée. Un charisme et autorité naturelle qui fait franchement passer les autres pour des petits biens que sa personne soit ouvertement détestée, manipulatrice et ouverte aux complots qui concluront la saison. Francesco (Matteo Martari) n’est pas en reste, en fils « émérite » il s’offre lui aussi une méga présence détestable pour tous. Visuellement égale je disserterai pas plus dessus, le récit est donc là un mélange habile de pourparlers entre les 2 familles, accords de principes politico-familiaux, les tromperies allant aussi bon train entre Lucrezia (Alessandra Mastronardi) & Lorenzo (Daniel Sharman) dont les scènes érotiques sont les plus marquées mais quand même sages. Justement en parlent indirectement de ça, le -12 est comme pour l’autre parfaitement présent par moment mais sur d’autres, un simple -10 suffit et là est le gros problème de toutes les séries, mettre un -10 à 16 exige d’en respecter le contenu sinon, ça sert à rien. Ici la moitié ou presque de la saison est -12 sans avoir forcément d’élément provoques ou à peine. Sandro Botticelli (Sebastian de Souza) est clairement la nouveauté d’excelle cette saison, sensible, très voir trop fleur bleu, pacifique dans l’âme et d’une philosophie imparable, sa relation avec Simonetta Vespucci (Mathilda Lutz) est clairement le grand point drama-artistique jusqu’à la « fausse-vraie » relation avec Giuliano (Bradley James). Un trio inattendu qui vaut le détour. Le final en grande pompe signe la fin d’une époque pour le renouveau ou naissance d’un nouvel ordre, l’autorité à un nouveau visage et l’exécution publique est comme toujours, un fort moment qui moralise sur le présent
. Mine de rien l’ensemble de cette saison est marquer si bien par les visuels que les jeux globaux. Que la fin s’annonce.