MINDHUNTER
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315 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 9 octobre 2019
Très bonne série dans l'ensemble, la saison 2 est meilleur que la 1ère. On ressent de suite la patte et l'influence Fincher dans l'approche et surtout la photographie et la lumière qui sont vraiment bonnes. Dommage que certains épisodes soit inégale et qu'il n'y ai peu d'interrogatoire au final, mais le tous est bien réalisé et interpréter, de plus la BO est excellente.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 144 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 13 octobre 2022
Produit par David Fincher, dont il réalise certain épisode, notons également Charlize Theron pour la production, le style de "Seven" se remarque sur toute la durée de la série qui ne comprend que deux saisons. Aussi bien doté de tension, dans ces enquêtes, sur des crimes effroyables qui sont inspirés de faits réel. Le FBI créa donc le département de recherche sur le comportement des tueurs en série, fin année 70, où on peut croiser Charles Manson, par exemple. L'agent spécial Holden ford, genre de Fox Mulder, aussi bien dans le physique assez marquant que dans la passion de son metier, et l'agent spécial Bill Dench, dont le charisme evoque la sécurité, est visiblement affecté par ces problèmes familiaux, surtout son fils qui révèle assez froid et calculateur, comme la plupart des tueurs dont son père enquête, et Wendy, de part la très séduisante Anna Torv pour le côté glamour, mais qui évoque également l'importance féminine en tant psychanalyste, sur son instinct et son intelligence à l'instar des agents de sexe masculin. Très proche aussi d'X-Files, sur certains plans. Malheureusement, c'est une série qui n'a pas de fin. Encore des enquêtes qui sont toujours en cours, coupé court, et de manière baclé pour des raisons financier, qui ont eu plus gros yeux que gros ventre. Donc pas de saison 3 en vue, pour parfaire cette serie. Vraiment dommage.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 26 avril 2020
Mindhunter, Acte II.

La première saison m'avais faite forte impression à tel point qu'entre cette première et la seconde toute la filmographie de David Fincher - encore une fois pas mal impliqué - y est toute passé. Je n'ai réellement pu patienter que deux petits mois avant d'entreprendre le visionnage de cette suite qui fut encore plus impressionnante encore !

On reprend là ou le dernier épisode c'était achevé et direct je suis rattrapé par l'intrigue et ses enjeux. La donne est quelque peu changer dès lors puisque débarrassé de ces prémices la machine se met à carburer à plein régime. L'approche est moins centré sur sa conception et cherche bien plus son application. Le terrain comme désir et souhait à court terme. L'évolution est rapide, la transition opéré la mécanique ne semble en rien impacté au contraire on situe parfaitement l'idée. L’enchaînement est d'ailleurs parfais, les neuf épisodes prennent le temps et se laissent des marges de manœuvres bénéfiques et profitable à son raisonnement. Sur ce coup, magnifique leçon.

Il n'y a pas que sur la théorie et sur sa psyché que la série score mais aussi sur son décors et son implantation temporel. Nous y sommes. Les acteurs aussi. Le développement des personnages est l'enjeu principal selon moi de Mindhunter. Que se soit Holden, Bill ou Wendy mais également leur entourage professionnel et familiale, ils et elles synthétise la pensée. Le casting est démentiel et tiens toute proportions gardés un dévouements de touts instants. On trépigne de leurs sorts, à tous. J'aime toujours autant suivre Holden, encore plus depuis tout les événements précédents. Sa construction est une nouvelle fois trouble et le jeu de son acteur basé sur l’ambiguïté est génial. Pour autant il n'est plus le cœur ou bien la cible de ce recentrage. Bill est beaucoup plus mis en avant, chose qu'il déplore et on le comprend ... La soirée chez leurs Boss ou il retrouve Wendy à l'extérieur le démontre pleinement. Le sort de sa famille et les effets du travail de celui-ci sur cette dernière fait aussi partie prenante de la nouvelle saison. Certains passages sont peu être les plus insoutenables de cette axe. Le parallèle pertinent fait avec Wendy sur l'impact de sa vie privée et professionnelle se veut encore plus nuancée et révèle la difficulté de cette femme à se sentir proche des autres. Sa solitude est très touchante.

En ce qui concerne les interrogatoires et les enquêtes que dire. Cette deuxième saison se surpasse. Charles Manson, Wayne Henley ou bien David Berkowitz entre en scène ! La séquence avec le premier cité était d'ailleurs très attendu et elle ne déroge pas aux attentes. Bluffant et traumatisant. Le témoignage de la victime de BTK par Bill dans la voiture ou il ne dois pas se retourné marque aussi les esprits. Difficilement soutenable. En ce qui concerne l’enquête à Atlanta, le job est plus que fait. Toutes les nuances et interrogations y passent. Les entraves et faux semblent sont mentionnés et retournés dans tous les sens. Holden est d'ailleurs complètement transformé et nous avec lui ...

Je souhaite que Netflix et l'équipe se réunissent très vite pour relancer une nouvelle saison ... Cela semble plutôt mal partie mais je n’envisage pas que cette série puisse s'acheminé de la sorte tant elle à en stock des qualités pour tenir et plus encore raconter des histoires avec retentissement. Toutefois, il faut aussi savourer pareil esquisse, prendre le temps et ne pas se précipité pour bâclé quelque chose avec un tel potentiel. De la patience donc ...
Melissa Zka
Melissa Zka

50 abonnés 568 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 21 septembre 2019
Encore une chouette saison où les acteurs se montrent à la hauteur. Le côté psychologique de cette série est vraiment ce qu'il y a de plus intéressant et le personnage de Holden dépasse vraiment les limites encore une fois. Tous les moyens sont bons afin d'obtenir des renseignements, mais Holden est vraiment celui qui n'a pas froid aux yeux et qui se montre aussi manipulateur que les coupables. Bien plus réaliste que "Esprits Criminels", alors que je suis fan de cette série.
Marc Moc
Marc Moc

157 abonnés 13 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 27 août 2019
En effet. Je suis un grand fan de la première Saison, très maitrisée et jouissive, avec une vraie plongée dans la psychologie des tueurs interviewés, et des conséquences de ces interviews sur la vie des deux flics qui, malgré leurs différences à tous niveaux, arrivent à se synchroniser peu à peu.

(attention, petits spoils inside)

spoiler: Et du coup, très déçu par cette saison 2... pleine de longueurs, de pistes qui ne mènent à rien (tellement qu'on découvre avec effarement le dernier épisode et sa fin en eau de boudin, pensant que ça allait enfin démarrer, mais non), de son incapacité à nous intéresser aux personnages secondaires (celui de Anna Torv et son histoire lesbienne ne sert pas à grand chose, si ce n'est à remplir le quota LBTG dans les séries actuelles? Le 4ème collègue étant, lui, totalement inutile, et le nouveau chef qui aurait pu être très charismatique mais qui ne sert au final qu'à leur ouvrir des portes, à débloquer des situations administratives). On est aussi très étonné par le manque d'implication de l'histoire face à la colonne vertébrale de cette affaire : les victimes, les enfants noirs eux-mêmes. A aucun moment, on ne nous permet de nous attacher à ces petites victimes, en suivant leur famille (les mères toutes résumées en une association de femmes noires militantes). Pas une fois, on ne craint pour les enfants, qui deviennent juste un prétexte pour une enquête qui patine. Holden reste d'une opacité totale, tant sa vie perso semble se résumer à des chambres d'hotel et pas une seule relation à l'horizon (pas même la jeune femme black de l'hotel, qui aurait pu être une belle histoire mais résumée elle aussi à une militante vindicative). Le seul personnage vraiment creusé reste Bill, mais malheureusement sur base d'une histoire obscure et très peu crédible de meurtre de bébé par des enfants de son quartier... dont son fils (merci pour la mise en abime avec un papa qui étudie les serial killers). Un peu trop fabriqué. Sans parler des serial killers interviewés, tous plus inintéressants les uns que les autres, et un Charles Manson qui fait un mini oneman show plutôt stérile.

Reste un collègue black de la police du coin très convaincant et qui aurait mérité d'être plus étoffé, et évidemment une réalisation et une mise en boite impeccable digne de Fincher. Dommage que le scénario et les personnages ne suivent pas.
Vivement la Saison 3 pour redonner un coup de pouce à tout ça!
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 3 mai 2020
L'ambiance est bien présente, on sent que c'est du Fincher mais franchement, FRANCHEMENT, c'est trop trop lent. Du mal à comprendre comment on peut "aimer".. à part si on aime s'ennuyer, à part si on aime vraiment perdre son temps sur quelque chose LENT et MOU, à part si on aime vraiment n'avoir rien à faire d'autre que d'essayer d'analyser le moindre dialogue pseudo philosophique enfin à part si on aime la lenteur et l’inaction alors c'est fait pour vous..
Sans promouvoir pour autant des séries on des gens se tuent en permanence, avec des courses poursuites, des drifts, des combats à la pelle.. là je parle d'un manque réel d'action tout simplement..
On voit l'acteur boire son café, écouter un dialogue, se gratter la tête, parler avec sa copine qu'il rencontre en 2 minutes et ensuite hop on couche ensemble..
bref je juge seulement sur l'épisode 1 certes, mais pas besoin d'aller plus loin pour savoir à quoi on a à faire.
35mns d'épisode 1 --> quitter --> perte de temps terminée.
spoiler: Une scène dans l'épisode 1 ou il y a un dialogue dans une boite de nuit avec la musique à fond, sans intérêt, bruyant ou j'ai du carrément presque couper le son tellement c'était inaudible
... n'importe quoi. spoiler:
Jouve Gf
Jouve Gf

4 abonnés 24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 10 février 2022
Serie plan plan pour faire dodo bien filmé point Très déçu il ne se passe rien Toujours dans l attente d une action qui réveille le spectateur mais qui ne vient jamais.
Vador Mir
Vador Mir

304 abonnés 987 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 27 avril 2020
On sent vraiment la touche "Fincher" pour cette série un peu glauque mais intéressante. Les sujets sont un peu lourds mais les acteurs sont bons et la réalisation est proche d'un véritable film plus que d'une série.
Paname Ourson
Paname Ourson

9 abonnés 30 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
0,5
Publiée le 16 mai 2020
C’est tout aussi ennuyeux que la saison 1. Certaines scènes restent figées pendant 10 minutes avec des dialogues vides. Ne mérite aucune étoile.
ghisba
ghisba

7 abonnés 18 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 8 mars 2020
au départ bien, ensuite bonne montée en puissance avec deux énigmes en suspens, on a hâte que ces intrigues soient dénouées et puis à la fin pschiiiiiit grosse déception, je ne vous conseille pas de perdre votre temps à regarder la série, sauf si ils font une saison 3 qui rattrapent ce grand désappointement , mais j'ai lu que la série ne sera probablement pas poursuivie :(
ConFucAmuS
ConFucAmuS

648 abonnés 1 036 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 12 septembre 2019
La première saison de Mindhunter quadrillait le territoire balisé par le trauma post-Manson. La génération du "We" symbolisé par l'amour fraternel prenait fin, remplacée par l'âge du "Me" et son repli sur soi. Comme une manière de balayer sous le tapis les ravages de la fin des sixties et d'en ignorer les raisons.
David Fincher, réalisateur génial de Seven et Zodiac (entre autres pépites), proposait la synthèse des deux œuvres avec cette première saison. Réinventeur du dialogue en champ-contrechamp, le cinéaste et ses collègues Andrew Douglas, Asif Kapadia et Tobias Lindholm emballaient le meilleur thriller vu à la télé depuis très longtemps. Du grand art.
Si la saison 1 était placée sous le signe de la relation complexe avec la figure maternelle (la mère de famille ou la mère patrie), la saison 2 se focalise sur le géniteur. Et les failles béantes d'une société patriarcale en proie aux manques et aux excès, téléguidée par ses instincts primaires (dépravation et narcissisme).
Encore une fois, on est pas dans les Experts ou Esprits Criminels. Le cinéma de Fincher est lesté des graisses encombrantes qui infectent les séries policières (sous-intrigues inutiles et fils conducteurs anémiques). La colonne vertébrale de Mindhunter parait indestructible car elle se structure autour de personnages parfaitement caractérisés et de thématiques tangibles et passionnantes. Rien ici n'est facile ou acquis.
D'un épisode à l'autre, les personnages voient leurs certitudes confortées, discutées ou ébranlées. Pas question de proposer des enquêtes simples ou des interrogatoires élevant les psychopathes au rang de démons à forme humaine. Si Mindhunter est une série brillante, c'est parce que rien n'est forcé. Pas de prétention, pas de grands discours, pas d'affirmations sentencieuses sur ses personnages (fictifs ou réels). Le cadre est serré, le panorama vaste et il y a beaucoup à voir (les investigations, le tissu social fragilisé, le rapport trouble entre le politique et le médiatique).
Où allait le monde lors des meurtres d'Atlanta (segment principal de cette saison n°2) ? Quels rôles jouaient les pères lors de cet épisode douloureux ? Pour quels résultats? Chacun repartira avec ses réponses (si tant est qu'on en trouve). La vérité c'est que les questions, c'est ce que Mindhunter fait de mieux. Celles qu'elle pose n'ont pas fini de rebondir dans le crâne. Et ce sont de sacrées bonnes questions.
Surtout quand elles sont écrites par des scénaristes aussi doués
Surtout quand elles sont réalisées par des cinéastes aussi géniaux (Fincher donc, mais aussi Andrew Dominik et Carl Franklin)
Surtout quand elles sont déclamées par une équipe de comédiens fabuleux (Holt McCallany en tête, et une impressionnante apparition de Damon Herriman en Charles Manson).
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 315 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 22 décembre 2023
Des agents du FBI interrogent des serial killer et interrogent à nouveau et interrogent encore. Que d'ennuis! Je n'ai pas réussi à aller au bout de la série, je me suis endormi avant désolé.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 5 septembre 2020
Aujourd’hui vous pouvez trouver des tonnes d’interviews de Charles Manson sur YouTube. Les émissions de faits-divers inondent les chaînes de télé. Tout le monde peut citer un nom de serial killer… La série revient sur les fondements, elle s’intéresse à la libération de la parole pour les pires meurtriers. En 1977 Holden Ford (Jonathan Groff, brillant), un jeune agent du FBI, décide de parler avec des prisonniers. Il espère en tirer des informations permettant d’améliorer la perception des profils criminels. Aidé par un collègue réticent au départ (Bill Tench joué par Holt McCallany, génial), ses rencontres vont-elles lui permettre de mener ses enquêtes avec davantage d’efficacité? Possible…

Mindhunter ne révolutionne pas le polar mais s’impose comme une très bonne réussite. Les scénarios sont écrits par Joe Penhall (le créateur) avec l’aide de quelques scénaristes, la réalisation est confiée à David Fincher (producteur exécutif également). S’il n'a réalisé que quatre épisodes, son style virtuose a été adopté par les autres réalisateurs: courtes focales, lumière froide composant une photographie superbe, précision de chaque plan. Les entretiens entre les agents du FBI et les criminels sont dialogués avec intelligence et portés par une interprétation remarquable. Une intensité terrible s’en dégage, Fincher reste un grand directeur d’acteurs. La relation sentimentale entre Holden et Debbie (Hannah Gross), une étudiante ravissante, met en scène l'opposition de deux intellos passant leur temps à s’analyser réciproquement. Elle offre quelques moments de respiration.

Certaines personnes voient une ressemblance physique entre Holden et notre Président de la République. Elle ne m’a pas sauté aux yeux! En tout cas si Emmanuel Macron a le temps de regarder cette série, il est peu probable que le mot fainéant lui vienne à l’esprit… Les personnages sont des bourreaux de travail. Les deux agents bien sûr mais aussi le Docteur Wendy Carr (Anna Torv, impressionnante), une professionnelle des sciences du comportement. Son rôle est d’épauler Holden et Bill dans l’étude des tueurs, elle écoute tous les entretiens puis apporte son expertise pour affiner les portraits psychologiques. Son intelligence posée force le respect, un beau rôle pour l'actrice australienne. Le dernier épisode se conclue par une scène d’anthologie entre Holden et un célèbre tueur en série. Vite une deuxième saison!
Caroline G.
Caroline G.

28 abonnés 201 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 1 mars 2020
Série très intéressante tout au long de la saison 1. Saison 2, j'avoue que j'ai commencé à m'ennuyer au point de laisser tomber au 2e épisode. Dommage j'aime beaucoup tout ce qui est pysho, fouillé au niveau des neurones, du script, etc... mais là, je trouve que ca s'essoufle bien vite... en plus les acteurs sont excellents mais le rythme est trop retombé...
samosan
samosan

9 abonnés 127 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 1 septembre 2019
Une 2'saison intéressante basée sur un fait réel sur des meurtres commis à atlanta , nos deux héros sont toujours aussi attachant interprétation excellente !mais cette saison par trop vite car ont en redemande!