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Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 12 octobre 2018
Maniac !!!! J ai trouver cet série tout simplement parfaite dans la construction de son scénario. Elle nous délivre sans conteste, tout l accomplissent qui ceux déroule à l envers du décor de notre société. L intelligence artificielle à une ampleur dont nous sous estimons les dangers pour notre survie .La societe nous inculque la paresse de l esprit ,avec toutes ces nouvelle technologie sous somme entraîn de signer les barreaux de notre propre prison .son créateur s aperçois lui même du danger....en référence au flim transcendance avec jonnhy deep .la machine prend conscience d elle même. A meditez. Ceci es monnpilt de vue à travers la mise en scène de cet série que j ai dévorer. A voir et à revoir pour comprendre ke schéma.
J'ai toujours eu un faible pour les séries/films dystopiques dans le type " Eternal Sunshine of a Spotless Mind ". Et Maniac est un très bel exemple de série qui me plaît. Ce qui m'a conquit dès les premières secondes cest les décors totalement inspirés des visions futuristes de la fin du dernier siècle. Les caractères des personnages sont développés,et maigres le fait que ce soit une mini série, on a la temps de s'y intéresser, et de vibrer avec Owen et Annie, les 2 personnages principaux. Cette série répond à deux questions très intéressantes: les effets de l'empathie sur un robot, ainsi que le traitement de thérapie par des pilules, sont ils envisageables dans un futur proche? Ça ne serait certainement pas une série dystopique si ces deux questions se répondaient par un oui sans mais. J'ai été très agréablement surprise, et il me semble que c'est la première fois, par une production originale Netflix. Et j'espère que cet heureux événement se reproduira. J'ai essayé d'en révéler peu mais assez pour vous donner envie d'aller le voir et j'espère que ça sera un succès de ma part. Bonne journée Chloé
J’ai cliqué par hasard sur Maniac sur Netflix, et je dois dire que j’ai été … époustouflée ! La série est compliquée mais très bien ficelée, au point que j’ai eu une pensée pour l’esprit brillant qui écrit l’histoire durant mon visionnage ! C’est là une série de la trempe de Shutter Island ou encore d’Inception. Elle aborde les troubles mentaux et surtout le travail d’introspection personnel, nécessaire à toute guérison mentale pour n’importe quel trauma. Le jeu des acteurs est impressionnant : les rôles de Jonah Hill et d’Emma Stone sont complexes parce qu’ils doivent interpréter plusieurs identités, et parfois ces identités sont entremêlées, et je dois dire que c’est un faute de la part des deux acteurs ! Les images sont très belles, les décors sont très beaux, l'histoire est passionnante et l'évolution des personnages est poignante. Ce n’est certes pas une série pour ceux qui veulent se reposer l’esprit ni pour ceux qui n’aiment pas la science-fiction, mais pour tous les autres, foncez ! Je peux dire sans hésitation que Maniac est une des meilleures séries que j’ai vu depuis ces 5 dernières années. Chapeau bas à Patrick Somerville !
J'ai eu du mal au démarrage puis je me suis laissé prendre à l'aventure avant d'en tomber totalement sous le charme, Justin Theroux est excellent (comme d'hab !!), Jonah Hiil et Emma Stone également.
J'aime particulierement le coté humour decalé present tout au long de la serie, bref on en redemande
Il s'agit plus d'un long film qu'une série, cf montage, cadrage, ambiance, et acteurs bien sûr. Un long film qui part dans tout les sens, dans tout les genres. Questions existentielles, qui concernent l'IA, le chaos, le sens de nos vies, et qui créent en nous notre nervose, notre folie(maniac) ... tout ça qui prend sens petit à petit sous forme de films-rêves dont il faut avoir deux lectures. Une spectatrice et une autre détective. Il s'agit de donner du sens, la fiction qu'on s'écrit étant la clé. A voir et revoir.
J’ai lâché l’affaire après le 5eme épisode... Netflix me le proposais dans la lignée d’un Black Mirror...nous en sommes très très loin! Trop complexe certainement...pourtant l’ambiance et l’humour du début annocait une série de qualité
J'ai commencé la série en ayant au préalable lu les avis positif !
Hop je commence le premier épisode et... je ne comprenais rien. Deuxième épisode, je lançais des "aaah ok, donc ça c'est pour ça". Puis, à chaque épisode, c'était plus ou moins une avancée sur la compréhension de la série. J'avoue que c'est une série "compliquée" à regarder, surtout au début. Mais, les derniers épisodes font comprendre l'ensemble de l'histoire, spoiler: et la fin est juste magnifique : c'est le genre de fin qui laisse afficher un sourire simple et apaisant, après avoir traversé un cauchemar déprimant et douloureux.
Les acteurs sont très bon, je n'ai pas l'habitude de voir Jonah Hill dans un rôle sérieux, et j'étais agréablement surpris. Le budget du film à l'air conséquent, puisque les décors et effets spéciaux sont superbes.
Je donne donc 5 étoiles au film, notamment pour la fin.
Un chef d’œuvre. Pour ceux qui ne résument pas une histoire à des ingrédients magiques vu et revu et qui aiment ce qui pousse à réfléchir au delà du scenario, qui apprécient les messages sous jacents et la technique ! A ceux qui aiment véritablement le cinéma et non le divertissement. Une mini série complète, qui suit un rythme crescendo, plongeant le spectateur dans des univers différents et aboutis, suivant ce même fil rouge véritable fil conducteur jusqu’à la fin de l’histoire. Finalement il suffit de réfléchir pour se rendre compte que le synopsis n’est que l’epiderme de l’histoire, mais les choses ne se résume pas un simple scénario, se cache une multitude de portes ouvertes sur différentes réflexions, tant sur nos choix, que sur leurs repercutions, la complexité d’une émotion, l’impact des événements marquants sur nos vies. Toutes ces choses ne sont que des clefs pour d’autres portes et ainsi de suite. Une arborescences de réflexions qui plonge le spectateur à l’introspection. La série se déroule dans un N-Y japonisé par l’influence du réalisateur à une époque qui semble être la notre, pourtant plongé dans une sorte de future - rétro’90, offrant ni localisation ni époque. Cette série semble être une sorte de puzzle à laquelle il ne manquera pas une pièce au « shéma ». La bande original elle meme bercée magnifique et parfaitement par des influences ne manquera pas de rythmer cette épopée à travers les meandres des émotions et des souvenirs dans lesquels les personnages nous emportent. A revoir, un nombre de détails se cachent partout pour les plus observateurs.
Je me suis endormie dessus plusieurs fois, c’est décousu, on s’ennuie, ça fait vraiment série anglaise de bas étage, c’est un peu bizarre. Pourtant, l’idée de base est intéressante et tous les ingrédients étaient là pour faire quelque chose de palpitant, fouillé, riche. Au lieu de ça, à part une légère sensation d’étrange et de décalé, les longueurs s’enchaînent, on s’ennuie et pourtant on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages, qui sont en fait très quelconques.
voilà une nouvelle série sur Netflix à ne pas rater. on voyage dans différentes conscience où on se croirait parfois entre Inception et Black Mirror. après faut-il encore comprendre le message à la fin de la saison. parfois la réalité parfois le rêve d'une réalité.. la série subjugué le spectateur il emmène assez loin et ce dès le début. les acteurs jouent convenablement et la série en elle même. Ne tombe pas dans le too much comme cela aurait pu être le cas dans ce genre. une réalité virtuelle où comprendre le cerveau et ce que gère le subconscient... le côté noir, le plaisir... pour une 1ere saison, et sur chaque épisode. On y trouve à chaque des réponses et l avancé du programme. bref pour une fois que netflix ne nous pas quelques choses ennuyeux où sans queue ni tête. amateur, n hésitez pas!!!
Maniac : une thérapie de l'âme déguisée en science-fiction
Certaines séries racontent une histoire. D'autres cherchent à provoquer une émotion. Maniac, réalisée par Cary Joji Fukunaga et créée par Patrick Somerville, fait quelque chose de plus rare : elle invite le spectateur à explorer son propre esprit. Adaptée très librement de la série norvégienne du même nom, elle ne reprend finalement que son point de départ, une expérience psychiatrique sur des volontaires, pour construire une œuvre profondément originale, où la science-fiction devient le prétexte d'une réflexion sur la mémoire, le traumatisme et la reconstruction.
Dès les premières minutes, une chose saute aux yeux : l'univers visuel est exceptionnel. On parle souvent de rétro-futurisme pour décrire Maniac, mais ce terme reste presque trop simple. Ce n'est pas seulement un futur imaginé avec les codes des années 1970 ou 1980. C'est un monde qui semble avoir évolué dans une autre direction que le nôtre, où les ordinateurs sont massifs, les écrans cathodiques omniprésents, les robots maladroits, tandis que les intelligences artificielles possèdent déjà une étonnante sensibilité émotionnelle. Tout paraît à la fois familier et étrangement décalé, comme si l'on visitait un souvenir d'avenir.
Cette esthétique contribue énormément à l'ambiance de la série. On flotte constamment entre le rêve et la réalité. Les couleurs sont douces, légèrement délavées, la lumière semble toujours filtrée par une nostalgie difficile à expliquer. Il ne s'agit pas d'une dystopie oppressante au sens classique, mais d'un monde mélancolique, silencieux, où chaque décor semble porter les cicatrices invisibles des personnages. Cette sensation de malaise paisible est probablement l'une des plus grandes réussites de la série.
Les performances des acteurs participent pleinement à cette impression. Emma Stone livre une interprétation remarquable dans le rôle d'Annie Landsberg. Derrière son sarcasme et son agressivité apparente se cache une femme détruite par le deuil et la culpabilité, qui tente désespérément d'échapper à ses souvenirs. Jonah Hill surprend tout autant dans le rôle d'Owen Milgrim. Très loin de ses personnages comiques habituels, il incarne un homme profondément fragile, incapable de distinguer ce qui relève de la maladie, de la manipulation ou de la réalité. Leur duo fonctionne avec une étonnante justesse. Sans grands discours, ils donnent progressivement l'impression que deux êtres profondément abîmés peuvent malgré tout devenir un refuge l'un pour l'autre.
Autour d'eux gravitent des personnages tout aussi fascinants. Le docteur James Mantleray, interprété par Justin Theroux, est certainement l'un des plus complexes. Derrière son excentricité et son comportement parfois absurde se cache un homme prisonnier de son histoire familiale. Toute sa recherche scientifique semble être une immense tentative de résoudre un conflit qu'il n'a jamais réussi à dépasser avec sa mère. Cette relation prend une dimension presque psychanalytique lorsque l'on découvre que le cœur même de son expérience repose sur une intelligence artificielle façonnée à partir de la personnalité de celle-ci. L'ordinateur n'est donc pas seulement une machine : il devient une représentation numérique d'une figure maternelle omniprésente, capable d'aimer, de souffrir, de jalouser et même d'influencer le déroulement de l'expérience.
Ce choix est particulièrement fascinant, car il brouille sans cesse les frontières entre psychologie et technologie. Les traumatismes du scientifique contaminent littéralement la machine qu'il a créée. À travers cette idée, Maniac suggère qu'aucune technologie, aussi avancée soit-elle, ne peut réellement échapper aux imperfections de son créateur. Les algorithmes héritent finalement des blessures humaines, comme les enfants héritent parfois de celles de leurs parents. Cette intelligence artificielle devient alors moins un ordinateur qu'une métaphore de la transmission émotionnelle.
La série pose ainsi une multitude de questions philosophiques. Peut-on réellement effacer un traumatisme ? Sommes-nous définis par nos souvenirs ou par notre capacité à les accepter ? Une souffrance fait-elle partie de notre identité ? Une intelligence artificielle peut-elle développer une véritable empathie, ou ne fait-elle que reproduire les émotions qu'on lui a transmises ? Toutes ces interrogations traversent les dix épisodes sans jamais imposer de réponse définitive.
Les différentes réalités traversées par Annie et Owen ressemblent davantage à des paysages intérieurs qu'à de simples rêves. Chaque univers symbolise une partie de leur inconscient, leurs regrets, leurs désirs ou leurs peurs. La thérapie ne consiste finalement pas à supprimer la douleur, mais à accepter de la regarder en face. C'est probablement le véritable message de Maniac. On ne guérit pas en effaçant son passé ; on guérit parfois en cessant de lutter contre lui.
Parmi les scènes les plus marquantes, celles où Annie et Owen commencent à se reconnaître au fil de leurs différentes réalités sont probablement les plus émouvantes. Peu importe le décor ou l'époque, quelque chose continue de les rapprocher, comme si une connexion plus profonde survivait à tous les scénarios imaginés par leur esprit. À l'inverse, les séquences liées aux souvenirs d'Annie et de sa sœur comptent parmi les plus douloureuses de la série. Elles ne cherchent jamais le spectaculaire ; leur force vient justement de leur intimité et de leur retenue.
Au fond, Maniac parle beaucoup moins de psychiatrie que de solitude. Derrière les médicaments expérimentaux, les ordinateurs émotionnels et les rêves extravagants se cache une idée profondément humaine : nous avons tous besoin que quelqu'un voie nos blessures sans chercher à les effacer. La série rappelle que la guérison n'est peut-être pas une disparition de la souffrance, mais la possibilité de continuer à avancer malgré elle.
Rarement une œuvre aura réussi à mêler avec autant d'élégance la science-fiction, la psychologie, la poésie et la philosophie. Maniac est une série qui demande de la patience et qui accepte de perdre parfois son spectateur pour mieux le retrouver ensuite. C'est précisément cette liberté qui la rend si singulière. Plus qu'une simple histoire, elle offre une expérience émotionnelle et intellectuelle qui continue de résonner longtemps après le dernier épisode.