Avis The Handmaid’s Tale : la servante écarlate - Page 12
The Handmaid’s Tale : la servante écarlate
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Arlette et les mécanos
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Critique de la série
1,5
Publiée le 18 juillet 2019
Après une première saison passionnante, tout s'est dégradé. La 2 était d'un ennuie indescriptible et la 3 est encore pire. On comprend pas. La soumission de la servante est pour moi la fin de cette histoire; Pourquoi tirer sur la corde? Il faut fournir des épisodes? Il se passe rien mais rien! Et pourtant, il y avait matière: des groupes d'opposition, des mouvements de révoltes, des retournements de situation...Non rien de tout ça. J'en suis au 9 éme épisode et ça stagne, on en voit plus le bout. Elisabeth Moss a continuellement la même expression, dans cette saison tout tourne autour d'elle, plus aucun des autres personnages n'est présent dans le scénario à part quelques vagues apparitions. Un désastre d'ennuie.
Une saison injustement passée inaperçue par les audiences et boudée par les critiques : pas une moindre nomination aux Golden Globes, et je me demande bien pourquoi quant à sa grande qualité (peut-être l’une des meilleures saisons, alors que les précédentes étaient déjà exceptionnelles).
The « Handmaid’s Tale » demeure un chef d’œuvre, et cette dystopie continue à faire écho à l’évolution de nos sociétés contemporaines : la propagande de Gilead, faisant mouche dans les sociétés démocratiques, n’est pas sans rappeler l’attirance de nos jours de certains pour les régimes autoritaires. Ainsi que de la question des réfugiés, et de leur acceptation par le pays d’accueil. Comme depuis le début de la série, le rapport à la maternité est toujours en ligne de fond : Serena pourra en faire les frais…
Particulièrement haletante, avec de nombreux rebondissements, ce cinquième volet se concentre surtout sur le combat entre June et Serena, cette dernière étant portée à merveille par le jeu et la beauté froide d’Yvonne Strahowki. De manière assez surprenante, Elisabeth Moss (June) tombe un peu trop dans la caricature du rôle de la femme vengeresse avec des mimiques parfois agaçantes : c’est le seul petit bémol à cette saison de très haut niveau. Les derniers épisodes, avec un suspens digne des plus grandes séries d’espionnage, nous font connaître un grand renversement de situation, particulièrement inattendu.
Un scénario ciselé, de magnifiques prises de vue, absolument tout est fait pour passer de grands moments télévisuels : une saison 5 à ne manquer sous aucun prétexte, qui donne de solides matériaux pour faire une prochaine (et ultime) saison explosive.
Il y a des séries qui feraient bien de s'arrêter et celle ci en fait partie. L'histoire se répète on dirait que les scénaristes n'ont plus d'idées (Tante Lydia qui martyrise, June qui s'échappe, se fait attraper, s'échappe, se fait attraper...). Les seules fois où les scénaristes tentent de nous surprendre, ça ne sort de nulle part et ça rate l'essence du livre et des premières saisons : la dystopie, la critique des régimes totalitaires. La saison 4 manque ne fait un focus que sur la psychologie de June, insupportable au long des épisodes. On s'ennuie encore plus que dans les saisons précédentes.
Les premiers épisodes de La servante Ecarlate m'ont paru trop bruts, trop difficiles. spoiler: Puis l'espoir arrive, petit à petit, de touts petits détails nous permettent de mieux supporter la vision d'une femme devenue esclave.
J'ai donc terminé cette série. Alors pourquoi 3 étoiles seulement, pour une série qualifiée par la critique de "chef d'oeuvres" ?
L'enchaînement de scène nous imprègne du monde distopique et nous permet de ressentir la brutalité, l'horreur et la langueur de la vie d'Offred, devenu à son insue son quotidien.
Le contexte manque de réflexion selon moi: J'ai certaines interrogations et je n'arrive pas à y répondre... Comment une femme, qu'elle soit servante ou avec du pouvoir peut accepter et participer à la mise en place d'un monde qui la transforme en esclave, servante, ou éducatrice d'enfant alors qu'elle se bat depuis des centaines d'année pour avoir des droits? comment un peuple entier peut s'y soumettre ? comment se fait il que L'ONU et les grandes puissances ne fassent rien ?
Les personnages sont beaucoup trop caricaturaux etmanichéens : Le bien (le peuple, les soumis) et le mal (les personnes puissantes) est trop clairement représenté, il y a un manque de recherche dans la psychologie des personnages...
Une société stérile est vraisemblable à cause des contraceptions des ondes que notre corps absorbe ou bien la baisse de fertilite a cause de la très basse mortalité infantile mais les femmes non stériles auraient de mon point de vue une importance CAPITALE : elles seraient traitées comme des reines, payées par celles qui voudraient des enfants! Le sénario me paraît improbable
les scénaristes nous emmènent aussi à réfléchir sur des choses intéressantes : notamment comme je le disais précédemment la réaction d'un peuple face à la stérilité. Autre élément important, pour moi, c'est que cette série nous permet de comprendre spoiler: ce que ressentent les réfugiés politiques, qui partent par obligation (ceux qui ont la possibilité de partir sont souvent les moins démunis) , et qui se retrouvent dans un fontionnement à 10000 pas du leur, dans l'abondance, et le respect
En résumé : une série bien réalisée, qui nous emmène à réfléchir sur plusieurs thématiques mais assez improbable pour une distopie qui se veut vraisemblable...
Il a été écrit tant et tant de choses sur cette série magistrale que je ne saurais en rajouter. En tous les cas The handmaid’s tale est dans mon top 5, et c’est valable pour toutes les saisons ce qui est rarement le cas. C’est inventif, c’est poignant, c’est déroutant, c’est révoltant, bref c’est génial. Certains lui reprochent une certaine lenteur, je ne dirai pas le contraire mais la lenteur lui va bien et je ne la trouve pas gênante, au contraire, indispensable à l’atmosphère qui fait tout la beauté de la série.
Extrêmement déçu par cette saison, qui faisait suite à 2 saisons pourtant prometteuses.. Dans cette saison les épisodes sans grand intérêt s'enchainent (1 ou 2 épisodes seulement ont trouvé grâce à mes yeux) . Le réalisateur a mis les formes plus que le fond avec un soucis d’esthétisme obsessionnel... June est devenu l'argument presque exclusif de cette série, d'où des gros plans qui n'en finissent pas, une héroïne qui surjoue, ne parle plus mais préfère les grimaces !!! bref, j’étais à 2 doigts d'abandonner avant la fin car j'ai sentis assez vite que dans cette saison, on avait rien à raconter, mais juste de quoi meubler...
Autant la première saison nous laissait voir un monde dérangeant avec une histoire originale et prenante, autant les saisons suivantes sont creuses et décevantes. La saison 2 montrait déjà des longueurs et une baisse de qualité scénaristique. La saison 3 atteint le summum de remplissage. Avec l'épisode 9 qui est un bel exemple d'une heure où il ne se passe quasi rien, je dis stop pour moi et je diminue ma note globale d'un point. Dommage de tomber ainsi dans l'écueil de beaucoup de séries prometteuses en saison 1 !
Le problème pour la saison 3 de The Handmaid's Tale, est qu'elle arrive au même moment que la suite du roman de Margaret Atwood. Donc pour ceux qui se sont plongés dans la lecture de la suite du roman de la romancière canadienne, ils risquent d'être un peu surpris et vraiment déçu par le scénario médiocre de cette saison 3. On imagine mal le parcours de certains personnages de la série tels ils y sont encore présentés dans cette saison. Certes il est concevable que l'action de la série basée sur le personnage de June puisse tenir jusqu'à l'adolescence de ces 2 filles Nicole et Hannah (Agnes), mais cela implique aussi que June est censée disparaître avant leur adolescence, et qu'elle n'aura pas d'autres enfants, ni de rôle majeur dans le déroulement de l'histoire. Donc le problème vient surtout pour la conception des futures saisons de la série (si il y en a). On imagine mal la série tenir encore une dizaine d'années jusqu'au dénouement avec "Les Testaments" de Margaret Atwood. On a du mal aussi à visualiser le revirement de certains personnages (tante Lydia). On se demande aussi ce qu'on vont bien pouvoir devenir les personnages de Serena (Yvonne Strahovski) et du commandant Waterford (Joseph Fiennes) qui ont disparus dans "Les Testaments". Par contre il y a une place avec les personnages de Samira Wiley et d'Alexis Bledel dans des rôles de résistantes qui aident Nicole et Hannah. Avec ces contraintes il est tout de même possible de réaliser des saisons futures. Le problème est que cette saison 3 n'est pas bonne du tout avec un scénario faiblard et aberrant, et certaines scènes sujettes à caution. La série est concentrée excessivement sur le personnage d'Elisabeth Moss. C'est un peu vain de relater les exploits de résistante de June qui ne sont même pas évoqués dans "Les Testaments". Pour le reste, les gros plans déformants sur le visage de Elisabeth Moss, qui apparaissent souvent à la fin des épisodes, sont ridicules et abusifs (car trop caricaturaux). Elisabeth Moss semble plus grimacer qu'autre chose. Une scène inacceptable est celle où le personnage d'Elisabeth Moss est prêt à s’accommoder d'une forme conventionnelle de sexualité (malgré un rapport sexuel non consenti), mais June se transforme en redoutable tueuse car elle en refuse une autre. Il faut faire attention à ce que l'on montre et au message envoyé à certaines communautés quand même. Pour que la scène ait été recevable il aurait fallu que June ne l'accepte pas et se batte dès le départ. Ce qui était normal et logique. Quelque chose ne va pas aussi avec tous les personnages secondaires exécutés à cause de June, qui elle s'en sort comme si finalement elle était protégée par le système. C'est une faiblesse du scénario car c'est trop facile. On fait disparaître un personnage car c'est un rôle secondaire. Pourquoi ce système totalitaire n'éliminerait-il pas l'élément perturbateur à la base de tous leurs problèmes ? On voit bien que c'est absurde. Ça ne tient pas la route. Cela apparaît incroyable que le personnage de Elisabeth Moss n'ait pas été tué depuis longtemps. On n'y croit pas. Dans Les Testaments, le personnage a disparu car il a été éliminé probablement assez tôt. Alors comment compatir un grand roman avec le star system ? Finalement tout dépend de l'ego de Elisabeth Moss. Si la comédienne est prête à se sacrifier pour donner une suite cohérente à la série ? J'en doute. Mais à des scénarios médiocres, la série devrait plutôt suivre la ligne du roman. Il en va de sa crédibilité.
J'avais lu des critiques dithyrambiques sur cette série : je suis vraiment déçue . L'histoire me paraît invraisemblable : je n'arrive pas à croire à cette république de Gilead avec ces femmes ( ex Américaines du monde moderne , quand même) divisées en 3 catégories ... Je remarque aussi trop de manichéisme, trop de clichés issus de la bien pensance : à comparer le roman de 1985 et la série . Ce qui sauve la série , c'est Elisabeth Moss qui est remarquable ( je l'avais déjà remarquée dans Mad Men ) et la réalisation qui est efficace .
"Non c'est pas ta femme !" Ok next. Il n'y a rien d'autre à dire sur cette série à part la même propagande habituel que l'on subit maintenant depuis quelques temps.
Après une saison 4 assez décevante j’allais un peu à reculons sur cette nouvelle saison. A tort, voilà sans doute la meilleure après la 1. Un suspens implacable, des personnages qui évoluent, dans un sens ou dans un autre, un dénouement très fort qui laisse présager d’une sixième (et dernière apparement) saison dantesque. Tout le reste est, comme à chaque fois, parfaitement maitrisé. De la mise en scène à la technique en passant par l’interprétation toujours impeccable d’Elisabeth Moss et de l’ensemble du casting. Pour l'instant, on est dans ce train vers Vancouver avec June et Serena et on a hâte de voir ce qu’il va se passer.
À la fois poignante et perturbante, la série « The Handmaid's Tale : La Servante écarlate » déstabilise par son intrigue dystopique et totalitaire sacrément terrifiante. Plongé dans une ambiance autant glaçante qu’angoissante, ce récit troublant, mais tellement prenant nous emporte dans une Amérique transformée et effrayamment réaliste. Le spectateur face à une telle société remplie de cruauté, a forcément une totale empathie pour les servantes de Gilead, dont on a le sentiment d’être au plus près de leur souffrance et que chaque moment d’espoir en est un soulagement. La magistrale performance des acteurs et la mise en scène ambitieuse allant des décors aux costumes remarquables, font de cette première saison une très belle réussite. - 16,5/20 Critique sur The Handmaid's Tale : La Servante écarlate (saison 1) Vue du 01 au 15.10.2018 sur MYTF1
La quatrième saison de « The Handmaid's Tale : La Servante écarlate » est légèrement meilleure que la précédente. Certainement la plus choc de la série, l’intrigue prend (enfin) un nouveau tournant pour nos servantes et particulièrement pour June qui doit faire face à de nouveaux enjeux. Néanmoins, très inégale, cette saison subit quelques défauts de rythme, sur les dix épisodes proposés seulement la moitié restent marquants. Et malgré la tournure des événements, il est très dommage que l’intrigue prenne peu de risque pour nous surprendre un maximum. Mais, après tout, la belle performance des acteurs et l’ambiance autant glaçante que troublante du récit nous captivent toujours et encore. Après un final de saison terrible, on espère que la suite sera plus explosive et surprenante. - 14,5/20 Critique sur The Handmaid's Tale : La Servante écarlate (saison 4) Vue du 29.04 au 17.06.2021 sur OCS
Cette série américaine est composée de dix épisodes. En général, ces épisodes sont composés de la manière suivante: nous suivons June dans le présent (...) et nous avons régulièrement des flash-back qui nous en apprennent plus sur la manière (...) dont la société en est arrivée là.
Une des premières choses à savoir si vous voulez regarder cette série, c'est qu'il va falloir vous accrocher. Je voulais vous parler de la violence mais... ce n'est pas parce que c'est gore, plutôt parce que c'est psychologiquement dur. N'ayons pas peur des mots, dans cette nouvelle société les femmes sont des moins que rien. (...) Et tout ça pourquoi? Car dans ce monde où la fertilité a baissé à un niveau très alarmant, elles ont "l'honneur" d'être des femmes fertiles et (...) sont donc destinées à devenir des mères porteuses non consentantes.
Ce qui est incroyable dans cette série, c'est que le suspens et le mystère sont dosés à l'absolue perfection.(...) En fait, ce qui est absolument fascinant, c'est qu'à chaque fois nous arrivons à découvrir un nouvel élément, que ce soit un lieu ou un événement par exemple, qui va nous interpeller et ce jusqu'au tout dernier épisode!
Pour le côté "technique" je dirais d'abord que la série est graphiquement très belle. (...) Et les scènes sont brillamment jouées par tous les acteurs du casting. (...
Finalement je ne peux que vous conseiller cette série qui est aussi envoûtante que terrifiante!