The Handmaid’s Tale : la servante écarlate
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Serve Philippe
Serve Philippe

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 29 mai 2025
Voilà, The Handmaid's Tale est terminée, au bout de six saisons. Voici que je pense de l'ultime épisode et, de là, de la série...

A la limite du supportable, tellement ce dernier épisode est raté. Un débordement continu de saccharine, de sentimentalisme (cette musique pompeuse surlignant tout !) et surtout de narcissisme de la part d'Elisabeth Moss, réalisatrice de l'épisode. Une seule séquence en 55 minutes où elle ne figure pas (il faut attendre 45 minutes), et comme dans l'épisode précédent qu'elle avait aussi dirigé, des gros plans d'elle-même encore et encore, en veux-tu, en voilà, moi, moi, moi, plus une profusion de ralentis aussi inutiles que prétentieux.

Au niveau de l'écriture, le roman est profondément trahi en faisant l'impasse sur la véritable fin de celui-ci. Des incongruités à profusion depuis déjà longtemps dans la série. spoiler: Luke, qui qui disparaît une fois pour toute (son sort reste inconnu) dès le début du livre, reste présent les six saisons et devient du jour au lendemain l'un des chefs surdoués de Mayday... Tante Lydia est soupçonnée (puis confirmée dans la suite écrite par Margaret Atwood, The Testament) avoir toujours travaillé en sous-mains pour la CIA. Totalement ignoré dans la série.
Celle-ci avait commencé magnifiquement et n'a cessé de se dégrader au fil du temps. La saison 5, pourtant, avait marqué un sursaut, mais cette ultime saison est retombé dans tous ses travers. Au final, June est devenu un personnage antipathique et son interprète au jeu peu subtile et trop racoleur, décevante. La vraie satisfaction au niveau casting, d'un bout à l'autre de la série, restera pour moi Yvonne Strahovski, vraiment convaincante. Ici encore, sa séquence (là seule sans June) montre son talent d'actrice.

En conclusion, une série qui donnait beaucoup d'espoirs à partir d'un grand roman et suite à une brillante première saison... qui aurait dû s'arrêter là, à la limite après la deuxième.

Mes notes sur 10, saison par saison :
S01: 9
S02: 7
S03: 4
S04: 3
S05: 6,5
S06: 3
AlexLaloix
AlexLaloix

176 abonnés 1 378 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 6 juin 2025
À la fois glaçante, poignante et troublante, "The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate" s’impose dès sa première saison comme une excellente série dystopique. Portée par une ambiance oppressante et une mise en scène marquante, elle dépeint l’univers totalitaire de Gilead de manière terrifiante et presque réaliste. Si la série est globalement captivante, elle se révèle quelque peu inégale sur certaines saisons avec des intrigues souvent étirées et une narration parfois répétitive. Malgré cela, elle parvient toujours à maintenir une forte tension dramatique grâce à de nombreux rebondissements et des confrontations de plus en plus puissantes. D’autant que certaines scènes, dures et cruelles, renforcent son impact émotionnel et politique. En résumé "The Handmaid’s Tale" reste une œuvre puissante, viscérale et engagée, qui marque durablement les esprits. Une série à la fois éprouvante et nécessaire, qui vaut le coup d’être vue.
-
15/20
Critique sur The Handmaid’s Tale : la servante écarlate (série complète)
Terminée le 28 mai 2025, vue sur MYTF1 & OCS
timfun1211
timfun1211

56 abonnés 131 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 mai 2025
Une série suivi depuis 8 ans , d’une force incroyable que toute personne doit avoir vu dans sa vie , june osborn personnage incroyable un exemple à suivre pour toutes les femmes du monde entier , de la grande dystopie qui n’a jamais été vu au cinéma et dans le monde de la télé , un grand merci à margaret atwood qui a écrit ce livre dans les années 80 qui est peut être plus proche dans notre avenir dans certains pays dans le monde actuel
Cécile H.
Cécile H.

4 abonnés 135 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 14 octobre 2025
Glaçant, terrifiant, bouleversant, captivant... une série époustouflante dont l'histoire se déroule lentement dans une dictature cruelle et sinistre.
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 193 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
1,0
Publiée le 28 mai 2025
Autant j'ai aimé toutes les saisons, mais la dernière saison 06 est la moins réussie, que j'ai trouvé bâclée. Le rythme et lent, ennuyeux et il ne se passe rien. J'aurai aimé un final en apothéose, mais non, le soufflé est retombé. un final raté... dommage au vu de la qualité des autres saisons.
AlexLaloix
AlexLaloix

176 abonnés 1 378 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
3,5
Publiée le 6 juin 2025
Clap de fin pour "The Handmaid’s Tale : la servante écarlate", qui, après cinq saisons puissantes, tire sa révérence avec une ultime salve en demi-teinte. Si le début de cette saison 6 démarre fort avec quelques épisodes intenses, l’ensemble s’avère globalement un peu décevant. L’intrigue se recentre sur une rébellion soudaine, traitée de manière naïve et parfois incohérente. Les choix des personnages manquent de logique et de nombreux allers-retours narratifs semblent uniquement pensés pour meubler les épisodes jusqu’au final. Le milieu de saison s’étire inutilement, sans réel enjeu et se focalise trop sur une vendetta maladroite, au détriment d’arcs narratifs pourtant essentiels. Le final précipité enchaîne les facilités scénaristiques et laisse une impression de bâclage. Malgré tout, la série s’achève sur une note d’espoir et le parcours de plusieurs personnages trouve une conclusion satisfaisante. En résumé, une saison finale maladroite, inégale et frustrante, loin du niveau d’excellence qu’elle aurait mérité, mais que l’on a suivie jusqu’au bout avec passion.
-
14/20
Critique sur The Handmaid’s Tale : la servante écarlate (saison 6)
Vue du 18 avril au 28 mai 2025 sur OCS (via CANAL+)
Pierre-Alexandre M.
Pierre-Alexandre M.

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Critique de la saison 6
1,0
Publiée le 28 mai 2025
Après avoir vu la série jusqu’au bout, je ressors avec un sentiment d’amertume. The Handmaid’s Tale avait tout pour devenir un chef-d’œuvre télévisuel : un roman magistral, un univers glaçant, une réflexion sur la crise écologique et démographique qui donne naissance à un régime totalitaire. Mais, au fil des saisons, la série a perdu sa complexité pour devenir une simple fable de vengeance féministe, déconnectée de ses racines.

Dans la saison 1, j’ai trouvé que la série avait une force incroyable : la terreur de Gilead n’était pas juste le fruit du patriarcat, mais aussi d’un monde en pleine crise écologique et agricole. Les discussions avec les diplomates étrangers dans les premiers épisodes montrent bien qu’il n’y avait pas de solutions simples. Je pense notamment à cette scène forte, où la Première ministre étrangère répond à June, en larmes, en disant :

« Oui, mais chez nous, nous n’avons pas eu de naissances depuis des années. »
Cette réplique montrait que, malgré l’horreur du régime, Gilead répondait à un vrai problème mondial.
Malheureusement, à partir de la saison 3-4, tout ça disparaît : plus aucune mention des causes profondes, plus de réflexion sur la crise mondiale. Tout est recentré sur June et son parcours de vengeance personnelle.

Le pire, c’est la fin : on nous fait croire que la mort de trois commandants suffit à faire s’effondrer un régime qui a résisté pendant des années. Ça frôle l’absurde, parce que les problèmes qui ont justifié Gilead (baisse des naissances, famine, pollution) sont magiquement évacués. Comme si la simple disparition des élites faisait tout s’arranger, alors que la crise qui a permis la dictature reste inchangée.

Bref, la série a choisi la facilité : elle a troqué une analyse politique et écologique glaçante pour un message « girl power » simpliste. Résultat : des heures de visionnage qui finissent par un grand vide, et la désagréable impression que tout ce qu’on a vu n’a servi à rien. Merci Elisabeth Moss… mais la prochaine fois, reste fidèle au roman et à sa subtilité.
AdrienL92
AdrienL92

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Critique de la série
0,5
Publiée le 17 avril 2025
La Servante Écarlate démarrait avec une promesse narrative forte : une dystopie glaçante où les droits des femmes sont éradiqués au nom d’un fondamentalisme religieux. L’idée de départ est puissante, pertinente, et propice à une critique sociale profonde. Mais très vite, la série s’enlise dans ses propres travers idéologiques et narratifs, au point de perdre l’impact de son propos.

Le personnage central, June, interprétée par Elisabeth Moss, illustre à lui seul les dérives de la série. Son jeu d’actrice, basé sur des regards figés, des rictus de colère et des silences appuyés, devient répétitif et souvent surjoué. Plus problématique encore : son écriture. À partir de la moitié de la première saison, June cesse d’être une femme plongée dans une situation impossible pour devenir une figure quasi-messianique, une icône féministe auto-proclamée qui survit à tout, influence tout, et finit par éclipser toute cohérence narrative. Loin de susciter l’empathie, elle incarne une posture rigide, presque narcissique, qui donne l’impression que l’actrice elle-même instrumentalise la série pour se mettre en scène.

Sur le plan idéologique, La Servante Écarlate glisse lentement d’une critique d’un régime totalitaire à un discours simplifié et pesant contre le patriarcat hétérosexuel chrétien. Le message, au lieu de se tisser subtilement dans l’univers, est martelé au fil des épisodes. Tout ce qui relève du "camp du mal" est grossièrement caricaturé, tandis que "le camp du bien" n’est jamais interrogé, malgré ses propres ambiguïtés. Cette approche manichéenne affaiblit considérablement la portée du récit.

La série finit donc par tomber dans le piège qu’elle aurait pu dénoncer : celui de l’uniformité de pensée. Là où l’on attendait une exploration nuancée du pouvoir, du fanatisme, et de la résistance, on se retrouve face à une œuvre qui sacrifie sa richesse dramatique au profit d’un discours politique convenu, parfois même condescendant.

En résumé, La Servante Écarlate est une dystopie au potentiel immense, gâchée par une mise en scène autocentrée, une héroïne sur-idéalisée, et un message idéologique trop appuyé pour rester crédible. Ce qui aurait pu être un miroir intelligent de nos sociétés contemporaines devient un manifeste déséquilibré, où la fiction s’efface derrière l’intention militante.
Laurent COUTURIER
Laurent COUTURIER

9 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
2,0
Publiée le 28 mai 2025
Fin de série complètement bâclé ! Du blabla sans fin sans pouvoir voir mère et fille se retrouver ni même la fin de guileade.
Monprenom Monnom
Monprenom Monnom

1 critique Suivre son activité

Critique de la saison 6
1,5
Publiée le 29 mai 2025
C’est leeeennnnttt, ça abuse des ralentis et des musiques de fond pathos. Un ratage de fin de série.
Angélique G
Angélique G

2 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
5,0
Publiée le 21 mai 2025
Cette série est superbe ! Le scénario, le jeu d'acteurs, la photographie, la bande originale, tout est de qualité !
A voir absolument !
croute66
croute66

11 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 2 mai 2025
Même si sur quelques épisodes on sent que les scénaristes on chercher à gagner du temps, cette série sera pour un moi l’une des 3 meilleures que j’ai jamais vues tant l’histoire, qui semble si proche de nous, m’a remué au plus profond de moi du début jusqu’à la fin.
sarah fréchy
sarah fréchy

7 abonnés 94 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
5,0
Publiée le 27 mai 2025
Une série étrange tellement bien écrite et jouée !
Une fin qui nous laisse sur notre faim
Dommage
Mais on pardonne tellement le travail a été bien fait
Claire Fiorucci
Claire Fiorucci

22 abonnés 43 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
3,0
Publiée le 30 mai 2025
Les episodes de cette saison sont trop inégaux pour juger de la valeur de la saison complète en une seule note. Final décevant pour une série en tous points exceptionnelle.
Labbd
Labbd

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 8 juin 2025
Une fin catastrophique pour une série magistrale.

Extrêmement déçue du final. J’espérais que les livres offriraient une issue plus satisfaisante… mais c’est encore pire : spoiler: même là, on ne sait même pas si June s’en sort.

Le plus gros scandale ? spoiler: Le traitement du personnage de Nick. Il est littéralement le pilier de l’intrigue : il sauve June à maintes reprises, il protège même Luke, et ce sans jamais rien attendre. Et parce qu’il révèle une info à son beau-père dans un contexte ultra tendu et surtout pour rester en vie et continuer à se battre, June le raye de sa vie ? Quel culot ! On tente de nous vendre un Nick ambigu, voire traître ? C’est absurde. C’est le seul vrai héros, prêt à se sacrifier depuis le début pour faire tomber Gilead de l’intérieur. Et pourtant, il meurt comme un figurant, sans hommage, sans émotion, sans explication. Nick aurait pu briller jusqu’au bout, il aurait pu aider June à retrouver sa fille (ce qui aurait été un argument de plus du fait qu'il reste à Gilead et ce qui me semblait ultra logique), il aurait dû être célébré. À la place, il disparaît dans l’indifférence, presque sali. Quelle honte. Quant à Lawrence, même sort : il meurt lui aussi, sans qu'on s’y attarde. Pendant ce temps, Luke s’en va, June reste seule, et personne ne retrouve Hannah — pire, ce n’est même plus un enjeu. Le comble ? June finit sans Nick, sans Luke, sans sa fille. Rien.

Et on veut nous teaser un spin-off ? Non merci, si c’est pour bâcler encore une fois.

Cette série était un chef-d'œuvre. Elle méritait une conclusion à la hauteur. Ce final est un véritable gâchis. Je suis écœurée.

J'ai quand même mis étoiles, mais pour la fin je mets zéro. La fin d'une série, c'est l'aboutissement de plusieurs heures de visionnage, il ne faut pas l'oublier.