Avis The Handmaid’s Tale : la servante écarlate - Page 10
The Handmaid’s Tale : la servante écarlate
Critiques spectateurs
Critiques presse
Voir les critiques spectateurs de
Toutes les saisons
Toutes les saisons
Uniquement la saison 1
Uniquement la saison 2
Uniquement la saison 3
Uniquement la saison 4
Uniquement la saison 5
Uniquement la saison 6
Note moyenne
4,4
14791 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
675 critiques spectateurs
5
238 critiques
4
170 critiques
3
85 critiques
2
75 critiques
1
54 critiques
0
53 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Alolfer
185 abonnés
1 819 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
3,0
Publiée le 24 avril 2023
Une excellente série ! La servante écarlate est une série adapté d'un livre dystopique de Margaret Atwood. Un monde où la natalité est haut plus bas... Une oeuvre qui n'a jamais été aussi proche de la réalité par son synopsis. Une série assez dure à regarder... Une série avec d'excellentes performances d'acting. Malgré une baisse de la série à partir de la saison 3 et des facilités scénaristiques, la série reste tout de même excellente
D'une lenteur... je ne comprend pas l'engouement sur cette série ! L'idée est bonne mais le scénario et les péripéties sont vraiment creuses ! Bref, je ne participerait sûrement pas à la saison 2 et à la chute programmée de cette série :)
Que dire... Premier épisode : viol meurtre séquestration et violences. Alors vous me taxerez de sensible, mais j'ai encaisser un paquet de série violente avec plaisir, la c'est juste le contexte. En claire on va dire que pour encaisser tout cela il faut un contexte crédible et cest la que ça passe pas pour moi. Rien n'est expliqué au départ, à peine les événements que je ne trouve absolument pas crédible. Sorte de dictature non credible base sur forme de religion dérivé du christianisme. Ce qui ne va pas, cets la tournure des événements, dans une dictature les oppresseurs savaient un minimum tirer parti de tout cela, la ce n'est pas le cas. Le propriétaire de la servante la viol limite par contrainte et sa femme n'en tire guère de plaisir. Cela ne tient absolument pas. Je ne comprends pas l'intérêt pour cette série et elle me fait dire : "ce n'est pas un gage de bonne santé mentale d'être normal dans une société malade" cette série et l'engouement pour cette dernière m'inspire exactement cela. Cette série met juste totalement mal à l'aise et sans profondeur. Dommage.
La cinquième saison de "The Handmaid’s Tale" - la série dystopique d’Hulu - est définitivement la meilleure de la série. Avec le commandant Waterford sur le mur et l’influence de Gilead qui envahit petit à petit le Canada, c’est une guerre sans merci que livrent June et Serena en ce début de saison. Particulièrement intense, prenante et haletante, ces dix nouveaux épisodes chocs sont une véritable réussite ! De rebondissements en rebondissements, cette saison n’est jamais au bout de ses surprises, qu’elle arrive encore à surprendre même jusqu’à la dernière minute. Elisabeth Moss (June) et Yvonne Strahovski (Serena) portent toujours brillamment la série grâce à leurs incroyables performances, de même pour Ann Dowd (Tante Lydia) et Mckenna Grace (Esther), bien qu’on regrette leurs rares présences lors de ces dernières intrigues. Excellente sur toute la ligne, la série de Bruce Miller nous a offert sa meilleure saison et nous promet un ultime chapitre de haut niveau. - 18/20 Critique sur The Handmaid’s Tale (saison 5) Vue du 15.09 au 10.11.2022 sur OCS
"The Handmaid's Tale" s'élève comme un colosse narratif dans le paysage télévisuel contemporain, marquant son territoire avec une audace qui résonne à travers ses thèmes, son esthétique et ses performances. Cette adaptation magistrale du roman de Margaret Atwood a commencé comme une révélation, captivant immédiatement l'audience avec sa première saison qui brillait par son ingéniosité et sa pertinence. Les fondations de Gilead, avec ses horreurs et ses espoirs étouffés, ont été posées avec une telle maîtrise qu'elles ont laissé une marque indélébile, méritant sans conteste son accueil triomphal.
Pourtant, comme le veut souvent le cours des récits prolongés, les saisons suivantes ont vu une évolution et une expansion de l'univers de Gilead, entrainant par moments des fluctuations dans l'adhésion du spectateur et de la critique. La deuxième saison, bien que toujours forte, a parfois trébuché sous le poids de ses propres ambitions, explorant les profondeurs de la désolation humaine avec une intensité qui frôlait parfois l'excessif, ce qui s'est reflété dans une réception légèrement plus mitigée.
Les troisième et quatrième saisons ont continué à naviguer dans les eaux tumultueuses de la rébellion et de la résilience, mais avec une prise qui semblait par moments moins assurée, cherchant son chemin à travers les ombres de son propre succès initial. Les intrigues se sont parfois étirées, cherchant de nouvelles terres à conquérir dans un Gilead qui, bien que toujours aussi oppressif et visuellement saisissant, commençait à montrer des signes de familiarité.
La cinquième saison, suivant cette trajectoire, a maintenu le cap sans pour autant retrouver entièrement l'éclat de la première heure. Cependant, c'est avec une énergie renouvelée que la série a abordé sa plus récente livraison, se rapprochant de la clarté et de l'impact de ses débuts. Cette dernière saison réussit à capturer à nouveau l'essence terrifiante et envoûtante de l'univers d'Atwood, se réappropriant certains des éléments qui ont fait de "The Handmaid's Tale" un phénomène culturel.
L'interprétation d'Elisabeth Moss en tant que June reste le pilier autour duquel tourne le monde de Gilead. Son évolution de la soumission à la rébellion incarne la lutte universelle pour l'autonomie et la dignité. La richesse des personnages secondaires, de Serena Joy à Tante Lydia, apporte une profondeur et une nuance qui enrichissent la toile de fond dystopique.
Visuellement, la série continue d'être un chef-d'œuvre, avec des choix de réalisation qui utilisent la couleur, la lumière et la composition pour raconter des histoires au-delà des mots. La musique, subtile mais puissante, souligne le drame sans jamais s'imposer, guidant l'émotion avec une main discrète.
En somme, "The Handmaid's Tale" demeure une œuvre d'art complexe et provocante, qui oscille entre les abysses de la tragédie humaine et les sommets de la résilience. Bien qu'elle ait connu des variations dans son parcours, chaque saison s'ajoute à la mosaïque d'une histoire plus grande, reflétant notre propre monde dans le miroir déformant de Gilead. C'est cette capacité à nous engager, à nous défier et à nous émouvoir qui cimente la série comme un pilier incontournable de la télévision contemporaine.
J'ai trouvé ce deuxième opus long et ennuyeux. Tous les épisodes se ressemblent quasiment. Le scénario est devenu fade, sans relief. Cette deuxième saison aurait pu être compilée en 2 fois d'épisodes. Il y a juste l'interprétation des acteurs et actrices qui donnent un peu d'intérêt à la série. Je suis déçu.
Les séries basées sur de solides écrits sont souvent des réussites The Handmaid en est une nouvelle illustration. Assez librement inspiré du livre -du moins dans son déroulé- de Margaret Atwood c'est une petite pépite ou plutôt un ovni. La qualité de la photographie est frappante dés les premières secondes. Le cadrage rapproché qui laisse aux comédiens l'expression de leur talent. Le casting est à l'envie avec une formidable Elisabeth Moss. Probablement LA nouvelle série de l'année !
j'espère que cette saison sera de même qualité que les autres précédentes qui étaient envoûtante et qu'à chaque fin d'épisode il y avait un dénouement qui te faisait vouloir regarder l'épisode suivant
Comme tout le monde, j'ai fini par regarder la servante écarlate sur OCS suite à une fantastique propagande médiatique qui nous expliquait que cette série était géniale. On se fait tous avoir par la propagande. Car en fait non, vous l'avez compris en lisant les autres commentaires : cette série est chiante, archi-chiante. Sorte de soupe de propagande féministe qui explique à elle seule que les médias en ont parlé plus que nécessaire. Mais il n'y a ni talent, ni action, ni message politique, ni rien rien que ce soit qui puisse la sauver, même la musique est insipide. enfin bref, fuyons !.
Une deuxième saison au rythme inégal mais très fouillée qui parvient à aborder l'évolution de June sous de multiples facettes mais aussi de s'attarder plus sur les autres protagonistes féminins.
Une série surnoté avec une actrice qui n'est pas dans le bon rôle. Oui l'idée du scénario est juste terrible mais la finition et la série en générale non elle ne vaut pas le scénario par sa lenteur, exécution des scènes, l'actrice principale très limite dans son rôle.
Cette série est une claque, littéralement. Les flash back nous transporte dans un monde vraiment pas si éloigné du notre et c'est terrifiant. Très bien interprétée et réalisée, elle propose une palette d'émotions qui en fait une très bonne série. Elisabeth Moss est impeccable. On se dit finalement que notre réalité n'est pas si loin de la leur dans les flash back et ça fait assez peur. Et juste pour finir une citation qui donne à réfléchir." N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant" Simone de Beauvoir....
The Handmaid's Tale Saison 1 est une grande déception. La série possède un univers riche, prenant, détaillé et intéressant en tout points. Mais son principal défaut vient de son personnage principal qui ne justifie jamais son rôle de premier plan. Elle n'est jamais à l'initiation d'aucune action de rébellion, n'a rien de particulier et ne vit pas quelque chose différent d'autres servantes. La série serait tellement parfaite avec le personnage d'Emily en rôle principal. Heureusement donc qu'elle possède son univers et une réalisation très soignée et aux nombreux plans iconiques pour sauver le naufrage, mais la déception est bien présente.