Mais que c'est t'il passé entre la saison 1 et 2 Les créateurs sont t'ils parti en vacances et on laissé le scénario à une stagiare dépressive et enfermé chez elle a regarder l'intégrale de Dolan tout en twittant sur Metoo. Serie d'anticipation dénoncant ce que l'amérique p(o)uritaine pourrait devenir dans la saison 1, on passe dans la deux à un melodrame soporifique, lourdingue et bourré d'incohérence J'aurais aimais que la série prennent de 'ampleur et nous fasse découvrir Gilead en dehors des quartiers riches des commandant, mais non c'est un huis clos claustro auquel on a droit spoiler: Les fameuses colonies ne ressemblent a rien (reproduction du goulag et des camps d'extermination)
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Plus grave , les valeurs religieuses ne sont plus critiquées puisque même sans contrainte et sans aucune ironie servante et martha se donnent du God bless you et autres bondieuseries. J'ai regardé les 5 derniers épisodes en accélérer au cas où la saison 3 retrouve le génie de la première.
Un chef d'œuvre. Certes lent, mou, mais c'est une histoire profondément perturbante. Une dystopie pas si folle que ça. Une ambiance sombre, avec des air de 3e Reich pour les costumes, les drapeaux, les coutumes. La vie de l'héroïne nous emporte dans l'horreur, on se met à sa place, on hurle à sa place, on serre les dents, on se dit qu'on n'aurait pas son courage. Une série à voir absolument, qui fait réfléchir.
Cette série est un véritable bijou, les acteurs sont excellents, l'histoire est captivante, l'image et le son sont très soignés, pour moi c'est la meilleure série 2017, j'attend avec impatience la deuxième saison.
J'ai lu le livre et j'en suis à l'épisode 4. La série a pris beaucoup de liberté. On connaît le nom de famille du Commandant, et surtout le vrai prenom de l'héroïne (). Ils ont gardé la tram, quelques scènes du livre et c'est tout. Et le régime dans la série est plus permissif que celui du livre (oui, oui, c'est possible). Dommage car ils ont perdu un peu l'ambiance du livre. Sinon, la série en elle-même est bien. Les acteurs sont top, l'ambiance est pesante.
Une série dystopique à l'ambiance macabre glauque mais désolé j'ai arrêté à la 3 eme saison.Malgré sa grande qualité,cela tourne en rond et je ne suis pas certains que plus de saisons était nécessaire.
A vouloir étirer l'histoire, on prend le risque d'abîmer le produit. C'est un peu le constat de cette saison 3 qui prend un long temps (presque la moitié de la saison) avant de réamorcer ses intrigues de manière efficace. Le récit commence à donner le sentiment de tourner un peu trop sur lui-même, avec un fort sentiment de redite dans plusieurs scènes, et des développements par moments difficiles à suivre. Reste Elisabeth Moss égale à elle-même, un casting toujours solide et une atmosphère qui demeure malgré tout, grâce à la mise en scène qui regorge de symbolisme. Attention toutefois à la sortie de route...
Après des recommandations unanimes, je découvre cette série qui a comme atout un casting de grande qualité (l'actrice principale est ni belle ni moche et joue parfaitement l'insouciance dans l'époque d'avant et la tension permanente dans le monde d'aujourd'hui). Reste que je n'arrive pas à m'emballer faute de cliffhanger réguliers comme d'autres séries dont je suis fan.
Une saison 4, un chouille en deçà des 3 premières. Esthetiquement c'est moins fouillé, moins travaillé meme si il y a quelques scènes magnifiques. Le plus de cette saison c'est l'étude psychologique des personnages et de la question de qui est le bourreau ? Un scénario qui évite la répétition et qui du coup s'ouvre sur une nouvelle ère. J'attends la 5 avec impatience évidemment.
Si cette saison est toujours aussi sombre et oppressante que la première, elle est moins cantonnée au quartier du commandant Waterford, pour des découvertes bienvenues. Bien sûr la proposition de ce monde élargi va de pair avec des choix scénaristiques, malheureusement pas toujours très bien exploités… Les excursions dans ces coins encore inconnus font l’objet de nombreux retournements de situation peu compréhensibles. Résultat, la fin de saison à beau être intense, le twist final nous a laissés perplexes… Dommage pour une série avec tant de qualités.
Curiosité réelle que cette série à l'univers dystopique très étonnant, jouant sur les résurgences d'un archaïsme moyenâgeux au milieu de notre modernité. L'esthétique globale de la série est très soignée, accentuant la sensation de malaise, que ce soit dans la photographie ou la manière de filmer les visages notamment, avec une atmosphère feutrée contribuant pleinement à l'étrangeté de l'univers. Raffinement dans la cruauté, avec un casting homogène et très bien dirigé. La série semble toutefois souffrir d'épisodes de remplissage pour tenir la distance, et le mystère plane encore lourdement sur les origines de ce régime totalitaire aux arcanes obscures. On sent un énorme potentiel qu'il sera sans doute intéressant de voir quelle direction il va prendre à l'avenir.
Après une première saison aux développements efficaces et qui avait su installer une ambiance, voici que la saison 2 monte d'un cran, en multipliant les axes du récit avec beaucoup de savoir-faire. Intrigues, acteurs, mise en scène, tout est au diapason pour accentuer le côté étouffant de cet univers dystopique et distiller le malaise épisode après épisode, dans une veine religieuse très appuyée, avec une dynamique singulière mais prenante. Seule la gestion des flashbacks, parfois aléatoire, peut laisser à désirer, mais c'est indéniablement une série captivante, aux effets parfois inattendus.
5 étoiles rien que pour la diabolique Tante Lydia. spoiler: Elle est trop horrible avec son style Nazi. Pire, elle a le même sourire jaune et le regard glacial que Marine Lepen, elle fait vraiment flipper . Sous son oeil, béni soit le fruit
Plus lente et moins rythmée que la première saison, cette nouvelle fournée d’épisodes de « The Handmaid's Tale : La Servante écarlate » est légèrement décevante. Bien qu’on suit avec passion l’évolution de tous nos personnages et plus particulièrement l’héroïne June alias Defred, on est quelque peu ennuyé par cette intrigue qui n’a finalement que très peu de chose à montrer. La série qui prend moins de risque par rapport à la précédente saison, peine à avoir un enjeu plus recherché. Cependant, les retournements de situation et l’angoissante ambiance dystopique qui y règne, rendent ces treize nouveaux épisodes assez captivants pour malgré tout apprécier du début à la fin, et plus particulièrement grâce au twist final plutôt haletant. - 14,5/20 Critique sur The Handmaid's Tale : La Servante écarlate (saison 2) Vue du 12 au 19.08.2019