Subjuguée par la première saison, je ne pensais pas être à ce point déçue par la deuxième. Saison où il ne se passe pas grand chose, les épisodes s'enchaînent sans que plus rien ne me captive au contraire c'est lent à mourir, cette saison s'appuie sur le mystère et l'aspect envoutant qui se dégageait de la première saison mais a perdu en suspense, en puissance et l'ennuie gagne rapidement. Si ce n'était l'envie de savoir comment elle va s'en sortir tant l'attachement à ce personnage nous reste chevillé au corps grâce aux 12 premiers épisodes de la série, j'aurais abandonné au bout du 5éme épisode de la saison 2.
La servante écarlate restera incontestablement l'une des séries les plus marquantes que la Fiction nous ait offertes... Alors forcément, on se demandait comment la sixième et dernière saison allait finir. La réponse ? En pot-pourri de tout ce que la saga a pu proposer. Déjà, là où les volets précédents étaient parfois cantonnés à un seul monde, Gilead ou bien le nôtre, ici on transite de l'un à l'autre, pour remettre en perspective les antagonismes entre ces deux univers que tout oppose, même s'ils sont reliés par un trait d'union, ou en réalité plusieurs, qui sont les personnages centraux toujours présents à la fin de cette épopée, quel que soit leur camp d'appartenance. Beaucoup de rebondissements, plus ou moins attendus, plus ou moins crédibles, également. Avec la question sous-jacente de savoir si le Mal va tendre vers le Bien, notamment lorsque ce dernier lui tend sa main. Une semi happy end, sans véritable retournement de situation, où l'on aurait même l'intime conviction que le dernier épisode, achevé avec ambiguïté, n'est autre qu'une ouverture sur la suite, s'il ne nous avait été promis juré qu'il s'agissait là, bel et bien, de la fin. A l'heure du bilan, on retiendra une impressionnante histoire incarnant à la perfection cette nouvelle tendance de dystopie, brutale, ayant pour le coup la mission de nous mener à une certaine réflexion sur ce qui nous entoure, a déjà pu avoir lieu ou risquerait de se reproduire. Ce régime totalitaire nous aura tenus en haleine, jusqu'à un total... asservissement. Oui, cette Servante nous aura servi à quelque chose et fait passer par toutes les émotions, toutes les couleurs. Mais dorénavant, on peut le dire : c'est la dernière fois qu'on verra rouge !
Enorme cette série..... c'est immorale, dur, un peu glauque....cette Elisabeth Moss est absolument top....Je suis fan....je l'avais découvert dans Invisible Man...... Bravo
L'idée aurait pu être intéressante mais c'est d'une lenteur... ! Elle descend un escalier, on nous le montre, ce qui n'est en soi pas très intéressant, et on nous le montre presque au ralenti. Elle va d'un fauteuil à un autre dans la pièce, on nous la montre immobile sur le premier fauteuil regarder le second, se déplacer (lentement), s'asseoir, prendre un objet... Et au final ça fait des épisodes de près d'une heure dans lesquels il ne se passe vraiment pas grand-chose, et où surtout on décroche plusieurs fois parce qu'on s'ennuie.
The handmade's tail reconte une histoire d'une cruauté absolue envers les femmes. Cette histoire avait absolument tout pour nous emmener pendant 6 saisons. Entre guerre, pouvoir, cruauté, religion, fascination, coup bas, inimitié, amitié, le sujet était vaste et la "torture psychologique" bien en place. Les 3 premières saisons ont pour ma part été incroyables : le rythme, les couleurs, les intrigues, tout y était pour me tenir bien scotché à l'écran. La 4ème, celle du tournant, m'a un peu déçue quoique pleine de rebondissements également... c'est à la 5ème saison que j'ai commencé a trouvé le temps un peu long et que des absurdités ont commencé à poindre. Trop de "trop". Tout devient trop gros. La 6ème n'offre que 2 épisodes digne des premières saisons, le reste n'est que blabla sans fond et s'enfonce dans un triste néant. Que ce fut long ! Évidemment je ne suis pas fan de ce final qui aura été selon moi, simple téléspectatrice du dimanche, le pire épisode de la série. Je lirais le livre, espérant me réconcilier avec cette belle promesse. Le note que je lui donne ici tient compte de l'ensemble de la série. Selon les saisons : S1 => 5/5, S2 => 5/5, S3 => 4,5 / 5, S4 => 3,5 /5, S5 => 1,5 /5, S6 => 1/5
Une série qui monte crescendo, on l’a trouve un peu longue par moment mais franchement captivante. Les derniers saisons par contre … pour ma part une déception
The handmaid’s tale n’est pas une simple série dramatique , c’est une claque émotionnelle qui tape fort dans nos esprits , tout est poignant , tout est sombre , tout est émouvant et quand mêmr bouleversant dans cette pépite dystopique . Personnellement , cette série nous a pénètré jusqu’au nos ADN , jai eu l’impression qu’elle nous parle de notre monde actuele . Ce qui m’a marqué le plus dans l’histoire c’est le développement exceptionnel des personnages qui ont commencé par la soumis et l’acceptation de l’injustice et l’opression du système et qui ont fini par ouvrir leurs yeux , que les hommes exploitent la religion et le message de Dieu pour soumettre les femmes et réduire leur rôle à la reproduction et nier leur humanité, tout cela au service de leurs propres intérêts : pouvoir, domination, contrôle... . C’est une série féministe qui critique le rôle de la femme dans une société , et que son rôle n’est pas réduit au corps et la maternité , et qu’elle est vraiment une créative , travailleuse , elle a le don de participer au progrès d’une société . A travers l’histoire de June et Gilead ce série met en extase ce que l’humanité présente : le fanatisme religieux , la perte des libertés , mais elle rappelle aussi qu’un petit point peut apparaitre dans les ténèbres : l’espoir , la résistance , la solidarité . Ce chef d’œuvre présente pour moi une alerte , un avertissement sur ce que nous pourrions devenir si on laisse les fanatiques religieux , les conservateurs politiques , dominent la Cour politique , malheureusement nous voyons déjà les signes : - L’extrême droit qui monte - Les droits des Femmes qui reculent - Les crises mondiales qui fragilisent les libertés individuelles Puisque la série est dystopique , la fin devraient être comme ça , le mal domine , ne s’éteint jamais et Boston présente cet petit espoir qui se cache , qui survit dans le noir et aussi le créateur voulait nous montrer que ce qui est perdu , il est perdu , le système répugnant nous rend rien du bien , pas de retour de Hannah c’est significatif , que l’histoire continue dans l’esprit des spectateurs . En résumé , c’est une série qui marquera l’histoire de la télévision .
J'ai beaucoup aimé les deux premières saisons. Ensuite, ça a commencé à se gâter. Les choix abracadabrantesques de l'héroïne finissent pas lasser. Mais, surtout, les éternelles Bondieuseries à répétition ont finit par me rendre insupportable le suivi de cette série.
Une série véritablement marquante: Je sais, il est difficile de le penser après avoir vu un, deux ou peut-être trois épisodes, la difficulté majeure de cette série, qui, d'après ce que j'ai compris, ne fera que 10 épisodes et pas de nouvelle saison, est de réellement comprendre la situation dans l'univers qui nous est montré. En effet, l'univers de The Handmaid's Tale (THS, pour abréger) est très particulier, un peu orwellien, mais aussi très misogyne, ainsi il faut s'accrocher au début, il peut être intéressant de regarder l'article wikipedia sur la série (juste le début, pour pas se spoiler), qui donner bon nombre d'informations et de contexte très utiles.
Pour essayer de vous partager mon ressenti, cette série va vous présenter plusieurs personnages dans un univers, un gouvernement et des lois qui, pour nous, paraissent totalement absurde, évoluer avec des personnalités totalement différente des nôtres (presque surréalistes), dû au conditionnement de cet univers, tout ça dans une tension dramatique grimpante au fur et à mesure que le scénario se déroule.
Cette série est dans l'univers de ces mini-séries courtes et marquantes telle la série Black Mirror qui se font un plaisir de vous terrifier en vous présentant des mondes dystropiques dans lesquels nous pourrions vivre.
Impossible de faire passer ma critique: soit on me dit que je ne donne pas assez d'info, soit on me dit que j'en donne trop, soit lorsque j'utilise les spoilers on me dit que ça ne respecte pas les règles, etc. Donc, je vais faire beaucoup plus bref: scénario comportant des parties de scripts invraisemblables, le déroulement est aussi très très lent, et après avoir accroché aux premiers épisodes, je n'accroche plus et je m'y ennuie.
Mal jugé cette série au départ: oui, saison 1 pesante et comportant quelques invraisemblances, mais dès la saison 2, surtout après la 1ère moitié, ça devient...magistral, tant le scénario dystopique d'une société totalitaire, bigote et misogyne brillamment mis en scène que les acteurs, tous excellents. C'est tragique, émouvant, et effrayant quand on imagine que cela est théoriquement possible. L'histoire se passe dans une partie de ce qui fut autrefois les Etats-Unis, un pays appelé Gilead, et une fois que ça vous prend, ça ne vous lâche plus. A voir d'urgence pour ceux qui comme moi découvrent cette série assez tard (2025...). Elizabeth Moss est excellente, mais les autres acteurs sont tous très convaincants, soit dans leur souffrance, leur peur, leur drame, soit selon le cas dans leur délire totalitaire épouvantable. Donc, j'ai changé mon commentaire et ma note, qui passe de 2 à... points. Et pour ceux qui considèrent que cela reste impossible, la partie de la série, en saison 2, qui explique comment une société entièrement démocratique a glissé vers ce cauchemar en seulement quelques mois est assez intéressante....