Avis The Handmaid’s Tale : la servante écarlate - Page 7
The Handmaid’s Tale : la servante écarlate
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Maurice Colonne
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Critique de la série
3,5
Publiée le 25 janvier 2023
On est pris immédiatement par cet univers terrifiant, sorte de projection d'un cauchemar américain récurrent d'une société régit par la bigoterie la plus extrême, sorte de charia sociétale où l'absurde le dispute à la cruauté . La première saison est à ce titre certainement la plus impressionnante car les rouages du système sont laissés encore mystérieux et on navigue à vue avec l'héroïne au sein d'une société démantibulée ou le pire est à craindre à chaque coin de rue. Les seconds rôles sont particulièrement impressionnant et l'image sert remarquablement le propos d'un univers entre Corée du Nord et Afghanistan. Au fil des saisons , on en sait plus et le mystère disparait en même temps que l’intérêt. Les rapports humains se normalisent au fil des saisons avec cette impression qu'il faut ralentir la narration au maximum pour exploiter le succès commercial de la série. Les retournements de situation deviennent alors trop tirés par les cheveux pour nous tenir en haleine. dommage.
Une série prenante mais terrifiante qui interroge sur la nature de l'homme (et bien sûr la femme). Jusqu'où peut-on aller, dans l'idéalisme, l'ignominie, l'égoïsme mais aussi la force, le courage et l'amour. Une interprétation magnifique
Saison 3. Forte chute du scénario dès les deux premiers épisodes. Les scénaristes n'ont plus grand'chose à dire, alors ils comblent et étirent tout au maximum. C'est long, c'est lent, on s'attarde sur chaque action comme si on suivait la cuisson d'un oeuf pendant trois minutes (et encore, ce ne serait que trois minutes. On creuse un trou : dix minutes, etc. Plusieurs éléments sont invraisemblables psychologiquement et physiquement. Beaucoup de scènes sont totalement superflues et ne font rien avancer. Supprimez-les, ça n'y changera absolument rien. J'étais emballé par la S1, assez déçu par la S2. La photo reste bien, certains cadrages sont magnifiques, les acteurs font leur possible, surtout Elisabeth Moss, bien sûr, mais là aussi, la production compte trop sur son immense talent pour nous faire avaler le vide abyssal du scénario et tous les oeufs disponibles (avec la coquille). Dans la S1, il y avait tout le talent de la romancière (son livre est d'ailleurs une merveille). Dommage, encore un coup de tiroir-caisse.
nul! Un monde conceptualisé qui ne peut être réalité. comment peut-on mettre en esclavage les femmes qui peuvent encore mettre au monde des enfants alors que la majeur partie sont infécondes? C'est comme si vous alliez tuer le dernier ours blanc en disant que c'était pour le sauver. La logique aurait été de glorifier ses femmes plus que les asservir... Il y a un illogisme déconcertant, quant au déroulement de la "cérémonie", on frise le ridicule voir l'inepte. Cela fait plus de 40ans que l'on conçoit des enfants dans des boites de pétri et l'auteur nous plonge dans une cérémonie, certes dénuée de tout sentiment sexuel, mais qui est totalement invraisemblable. L'auteur à récupéré toutes les violences que l'on peu trouver au monde pour les attribuer aux femmes. Certes cela plaira sans aucun doute aux féministes extrémistes qui ne manqueront certainement pas de prendre cette série comme référent. Mais hélas le trop est l’ennemi du bien, et cette vision ne colle pas du tout avec tout ce que l'humanité à put vivre au cours de ses milliers d'années. Autant, dans "Fahrenheit 451" l'auteur avait réussit à créer une ambiance religieuse qui donnait une vision néfaste dans la connaissance et où on devait bruler les livres, ce qui en soit est compréhensible, autant il est incompréhensible de vouloir asservir violemment ce qui peut sauver l'humanité, en l’occurrence les femmes fécondes. Désolé, mais cela ne fonctionne pas!
Cette série obéit à un rythme très lent, fait une utilisation intéressante des musiques à contre-emploi (généralement joyeuses dans un contexte dramatique), développe une esthétique assez réussie et exploite une idée intéressante : à la suite d'un problème massif de dénatalité, une république théocratique et tyrannique, la République de Gilead, s'instaure sur le territoire américain et asservit les femmes : les unes sont réduites à l'état de domestiques, les autres à celui d'esclaves sexuelles destinées à la procréation, parce qu'elles sont restées fertiles. Si l'on adhère à ces divers postulats, on peut passer un bon moment avec La Servante écarlate. Les deux premières saisons sont, d'ailleurs, assez réussies. Malheureusement à partir de la troisième, la série pèche par le très mauvais jeu de son actrice principale, Elizabeth Moss. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne joue pas à l'économie : oeil noir, air mauvais, rictus de dégoût ou de hargne, menton mussolinien, aucune grimace ne nous est épargnée. Ce n'est plus de l'art dramatique, c'est du mime. À la saison 5, cela confine même au grotesque et suscite une franche hilarité (spoiler: voir l'épisode intitulé Chère Defred ). À ceci s'ajoute la mégalomanie de l'actrice qui réalise plusieurs épisodes : le nombre de gros plans qui lui sont dédiés est effrayant - pas un épisode ou presque qui ne s'achève ainsi, cela devient lassant. On peut parler de naufrage : le rôle était manifestement trop lourd à porter pour une comédienne au talent limité. Sur le fond, on regrette que la traduction des Marthas (nom donné aux femmes domestiques) soit littérale. En français, c'est de Marthes qu'il aurait fallu parler, puisque c'est une référence à Marthe, la servante du Christ, par opposition à Marie, qui en est la disciple. Quant à l'idée de donner un uniforme identique à toutes les femmes selon leur fonction, elle est peu crédible. Dans la Rome antique, un sénateur avait ainsi proposé de doter les esclaves d'un uniforme. De manière avisée, il lui fut répondu que ce n'était pas prudent, car cela leur aurait permis de se compter et de prendre conscience de leur force. De fait, dans La Servante écarlate, on comprend mal que la résistance soit si peu organisée, ce d'autant plus qu'elle peut bénéficier de soutiens extérieurs. C'est faire peu de cas des nombreuses femmes dans le monde qui, sous un régime oppressif, ont su prendre les armes (à commencer par la Résistance en France sous l'Occupation allemande). Par ailleurs, des femmes voilées, enfermées, mutilées, lapidées, ça ne vous rappelle rien ? L'Iran peut-être ? Ou l'Afghanistan ? Ou l'Arabie saoudite ? Il est paradoxal que la seule allusion à l'islam dans la série se fasse à travers un musulman placé du côté des victimes. Cachez cette réalité que je ne saurais voir... Ce sont donc les chrétiens - cible beaucoup plus facile - qui font office de méchants bien qu'ils constituent aujourd'hui la communauté religieuse la plus persécutée dans le monde (voir les rapports du Pew Research Center). Enfin l'esthétique de Gilead emprunte beaucoup au nazisme (couleur rouge vif, noir intense, mouvements de foule réglés comme des ballets géométriques). On s'interroge alors sur la complaisance des réalisateurs à la mettre en valeur à outrance (abus des ralentis et des plans en plongée), ce qui dénote une contradiction entre les images et le propos, entre la fascination et la dénonciation. Cette ambiguïté, que l'on retrouve au sujet de la religion (responsable de tous les maux, mais servant encore de référentiel aux rebelles) est au coeur d'une série dont le féminisme paraît, en définitive, surfait : ce n'est jamais ici qu'un produit marketing comme un autre.
Dernière saison COMPLETEMENT bâclée, tout est raccourcis, les dialogues / réactions sont vraiment bateau. C'est vraiment dommage, pourtant le reste de la série était plutôt bon.
Jai adoré toute les saison mais pitier pour ceux qui attendent parfois 2ans de voir ENFIN le dénouement final . On se moque vraiment des spectateurs et c valable pour énormément de séries
La série est passionnante de part son scénario Par contre, je déplore le jeu d’acteur de l’actrice principale, Élisabeth Moss qui devient vite, fatigante et énervante de par ses mimiques ses grands yeux, toujours remplis de larmes et les mauvaises décisions qu’elle prend toujours et sans cesse Son personnage et sa façon de jouer deviennent vite insupportables avec toujours des yeux de chien battu Au fur et à mesure que je regarde les saisons, j’arrive à ne plus la supporter En plus, le realisateur ne cesse de la filmer en gros plan, comme si elle était expressive … c’est lassant ce côté un petit peu Calimero Sinon la série est très haletante mais l’actrice a été mal choisie C’est un peu surjoué et trop de hochement de tête inutiles Dommage
Alors au début on est pris par l'histoire et les mésaventures des héroïnes. Mais on tourne vite en rond et la principale héroïne n'apprend jamais de ses erreurs, cela devient lassant et prévisible. La saison 6 est a mon avis la saison de trop, trop de longueur, des épisodes qui ne servent a riens (45 minutes pour avoir une info), on lit le scenario avant que les actes ne soient, dommage les saisons précédentes valait le coup mais là ... Je vais m'accrocher mais je ne m'attend pas à ressentir ce que j'avais ressenti pour les saisons précédentes.
elle est incarcéré puis libre puis a nouveau incarcéré, à ne plus rien y comprendre et ses longueurs interminable sur des arrêts sur image, et on lui permet de retourner a Gilead pour l'enterrement de son mari traitre et tortionnaire, pourquoi ne pas l'avoir fait s'évader ça paraissait beaucoup plus crédible..je mets 2 pour la 5 -ème saison. Peut être la saison de trop..
J ai adoré la série jusqu a la saison 5 , ensuite pour moi c est bâclé. Malgré tout j ai quand même versé ma petite larme sur la saison 6. L intensité de l histoire n est pas retrouvé dans la fin de la saison... A voir Les testaments !! Béni soit le fruit