3506 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
194 critiques spectateurs
5
76 critiques
4
56 critiques
3
24 critiques
2
18 critiques
1
13 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mayté A
6 abonnés
125 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
4,0
Publiée le 24 janvier 2022
Je comprends les critiques très controversées : soit on adore soit on déteste. Pour ma part j'ai trouvé le scénario intelligent et le jeu des acteurs brillant. Grandeur et décadence d une famille très, très riche. Les trois fils me font beaucoup rire par leur bêtise crasse. La fille serait la seule dotée d intelligence ... Pour ma part il y a un petit problème dans la narration car par moment on peut perdre le fil de l histoire. N a pas le côté captivant et divertissant de la Casa de papel, mais vaut quand même la peine d'être vue.
Je vais écrire ce que je déteste lire pour ne série : les deux premières saisons sont excellentes et on perd tout à la troisième . Quelle déception on reste sur le mêle schéma , on s'englue dans les mêmes personnages qui ont au final toujours les mêmes histoires Par contre les deux premiers saisons sont irréprochables
Ce "Game of Thrones" à la sauce "qui veut le trône du PDG" ou le père se fait un malin plaisir à mettre en duel ses enfants , est un régal. Le jeu d'acteurs est au top et aussi la réalisation , tout comme le scénario . Le final de la saison 2 est époustouflant . On croirait presque que les acteurs n'ont pas reçu de script tellement ils jouent bien. Et ces dialogues crus .= fan .
Succession est une pur réussite, la série à la capacité de nous faire rire de pseudos problèmes de riche toute en parvenant à nous faire lâcher une larme sur ces fameux pseudo problèmes de riche. Toute en faisant basculer nos émotions du rire à la tristesse la série expose une réflexion accerbe sur la nocivité du système capitalisme dans notre société. Bref qu'on soit Marxiste ou capitaliste Succession est un chef d'œuvre
Un drame shakespearien des temps modernes, auquel on ajoute l'humour trash qui caractérise la débauche de ces personnes hors-sol, manipulateurs, sans scrupules et hautains que l'on déteste adorer ou que l'on adore détester, je ne sais pas. Le tout dans une esthétique sublime et avec la musique du génie Nicholas Britell.
Une série que je regardais un peu comme un "Dallas" ou "Dynastie" à NY, qui s'avère prendre une autre dimension en fin de saison 2 avec un dénouement spectaculaire. À voir ce que réserve la saison 3...
La mise en scène est soignée, le récit drôle, cynique, divertissant, prenant et le propos intelligent mais le manque de diversité (on a une majorité de mâles blancs hétéros), le manque de charisme de certains acteurs et de nuances des personnages (ils semblent tous guidés seulement par le pouvoir et l'argent) sont un problème.
J ai regardé les deux saisons. J ai entendu dire que le suspense au niveau de l intrigue de jeu de pouvoir pouvait rivaliser avec GOT . Il n en est rien. L histoire n évolue pas vraiment. A part voir des persos , certes attachants pour la plupart , on patauge dans le luxe et on entend des fuck you fuck off a tout va . Aucun flash back de la jeunesse des Roy. Dommage.Bref pas assez de rebondissements c est bien dommage car cette série est estetique . J espère un rattrapage de ces lacunes pour mériter ce golden Globe.
Cette série est divertissante et d'une maturité inégalée. J'ai cherché des défauts mais dans son genre, il n'y a pas d'équivalent. C'est un mélange de classe, d'élégance, d'éloquence avec des personnages qui jouent parfaitement leur rôle. À voir absolument
Un famille de bras cassés qui tentent de reprendre en main une multinationale en bout de course etc. Amusant au début mais vite lassant. Ça tourne autour du pot, ça passe même parfois sous la ceinture..... Massacre...
On ne s'attendait pas à aimer une série qui suit des chefs d'entreprise, soit le speech de départ le moins sexy qui existe, mais on s'est bien trompé : Succession est davantage une série de complots en famille, de trahisons entre frangins et frangine contre le pater qui est odieux au possible, le tout au rythme de son générique addictif (la musique est l'une des meilleures qu'on connaisse en générique de série). Le principal atout de la série est son panel de personnages plus ou moins "délicieusement détestables" : parmi les enfants, on trouve un obsédé sexuel à l'ego surdimensionné (brillant Kieran Culkin), une conspiratrice qui trompe son mari et qui joue double-jeu en attendant de voir si Papa va (ou non) lui laisser la porte ouverte pour l'héritage (Sarah Snook, à l'aise), et un arriviste qui souhaite éjecter directement (et dans son dos) le pater pour prendre sa place sans demander rien à personne (Jeremy Strong, notre chouchou). Vous les trouvez horribles ? Vous n'avez pas vu le fameux Pater... Très (beaucoup trop) dur envers ses enfants (on se demande s'il les a jamais aimé...), atroce avec ses collaborateurs, qui avance mal ses pions dans l'entreprise qui court à la faillite, on pardonne leurs défauts de morale aux gamins quand on voit qui a été leur modèle. Seul le lointain cousin, prolo, est moins gangréné par l’appât du gain, mais débarque dans cette famille viciée et va commencer à perdre son innocence... On suit donc Kendall (l'arriviste qui n'est pas censé hériter) fomenter sa trahison, dans cette saison 1 qui n'a pas le temps de nous présenter les personnages (à vous de suivre, au début !) pour plonger directement dans le vif du sujet. Si quelques épisodes au milieu ralentissent un peu, les deux derniers épisodes nous les font vite oublier avec ses retournements de situations impressionnants qui jouent au chamboule-tout avec ce que l'on pensait acquis. On revoit complètement Kendall sous un nouveau jour. Une bonne découverte.
La moins bonne des saisons, sans qu'elle ne soit désagréable pour autant, la qualité de Succession oblige. On commence simplement à trouver les épisodes longs (plusieurs font 1h05 à présent, avec beaucoup de blabla... On a souvent décroché) et les intrigues redondantes, on espère que la saison 4 parviendra à boucler la boucle avec élégance et entrain (ce qui serait formidable, car on ne pense pas que 5 saisons soient indispensables à l'intrigue). Pourtant, il se passe énormément d'événements en début de saison 3, à commencer par la demande de spoiler: lapidation publique de Kendall faite par Logan afin de sauver l'image de l'entreprise, qui conduit surtout à l'explosion de la famille. On retrouve ainsi spoiler: la trahison accomplie de Kendall (qu'il avait fomentée en saison 1 , puis mise de côté à cause de sa spoiler: culpabilité dans la mort du serveur de gala ), tentant de doubler son père à la présidence, prendre le pactole et s'en aller les poches pleines...sauf que spoiler: Papa s'en est aperçu d'abord, et a plutôt chassé le malotrus loin de ses platebandes . La guerre est déclarée pour de bon, et chaque membre de la famille va devoir se ranger dans un camp, ce qui n'est pas évident... De notre côté, on sera toujours pour Kendall (vous l'aurez compris), tant le patriarche nous est antipathique et tant la psychologie fracassée du jeune arriviste nous touche (Jeremy Strong est brillant dans cette saison où la noirceur du personnage prend le dessus... On lui avait prédit le Golden Globe, il l'a eu !). Mais ses frangin et frangine ne l'entendent pas de la même oreille (le pactole est plutôt de l'autre côté...), on aimerait vraiment savoir comment la bataille prendra fin, ce que l'on pensait voir dans cette saison, un peu longuette. On attendra la saison 4 pour voir qui, des deux chefs de guerre, va l'emporter dans la stratégie.
La meilleure saison, dont l'épisode Tern Havern est le climax qui nous a tenu en haleine durant soixante-cinq minutes plus qu'inspirées (l'épisode est un peu plus long, mais on ne le voit pas filer). Kendall est à définitivement le personnage que l'on préfère, sa déchéance totale nous touche malgré son côté "bien-né" qui nous débectait au début, et Jeremy Strong sait en jouer. Attention aussi aux oreilles, cette deuxième saison se surpasse dans son langage fleuri (on commence à le trouver redondant, mais quelques expressions grivoises nous ont étonnés, on note pour s'en resservir à l'occasion), évidemment on ne regardera pas Succession avec les enfants (ni les grands-parents). On suit à présent la famille Roy dans les négociations extra-familiales, avec des groupes plus importants qui pourraient être intéressés pour une collaboration (qui sauverait de la banqueroute la boîte du Pater), tout en essayant de garder les rênes des actionnaires qui commencent à se faire la malle pour des entreprises moins malades, et en essayant d'étouffer l'affaire judiciaire qui plane sur l'entreprise (et renvoie le pauvre Kendall à sa propre culpabilité)... Un programme chargé pour la famille Roy, dont chaque personnage a son importance dans les discussions (Tern Havern étant l'épisode qui le montre le mieux, réunissant toutes ces relations "1-1" en négoces au sein d'une même maison), et le moindre maillon faible sera fatal à l'entreprise... Réussiront-ils ? A vous de le découvrir dans cette sublime saison 2, qui ouvre les portes des trahisons et alliances au-delà des relations du sang, en démultipliant donc les enjeux narratifs, et en n'oubliant jamais la profondeur des personnages (Kendall en prend plein la tronche...). Brillant.
Subtil accord entre comédie grinçante et quasi-thriller, cette saison 2 confirme que "Succession" est une des séries indispensables du moment. Les personnages tombent parfois bien bas - pour notre plus grand plaisir - interprétés avec délectation par un casting remarquable. La conclusion de cette saison est une démonstration scénaristique assez impressionnante...
Il faut vraiment rentrer dans cette famille dysfonctionnelle. Si vous aimez les héros gentils, les paladins qui sauvent la veuve et l'orphelin, passez votre chemin. Ici, coups bas, trahisons, coups de poignards, revirements. Des dialogues ciselés à la perfection, des punchlines très bien écrites, on y croit vraiment. L'osmose entre les personnages cartonne et on se plait vraiment à les détester ou à les admirer. Chacun son chouchou (ou pas) à voir se dépatouiller dans ce nid de vipères. Pour les connaisseurs, chaque épisode pourrait presque être une murder tellement ça complote et les coups bas pleuvent. On parle de cette série comme une GOT sans dragons, c'est même bien mieux écrit. Faites votre avis sur quelques épisodes, mais on ne ressort pas indemne de 3 saisons (pour l'instant) avec la famille Roy.