Succession
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4,2
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194 critiques spectateurs

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pimpon58
pimpon58

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Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 30 décembre 2020
Pas beaucoup de place pour les sentiments dans ce Dallas revisité 40 ans plus tard. Pour les amateurs de causticité et de cynisme, fleurs bleues s'abstenir
Maclennanantoine
Maclennanantoine

1 abonné 1 critique Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 1 avril 2020
Série sarcastique d'actualité, portée par des acteurs de haut niveau dont un Brian Cox fabuleux.
L'humour fait mouche, peignant des personnages tous portés par leur égoïsme et leur perversion.
À l'heure des familles de milliardaires comme les Trump ou Murdoch, cette série met en exergue leur toute puissance et leur impunité.
Succession est un témoignage plein d'ironie d'une société aux inégalités obscènes.
SoL
SoL

5 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 mai 2020
L'une des meilleures séries que j'ai pu voir ces dernières années.
Un bijou, notamment dans le jeu des acteurs et dans les dialogues ciselés.
Je ne souhaiterais qu'une chose : pouvoir la revoir à nouveau pour la première fois...
Jean-Francois Faure
Jean-Francois Faure

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Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 21 décembre 2021
La tension dramatique du début de saison se transforme dans les épisodes de fin en tragédie grecque sur décors de Toscane. Encore une saison exceptionnelle et des acteurs au niveau de l'enjeu.
Mickael
Mickael

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 14 janvier 2022
la musique du générique, le jeu d'acteur (plus réservé sur Jeremy Strong), les plans et dialogues sont exceptionnels . Quelques bémol toutefois, d'une part, une Vision réductrice et caricaturale d'une famille de milliardaire (coté républicain) avec un père tyrannique a l'excés (attaque en règle du patriarcat) un fils drogué, un autre obsédé sexuel, la fille nymphomane et dans l'ensemble incultes. Aprés des jurons et des obscénités fusent tout au long des épisodes entre eux, qui n'apportent rien au scenario et qui ne cadrent pas du tout avec le niveau que sont censés avoir des gens au top de l'oligarchie mondiale. c'est dommage.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 17 novembre 2021
Une série un peu polarisante, soit on adore soit on déteste. Pour moi, j'ai adoré. La série représente des personnages extrêmement bien travaillé très très loin de la caricature. On comprend assez vite les enjeux mais quelquefois le jargon "corporate" prend le dessus et peut faire perdre pied à certains.

Je regarde cette série aussi parce qu'elle nous mets au coeur de la scène. Le passage du choix du bouc-émissaire du final de la saison 2 déchire le coeur.

Ps. : La musique du générique est sublime.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,5
Publiée le 16 février 2022
Top, très bin jusqu'à la saison 3, mais à partir de la saison 3, une baisse de rythme et d'intérêt se fait ressentir je trouve, et certains personnages en deviennent pathétiques.. mais cela dit dans la vraie vie les caractères de certains personnages pourraient se retrouver, donc chapeau pour cela. Mais je reste quand même déçu du manque de rythme de la saison 3
Mickael M
Mickael M

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Critique de la série
5,0
Publiée le 27 juin 2020
Série excellente
Mélange de Drame/pouvoir/manipulation avec une touche d’humour à certains moments!
Billons, succession même niveau d excellence à mon sens
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 23 février 2020
Fabuleux
Chaque réplique est un poème en soi ! A ne pas rater en VO bien entendu. Jamais une série n'a atteint ce niveau de justesse et de cynisme. Aucun personnage n'inspire la moindre sympathie.. et pourtant, j'adore ! Une sorte de négatif de "this is us". Bravo à la BO et à la HBO
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 432 abonnés 4 330 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 juin 2026
Dans le paysage audiovisuel actuel, notamment dans le domaine désormais incontournable des séries, il convient de savoir naviguer par gros temps pour éviter de se heurter à des scénarios par trop formatés qui malgré une accroche parfois séduisante dérivent très souvent vers un discours orienté consistant comme l’ont prôné certains à : « présenter le monde tel qu’on voudrait qu’il soit et non tel qu’il est ». Les spectateurs qui entendent conserver leur libre arbitre sur leur manière de voir le monde doivent donc slalomer entre la foultitude de séries pour avoir une chance d’échapper à ce qui s’apparente de plus en plus à un dogme. Dans ce contexte ce sont les productions anglo-saxonnes et nordiques parfois espagnoles ou italiennes qui constituent désormais le bon filon. Donner un biais idéologique à un scénario, pourquoi pas ? En revanche construire et centrer l’intrigue uniquement à travers ce prisme s’avère plutôt improductif surtout si le talent n’est pas au rendez-vous. « Succession » est une série conçue par Jesse Armstrong pour HBO, chaîne à laquelle on doit quelques réussites marquantes comme « Deadwood », « Les Sopranos », « Six feet under », « Gentleman Jack » ou encore « The Young Pope ». Forte de 4 saisons sur 39 épisodes, crée par Jesse Armstrong et diffusée de juin 2018 à mai 2023, « Succession » réussit avec intelligence et avec malice à « cocher toutes les cases ». Véritable exploit d’une série pas franchement tiède parvenant à récolter tous les suffrages aussi bien critiques que d’audiences.
Le scénario prend pour point de départ l’exemple de Rupert Murdoch dont la descendance (quatre filles et deux garçons issus de trois mariages différents) s’est longtemps affrontée pour la succession du magnat aujourd’hui âgé de 95 ans. Logan Roy (Brian Cox) ayant grandi dans la pauvreté en Ecosse a bâti à la force du poignet un empire médiatique qui le place au sommet du capitalisme américain, se servant de ses appuis politiques pour influer sur le cours des choses afin de continuer à faire prospérer l’étendue de son conglomérat. Le monarque craint et respecté prenant de l’âge, la question de sa succession jamais clairement tranchée ne cesse de faire fluctuer les rapports au sein de la fratrie de Logan Roy composée de trois fils et une fille. spoiler: Connor (Alan Ruck) l’aîné né du premier mariage de Logan est un velléitaire un peu rêveur parfois traversé par des rêves de grandeur comme celui de se présenter à l’élection présidentielle de son pays. Kendall (Jeremy Strong) le cadet, sans aucun doute le plus apte aux affaires n’ayant jamais obtenu franchement l’adoubement de son père qui n’a sans doute pas l’intention de lâcher prise de son vivant, est sujet à des crises de doute aux conséquences parfois dramatiques. Roman (Kieran Culkin) aux fulgurances iconoclastes parfois pertinentes est clairement empêché par son immaturité et son instabilité émotionnelle. Shiv (Sarah Snook), la benjamine, hésitant entre une carrière politique dans le camp opposé à celui de son père et une place de dirigeante s’inscrit clairement en compétition avec Kendall.
La série va s’articuler autour de ce quintet de choc renforcé par des personnages faisant pour la plupart partie des proches collaborateurs de Logan ou alors des concurrents prêts à se jeter sur un empire qui par instants semble battre de l’aile. Tous ces ingrédients astucieusement agencés, doublés d’une interprétation haute en couleur galvanisée par des personnages pour le moins caractériels et épicés de rebondissements tous crédibles, réhaussant une trame un peu répétitive font de cette série HBO un must dans un genre redevenu en vogue. Il faut aussi ajouter que depuis le début des années 2020 le niveau d’ensemble des séries made in USA ne faiblit pas. « Yellowstone », « Tulsa King », « Landman », « 1883 », « 1923 », « The Terminal List », « Reacher », autant de séries qui font souffler un vent de fraîcheur soulevant un tout petit peu la chappe de plomb posée depuis une petite dizaine d’années sur les intrigues, les personnages et bien d’autres aspects de la production cinématographique et télévisuelle. « Succession » nous emmène dans l’univers en réalité plutôt méconnu des ultra-riches fait de séjours dans des villas de luxe bien sûr situées dans des endroits paradisiaques mais aussi de voyages incessants en jets et hélicoptères privés que l’on emprunte comme d’autres sauteraient sur leur trottinette électrique pour aller à la salle de sport. La série qui use de ressorts classiques tire sa pertinence des vérités qu’elle rappelle, des questions qu’elle pose mais aussi du constat un peu désabusé se dessinant sur 39 épisodes, d’un monde qui en dépit de tous les discours alarmistes entendus et autres engagements de sobriété radicale proférés, continue de marcher sur la tête. Jesse Armstrong qui ne s’embarrasse pas de préjugés expose clairement le cynisme du magnat vieillissant dont les penchants conservateurs semblent indexés sur ses propres intérêts. De la même manière sont raillés les compromissions du camp d’en face à travers le portrait plutôt acide d’un sénateur démocrate (Eric Bogosian) en campagne avec la fille de Logan Roy comme conseillère. Idem pour l’humanisme surjoué de la famille Pierce modèle de bien pensance entrée en négociation avec le magnat honni pour lui vendre leur groupe de presse et dont le train de vie n’a rien à envier à celui de leur potentiel acheteur. Appeler ses domestiques par leur prénom et quelques fois débarrasser la table ne peut suffire à certifier un réel supplément d’âme. Ainsi va le monde conduit par des hommes qui ne semblent pas réellement en voie de s’assagir. Malgré ce pessimisme qui est le fil conducteur constant du film, Jesse Armstrong en brossant le portrait d’une galerie de personnages qui demeurent malgré tout humains avec leur part de doute et d’angoisse, parvient à susciter une réelle sympathie pour ces « nantis » qui nous font nous demander comment nous nous comporterions si nous aussi étions nés avec une cuillère d’argent dans la bouche comme on disait autrefois.
Charlotte28
Charlotte28

202 abonnés 2 810 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 1 mai 2026
Le meilleur réquisitoire contre le népotisme! En dépit de quelques élans durables de vulgarité inutile et d'excès verbaux, cette ultime saison se recentre sur ses fondamentaux, à savoir les relations entre les personnages, la peinture des failles voire béances psychologiques de cette fratrie totalement détraquée par un patriarche toxique, les déviances ou débordements de ceux à qui pouvoir, argent, connexions ont fait perdre tout sens pratique, éthique, moral. Toujours portés par de réjouissants dialogues, un casting impeccable, un rythme égal, ces épisodes à l'enjeu narratif principal resserré se concluent de la façon la plus délectable possible pour clore les trajectoires des protagonistes (notamment celle de Tom). Not serious people...
Charlotte28
Charlotte28

202 abonnés 2 810 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,0
Publiée le 11 avril 2026
Semblant tourner en rond, la série manque de moments intéressants, révélateurs, significatifs, jusqu'à un dernier épisode qui rebat enfin les cartes et se centre sur le coeur névralgique de la narration: les relations d'une famille dysfonctionnelle, les failles ou lacunes émotionnelles, l'évolution de la relation entre Greg et Tom. Car les autres actes de ce drame reprennent les thématiques des saisons antérieures ainsi que les caractéristiques des protagonistes, poussant à la surenchère dans la violence psychique, la grossièreté, l'hypocrisie. Néanmoins, le conglomérat Roy incarne pleinement ces privilégiés coupés du monde ordinaire, ces enfants gavés, ces décideurs immoraux, conscients de leur pouvoir, jaloux de leurs prérogatives, avides de superflu ostentatoire. Même si quelques instants de pure vérité se devinent ce sont surtout la réprobation et la répugnance qui prévalent... Une intrigue globalement pertinente mais parfois désagréable à suivre.
Jorge S.
Jorge S.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 mai 2026
HBO est arrivé chez moi, j'ai regardé la série, dévorée du 1er épisode jusqu'au dernier.
Je peux compter sur les doigts d'une seule main les séries qui m'ont fait kiffer comme celle-là.J'ai des sentiments partagés envers les personnages, tellement on a envie de les aimer et en même temps on a envie de les détester.
Le dernier épisode de la saison 4 m'a tenu en haleine tout du long jusqu'à la dernière minute.
La fin est juste magistrale pour moi.
tony 974
tony 974

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Critique de la série
3,0
Publiée le 19 mai 2026
Succession est une série brillante grâce à son écriture et ses performances incroyables, mais les personnages sont parfois tellement froids et détestables qu’il devient difficile de vraiment s’attacher à eux. Malgré tout, le drama familial reste captivant du début à la fin.