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4,1
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170 critiques
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Très bonne série que je viens de revoir et franchement tout est nickel
Ça a été magistral du début à la fin
Ça a été magistral du début à la fin
Dans l'ensemble , même si ça tient difficilement la route , la série est très agréable et les acteurs sont tops. Beaucoup d'action , de rebondissement , un vrai plaisir bien ficelé et réfléchit !
On regrettera cependant le fait d'essayer à tout prix d'intégrer certaines idées politiques dites 'progressistes' , ça fait forcing et ça ennui tout le monde. 4/5
On regrettera cependant le fait d'essayer à tout prix d'intégrer certaines idées politiques dites 'progressistes' , ça fait forcing et ça ennui tout le monde. 4/5
Une saison 1 qui m'a laissé avec un "bof" pour des raisons simple: trop de remplissage a coup d'histoire d'amour, etc... le coté 8 clos que je trouvais vraiment trop pénible, on est bcp trop souvent dans la banque dans la première partie de la saison 1 et pas assez du coté du professeur et des flics puis est venu la saison 2 et là, juste incroyable, les lacunes de la saison 1 avaient été comblé, bcp moins de lenteur inutile, de blahblah et de scène d'amour a tout va, dans la saison 2 les choses accélère (enfin) ! La saison 1 pour moi a été trop rallongé, 2-3 épisodes de moins de remplissage aurait été parfait mais bref, si on prend l'ensemble saison 1 + saison 2 globalement c'est réussi oui (16/20).
Vient la saison 3 et 4 qui sont inutile en soit, le scénario ne tient pas la route, le faites qu'ils partent sauver un des leur qui s'est fait chopé avec tous les risques qu'ils courent c'est juste improbable. Ces 2 saisons là aurait pu être évité car elles sont en dessous des 2 premières et on ne parle même pas de la touche de wokisme rajouté avec l'arrivé d'un transexuel... c'est pitoyable.
Vient la saison 3 et 4 qui sont inutile en soit, le scénario ne tient pas la route, le faites qu'ils partent sauver un des leur qui s'est fait chopé avec tous les risques qu'ils courent c'est juste improbable. Ces 2 saisons là aurait pu être évité car elles sont en dessous des 2 premières et on ne parle même pas de la touche de wokisme rajouté avec l'arrivé d'un transexuel... c'est pitoyable.
La Casa de Papel, c’est le genre de série qui te fait dire “ok, là ils ont frappé fort”.
Les deux premières saisons ? Une claque. Surtout la saison 2. Tension permanente, plans millimétrés, retournements qui te font lever les yeux de l’écran en mode “mais nooon”. J’étais complètement dedans.
Après, les trois saisons suivantes m’ont un peu moins embarqué. Ça reste spectaculaire, intense, mais la magie du début s’effrite un peu. Certains choix sont plus gros, plus dramatiques… parfois un peu trop.
Mais malgré ça, impossible pour moi de dire que ce n’est pas une œuvre marquante. L’ambiance, la musique, les braquages, la pression constante… ça reste hyper efficace.
Et énorme mention à Pedro Alonso (Berlin) et Álvaro Morte (Le Professeur). Leur charisme est dingue. Chaque scène avec eux a un poids particulier. Ils donnent une vraie dimension à la série.
Imparfaite sur la durée, oui.
Mais iconique, clairement.
Les deux premières saisons ? Une claque. Surtout la saison 2. Tension permanente, plans millimétrés, retournements qui te font lever les yeux de l’écran en mode “mais nooon”. J’étais complètement dedans.
Après, les trois saisons suivantes m’ont un peu moins embarqué. Ça reste spectaculaire, intense, mais la magie du début s’effrite un peu. Certains choix sont plus gros, plus dramatiques… parfois un peu trop.
Mais malgré ça, impossible pour moi de dire que ce n’est pas une œuvre marquante. L’ambiance, la musique, les braquages, la pression constante… ça reste hyper efficace.
Et énorme mention à Pedro Alonso (Berlin) et Álvaro Morte (Le Professeur). Leur charisme est dingue. Chaque scène avec eux a un poids particulier. Ils donnent une vraie dimension à la série.
Imparfaite sur la durée, oui.
Mais iconique, clairement.
Saison 1 et 2 du premier braquage c’est un chef d’œuvre inspiré de Inside Man. En revanche pour les saisons restantes et le deuxième braquage c’est trop forcé et tiré par les cheveux ce qui gâche un peu les premières saisons
Ouïe, étonnant de voir toutes ces critiques élogieuses au sujet de cette série dont le scénario manque cruellement de cohérence.
Personnellement, je suis en pleine incompréhension face aux trop nombreuses maladresses de cette équipe de bras cassés pour une ribambelle de raisons:
-Pourquoi un génie du crime comme le professeur décide de prendre dans son équipe spoiler: la fille la plus recherchée du pays, auteure d'un braquage totallement raté au risque de compromettre le plan (épisode 1), fille qui en plus est ensuite envoyée en repérage dans la fabrique?!!
-Quel intérêt pour le professeur de spoiler: fricoter avec la négociatrice, il ne fait qu'attirer les soupçons sur lui et quitter la supervision du braquage pour compter fleurette?
-Quand on fait le décompte des braqueurs, on se rend compte que les otages sont souvent livrés à eux mêmes.
-La négociatrice en chef du dispositif spoiler: fait un tour en ambulance quand elle n'est pas bien, elle rentre chez elle pour dormir et a même le temps de cumuler les rendez-vous galants au bistrot et restau pendant la gestion de la crise. Les renseignements et le chef du swat vivent sur place, mais elle, elle est au 35heures
.
-Comment la police trouve-t-elle la spoiler: planque des braqueurs? (je précise de nouveau les critères de recherches: retrouver une maison isolée au parc de 100 hectares dans un rayon de 100km autour de la pharmacie (soit sur 31400 km2)): exploit impossible réalisé en moins de 6 heures!!!
.........
La casa est de papier, le scénario est en carton.
Personnellement, je suis en pleine incompréhension face aux trop nombreuses maladresses de cette équipe de bras cassés pour une ribambelle de raisons:
-Pourquoi un génie du crime comme le professeur décide de prendre dans son équipe spoiler: la fille la plus recherchée du pays, auteure d'un braquage totallement raté au risque de compromettre le plan (épisode 1), fille qui en plus est ensuite envoyée en repérage dans la fabrique?!!
-Quel intérêt pour le professeur de spoiler: fricoter avec la négociatrice, il ne fait qu'attirer les soupçons sur lui et quitter la supervision du braquage pour compter fleurette?
-Quand on fait le décompte des braqueurs, on se rend compte que les otages sont souvent livrés à eux mêmes.
-La négociatrice en chef du dispositif spoiler: fait un tour en ambulance quand elle n'est pas bien, elle rentre chez elle pour dormir et a même le temps de cumuler les rendez-vous galants au bistrot et restau pendant la gestion de la crise. Les renseignements et le chef du swat vivent sur place, mais elle, elle est au 35heures
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-Comment la police trouve-t-elle la spoiler: planque des braqueurs? (je précise de nouveau les critères de recherches: retrouver une maison isolée au parc de 100 hectares dans un rayon de 100km autour de la pharmacie (soit sur 31400 km2)): exploit impossible réalisé en moins de 6 heures!!!
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La casa est de papier, le scénario est en carton.
Difficile d’échapper au phénomène.
Le véganisme ? Le retour du K-way ?
Non, non, « La casa de papel ».
Mais pourquoi donc ? D’où vient ce succès ? Pourquoi aperçois-je des masques de Dali sur les bus parisiens ? Pourquoi ma fille veut se mettre à l’espagnol ? Que signifie « Tokyo a vraiment un beau cul » ?
Allez, tentative d’explication.
¿Qué es esta casa?
« La casa de papel » est une série espagnole reprise par Netflix dans laquelle un homme à lunettes (donc forcément intelligent – même si vous aurez noté que Lorànt Deutsch en a, lui aussi) embauche des braqueurs afin de réaliser « le casse du siècle » sans voler personne. Un peu comme Robin des Bois mais sans la capuche (ni petit Jean).
Il les met au vert pendant cinq mois dans une jolie demeure (dont on se demande tout au long de la première saison comment il l’a financée – un peu comme le reste d’ailleurs), cinq mois durant lesquels il va leur donner des cours pour réaliser ce casse. Evidemment, comme dans toute opération complexe, il faut des règles durant ces vacances studieuses : pas de noms (c’est pourquoi, ils vont se faire appeler « Tokyo », « Moscou », « Oslo », « Nairobi » (une Tokyo bis qu’on essaye de nous faire passer pour une bombe, elle aussi (mais une bombe espagnole – qui a déjà explosé, donc)), etc. tandis que lui se fera appeler « Professeur »), pas de sexe (bon là, ils sont pas très sérieux et ça dérape assez vite, ce qui n’est pas pour nous déplaire compte tenu du fessier de Tokyo, à peu près aussi dense que la métropole japonaise), etc.
Toutes ces règles s’imposent afin que les apprentis braqueurs se concentrent sur leur objectif.
Mais quel est cet objectif, me direz-vous ? Que vont-ils braquer (à part le fessier de Tokyo) ?
Tout simplement « La fabrique nationale de la monnaie ». L’idée est d’imprimer 2,4 milliards d’euros en s’enfermant une dizaine de jours dans la fabrique, et ce, sans verser une goutte de sang malgré une prise d’otages prévue de plus de 60 personnes (dont une fille d’ambassadeur, sorte de monnaie d’échange version lycéenne mal dans sa peau – qu’elle a pourtant fort douce).
Ainsi, l’astuce de la série est que, contrairement à un braquage classique, le principe est de gagner du temps pour permettre l’impression des milliards d’euros. Se développe alors un jeu du chat et de la souris entre les policiers coincés à l’extérieur et les braqueurs enfermés volontaires (sauf le professeur qui pilote tout ce beau monde avec ses lunettes depuis un hangar situé à proximité).
Cette inversion de la mécanique classique du braquage (qui, en général, doit plutôt être rapide pour éviter l’arrivée de la police) nécessite (ou permet) « d’explorer » les personnages, sous forme de flashbacks et d’explorer ces intrigues secondaires (par ex. : entre braqueurs et otages).
Et là Patatras (ou plutôt « zas », m’indique Google Translate).
Let’s Twist again
« La casa de papel », c’est un peu la version série de « La vérité sur l’affaire Harry Québert » où il y a tellement de retournements que tu sais plus dans quel sens tenir le livre à la fin.
D’ailleurs, cette série est tellement truffée de twists qu’on se demande pourquoi aucun des malfaiteurs ne s’est fait appeler « Saint-Tropez » (rire poli autorisé).
Ce ne serait pas un problème si les personnages étaient un minimum attachants ou bien que les situations rocambolesques ne se succédaient pas dans la plus parfaite absurdité.
Or, non seulement certains personnages sont totalement laissés de côté (Oslo ne répond plus), mais les interactions entre les personnages sont à la limite de la caricature et se produisent grâce à des coïncidences grotesques.
Un exemple (parmi mille autres) : la responsable de l’opération côté police tombe sur le professeur en allant au café du coin (note : si vous allez en vacances dans le coin, vous n’aurez pas le choix, il n’y a qu’un seul café dans ce bled). Quelques temps plus tard, ils se donnent rendez-vous au restaurant et comme elle commence à soupçonner quelque chose (on est flic ou on ne l’est pas), elle le menace de son arme. Deux minutes après, se rendant compte de sa bourde (qui n’en est pas une si vous suivez, mais le professeur est plus malin qu’elle (ou alors il a sacrément envie de niquer)), ils se retrouvent en position horizontale pour s’échanger leurs fluides corporels.
Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, paraît-il. Mais sont-ils tous armés d’un flingue ?
On cherche un dialoguiste
Dans la série (ha ha) des éléments qui clochent, difficile de ne pas évoquer les dialogues, là encore à la limite de la caricature (le pompon d’or étant donné à cette chef de la police qui ne baise jamais trop loin de son flingue).
D’un sexisme ordinaire assez pathétique (entre les remarques sur les « règles » de la policière (non, non, je déconne pas) et son effort constant pour démontrer qu’elle en a dans le pantalon), les répliques provoquent assez souvent la consternation, voire l’interrogation (ai-je bien entendu ce que j’ai entendu ?).
L’indigence des échanges, notamment lorsqu’ils sont censés illustrer une relation amoureuse, plombent encore plus certains personnages secondaires dont on souhaite subséquemment la mort rapide. Ainsi, le personnage du directeur de la fabrique est immédiatement agaçant, bien qu’increvable (il survit notamment à une balle prise dans l’épaule et une opération dans des conditions d’hygiène relativement douteuse). Il ne veut pas crever, cherchez pas, faudra le supporter jusqu’au bout (ou pas – spoiler).
S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème.
Mais j’en viens au pire : les incohérences du scénario.
La série est parsemée ainsi d’invraisemblances auxquelles on ne fait même plus attention tellement il faudrait mettre continuellement sur pause si on voulait toutes les noter (mais on a quand même autre chose à faire, bordel, on n’est pas scénariste).
Ces invraisemblances se focalisent assez systématiquement sur le professeur (et ses lunettes) qui a pensé à tout et qui est impossible à baiser (sauf, bien sûr, si on l’a menacé d’une arme deux minutes plus tôt).
Il y a des caméras partout mais il peut prendre sa moto, se rendre dans une casse et revenir à son hangar sans être inquiété ni filmé. Si un russe l’emmerde et peut l’identifier, voilà qu’il se met à parler russe. Si on se demande ce qu’il fait dans ce café, là, aujourd’hui, il s’avère que c’est le café où il vient tous les jours depuis des années. Etc. Etc.
Tout est trop facile, à la fin on ne doute même plus qu’il va de toute manière avoir pensé à tout, donc pour tout dire on s’en fiche. On veut juste revoir une dernière fois le cul de Tokyo.
En conclusion, je dirais que cette série me fait un peu penser à un livre de Michel Bussi : tu sais que tu lis de la daube, t’as compris au bout de 10 pages comment ça va finir, mais t’arrives pas à t’arrêter de lire. Le pire étant, bien sûr, que tu t’en veux à la fin d’avoir perdu quelques heures de ta vie simplement pour confirmer que tu avais raison.
Bref, enjoy !
Le véganisme ? Le retour du K-way ?
Non, non, « La casa de papel ».
Mais pourquoi donc ? D’où vient ce succès ? Pourquoi aperçois-je des masques de Dali sur les bus parisiens ? Pourquoi ma fille veut se mettre à l’espagnol ? Que signifie « Tokyo a vraiment un beau cul » ?
Allez, tentative d’explication.
¿Qué es esta casa?
« La casa de papel » est une série espagnole reprise par Netflix dans laquelle un homme à lunettes (donc forcément intelligent – même si vous aurez noté que Lorànt Deutsch en a, lui aussi) embauche des braqueurs afin de réaliser « le casse du siècle » sans voler personne. Un peu comme Robin des Bois mais sans la capuche (ni petit Jean).
Il les met au vert pendant cinq mois dans une jolie demeure (dont on se demande tout au long de la première saison comment il l’a financée – un peu comme le reste d’ailleurs), cinq mois durant lesquels il va leur donner des cours pour réaliser ce casse. Evidemment, comme dans toute opération complexe, il faut des règles durant ces vacances studieuses : pas de noms (c’est pourquoi, ils vont se faire appeler « Tokyo », « Moscou », « Oslo », « Nairobi » (une Tokyo bis qu’on essaye de nous faire passer pour une bombe, elle aussi (mais une bombe espagnole – qui a déjà explosé, donc)), etc. tandis que lui se fera appeler « Professeur »), pas de sexe (bon là, ils sont pas très sérieux et ça dérape assez vite, ce qui n’est pas pour nous déplaire compte tenu du fessier de Tokyo, à peu près aussi dense que la métropole japonaise), etc.
Toutes ces règles s’imposent afin que les apprentis braqueurs se concentrent sur leur objectif.
Mais quel est cet objectif, me direz-vous ? Que vont-ils braquer (à part le fessier de Tokyo) ?
Tout simplement « La fabrique nationale de la monnaie ». L’idée est d’imprimer 2,4 milliards d’euros en s’enfermant une dizaine de jours dans la fabrique, et ce, sans verser une goutte de sang malgré une prise d’otages prévue de plus de 60 personnes (dont une fille d’ambassadeur, sorte de monnaie d’échange version lycéenne mal dans sa peau – qu’elle a pourtant fort douce).
Ainsi, l’astuce de la série est que, contrairement à un braquage classique, le principe est de gagner du temps pour permettre l’impression des milliards d’euros. Se développe alors un jeu du chat et de la souris entre les policiers coincés à l’extérieur et les braqueurs enfermés volontaires (sauf le professeur qui pilote tout ce beau monde avec ses lunettes depuis un hangar situé à proximité).
Cette inversion de la mécanique classique du braquage (qui, en général, doit plutôt être rapide pour éviter l’arrivée de la police) nécessite (ou permet) « d’explorer » les personnages, sous forme de flashbacks et d’explorer ces intrigues secondaires (par ex. : entre braqueurs et otages).
Et là Patatras (ou plutôt « zas », m’indique Google Translate).
Let’s Twist again
« La casa de papel », c’est un peu la version série de « La vérité sur l’affaire Harry Québert » où il y a tellement de retournements que tu sais plus dans quel sens tenir le livre à la fin.
D’ailleurs, cette série est tellement truffée de twists qu’on se demande pourquoi aucun des malfaiteurs ne s’est fait appeler « Saint-Tropez » (rire poli autorisé).
Ce ne serait pas un problème si les personnages étaient un minimum attachants ou bien que les situations rocambolesques ne se succédaient pas dans la plus parfaite absurdité.
Or, non seulement certains personnages sont totalement laissés de côté (Oslo ne répond plus), mais les interactions entre les personnages sont à la limite de la caricature et se produisent grâce à des coïncidences grotesques.
Un exemple (parmi mille autres) : la responsable de l’opération côté police tombe sur le professeur en allant au café du coin (note : si vous allez en vacances dans le coin, vous n’aurez pas le choix, il n’y a qu’un seul café dans ce bled). Quelques temps plus tard, ils se donnent rendez-vous au restaurant et comme elle commence à soupçonner quelque chose (on est flic ou on ne l’est pas), elle le menace de son arme. Deux minutes après, se rendant compte de sa bourde (qui n’en est pas une si vous suivez, mais le professeur est plus malin qu’elle (ou alors il a sacrément envie de niquer)), ils se retrouvent en position horizontale pour s’échanger leurs fluides corporels.
Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, paraît-il. Mais sont-ils tous armés d’un flingue ?
On cherche un dialoguiste
Dans la série (ha ha) des éléments qui clochent, difficile de ne pas évoquer les dialogues, là encore à la limite de la caricature (le pompon d’or étant donné à cette chef de la police qui ne baise jamais trop loin de son flingue).
D’un sexisme ordinaire assez pathétique (entre les remarques sur les « règles » de la policière (non, non, je déconne pas) et son effort constant pour démontrer qu’elle en a dans le pantalon), les répliques provoquent assez souvent la consternation, voire l’interrogation (ai-je bien entendu ce que j’ai entendu ?).
L’indigence des échanges, notamment lorsqu’ils sont censés illustrer une relation amoureuse, plombent encore plus certains personnages secondaires dont on souhaite subséquemment la mort rapide. Ainsi, le personnage du directeur de la fabrique est immédiatement agaçant, bien qu’increvable (il survit notamment à une balle prise dans l’épaule et une opération dans des conditions d’hygiène relativement douteuse). Il ne veut pas crever, cherchez pas, faudra le supporter jusqu’au bout (ou pas – spoiler).
S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème.
Mais j’en viens au pire : les incohérences du scénario.
La série est parsemée ainsi d’invraisemblances auxquelles on ne fait même plus attention tellement il faudrait mettre continuellement sur pause si on voulait toutes les noter (mais on a quand même autre chose à faire, bordel, on n’est pas scénariste).
Ces invraisemblances se focalisent assez systématiquement sur le professeur (et ses lunettes) qui a pensé à tout et qui est impossible à baiser (sauf, bien sûr, si on l’a menacé d’une arme deux minutes plus tôt).
Il y a des caméras partout mais il peut prendre sa moto, se rendre dans une casse et revenir à son hangar sans être inquiété ni filmé. Si un russe l’emmerde et peut l’identifier, voilà qu’il se met à parler russe. Si on se demande ce qu’il fait dans ce café, là, aujourd’hui, il s’avère que c’est le café où il vient tous les jours depuis des années. Etc. Etc.
Tout est trop facile, à la fin on ne doute même plus qu’il va de toute manière avoir pensé à tout, donc pour tout dire on s’en fiche. On veut juste revoir une dernière fois le cul de Tokyo.
En conclusion, je dirais que cette série me fait un peu penser à un livre de Michel Bussi : tu sais que tu lis de la daube, t’as compris au bout de 10 pages comment ça va finir, mais t’arrives pas à t’arrêter de lire. Le pire étant, bien sûr, que tu t’en veux à la fin d’avoir perdu quelques heures de ta vie simplement pour confirmer que tu avais raison.
Bref, enjoy !
J'ai regardé la moitié de la saison une et j'ai abandonné car à mon goût il y a beaucoup trop de scène de sexe qui sont assez dérangeante et en plus le concept est pas mal mais c'est long et chiant 3/4 du temps voilà ce qui vaut pour moi un 0,5/5
Les 2 premières saisons se laissent regarde, c'est plutôt bien et distrayant.
La suite est une catastrophe. La saison 3 sombre et la 4.....je n'ai pas pu finir!
bof bof bof
La suite est une catastrophe. La saison 3 sombre et la 4.....je n'ai pas pu finir!
bof bof bof
Quel dommage ! L'idée est géniale et divinement bien orchestrée. Pourquoi avoir mis autant de ridicule, de pas crédible, de pas réaliste ?!! Vraiment fort dommage! nous sommes allés jusqu'au bout pour savoir, mais on ne recommande pas à cause de toutes ces absurdités :(
Bon après que madame m'ai forcé a regardé cette série de bout en bout je dirais simplement:
Les 2 premières saisons sont plutôt original même si je n'oublie pas les grosses facilités scénaristique y a du bon suspens de plutôt bonne intrigue et bon personnages genre Berlin qui est mon favois contrairement a Tokyo et Rio que je trouve insupportable bref
Par contre toute la suite c'est du réchauffé sans saveur sa essaie de nous tenir haleine pour au final lâché des énorme pétards mouillés, sa commence aussi a essayé de faire passée des messages de propagande idéologiques a pêne camouflé mais bref sa on commence a les voir venir a force
Je dirais que au vu de l'engouement autour de cette série elle est extrêmement surcoté pour ce qu'elle est..
Les 2 premières saisons sont plutôt original même si je n'oublie pas les grosses facilités scénaristique y a du bon suspens de plutôt bonne intrigue et bon personnages genre Berlin qui est mon favois contrairement a Tokyo et Rio que je trouve insupportable bref
Par contre toute la suite c'est du réchauffé sans saveur sa essaie de nous tenir haleine pour au final lâché des énorme pétards mouillés, sa commence aussi a essayé de faire passée des messages de propagande idéologiques a pêne camouflé mais bref sa on commence a les voir venir a force
Je dirais que au vu de l'engouement autour de cette série elle est extrêmement surcoté pour ce qu'elle est..
la casa des Papel comment dire série exceptionnel les perso sont bon l'histoire est très dramatique quand on rentre dans l'intimité des personnages chaque perso a sa propre personnalité le professeur est exceptionnel comme leader ils les aident mais en étant très dure parfois celui de Tokyo est aussi très bon car on s'attache très vite a elle des le début pour son coté déjanté un peu éspiégle dans les bord j'ai aussi beaucoup aimé les scènes avec Naérobi qui en passant est mon perso préféré de la série les autres aussi sont bon il apporte un petit plus a la série NETFLIX a bien réussi a entretenir la hype de celle ci tout on l'on des saisons avec des perso humains qui ont des qualité et des défauts on peut s'identifier a eux c'est la série du peuple par le peuple et pour les peuples
Il faut différencier les deux braquages : le premier qui fait plus appel à la stratégie et le deuxième qui fait plus appel à l'action. Toutefois cette série amène ce qu'on attend avant tout : un moment de détente . Oui il y a des incohérences mais qu'importe . Quand on fini un épisode , on a envie de voir la suite .
Je viens de finir la dernière saison de cette série. Les deux premières saisons sont excellentes - les saisons 3 et 4 m'ont ennuyé ... Bienheureusement, la dernière saison adopte et reprend un rythme à la hauteur du début ce cette série.
On va pas se mentir, la Casa de Papel c'est n'importe quoi en termes de cohérence. Mais c'est bien fait, c'est jouissif et c'est bourré d'action. Une vrai surprise. La saison 2 est clairement de trop. Elle pousse le concept à un niveau bien trop absurde pour paraître crédible. On y croyait plus dans la saison 1. Mais ça se regarde bien.