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4,1
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Série sympathique et bien faite pour les deux premières parties (cela correspond au premier casse). Elle repose sur de multiples rebondissements et déconvenues.
Presque sans longueur, on s'attache facilement aux braqueurs et on se surprend à espérer qu'ils réussissent tant le plan du professeur regorge d'ingéniosité.
La série est sans intérêt au-delà et tente d'exister au travers de 3 nouvelles parties, sans succès.
Série sympathique et bien faite pour les deux premières parties (cela correspond au premier casse). Elle repose sur de multiples rebondissements et déconvenues.
Presque sans longueur, on s'attache facilement aux braqueurs et on se surprend à espérer qu'ils réussissent tant le plan du professeur regorge d'ingéniosité.
La série est sans intérêt au-delà et tente d'exister au travers de 3 nouvelles parties, sans succès.
Ma serie espagnole préférée. Il s'agit d'une série de très haut niveau qui vous tient en haleine du début à la fin mais également dotée d'une belle personnalité qui la rend unique.
Complètement d'accord avec les quelques uns qui massacrent cette série.
Incohérences à gogo, personnages plus stupides que dans un film d'horreur des années 80, des petits bouts d'intrigue comme dans la casse qui font penser à Breaking Bad (genre comment il va s'en sortir sans que ce soit lourd , sauf que là le prof s'en sort de manière ridicule, débile et c'est insupportable).
Episode 8 , j'arrete les frais c plus possible.
La série la plus surcotée de tous les temps
Incohérences à gogo, personnages plus stupides que dans un film d'horreur des années 80, des petits bouts d'intrigue comme dans la casse qui font penser à Breaking Bad (genre comment il va s'en sortir sans que ce soit lourd , sauf que là le prof s'en sort de manière ridicule, débile et c'est insupportable).
Episode 8 , j'arrete les frais c plus possible.
La série la plus surcotée de tous les temps
Cette série était incroyable à la saison 1 et 2 puis arriver à la saison 3 ça allait mais aux deux autres saisons c'était long et dur à supporter avec plusieurs morts mais en somme j'ai beaucoup aimé.
C'est fou quand même parce qu'avant, je trouvais la série super cool, et maintenant, en tout cas pour la partie 4 et la première moitié de la partie 5, j'ai beau être bon public, j'ai quand même l'impression de voir une série en phase terminale, dont la qualité prend un sacré coup étant donné que dans une volonté de créer du suspens on a étiré, et même écartelé sa narration, ce qui malheureusement finit par donner un "divertissement" zombifié, dont on a tristement épuisé la vitalité, je trouve ça vraiment dommage.
Le suspens peut être créé et entretenu de façon intéressante, il y a beaucoup d'exemples qui le prouvent, plutôt que de cette façon, et ce n'est pas fait ici.
Je trouve ça grossier, puisque je ne suis pas, finalement, happé par la série, mais lassé par elle: Alors que je devrais être enthousiasmé par cette attente comme je l'étais au départ, c'est l'effet inverse qui se produit et je lance le visionnage à contrecœur, visionnage qui, lorsqu'il se termine, ne me laisse aucun, vraiment aucun argument pour continuer la série, et c'est un problème pour une production de cette ampleur.
Lorsque je regarde la première moitié de la partie 5 de cette série, que j'aimerais aimer et je fais tout pour, eh bien j'ai l'impression de regarder quelque chose d'indéfinissable en train de se traîner sur le sol en essayant tout de même par instants de se relever pour tenir la route mais sans y parvenir. Je sais que j'aurais aimé être maintenu en haleine jusqu'au bout, mais ce n'est pas à renfort de multiples explosions indésirables, d'un montage si épileptique et d'une écriture de personnages si désastreuse que ça va fonctionner, disons que lorsque on me sert de la javel plutôt que du champagne dans un verre, je le sens, je le vois, et donc, ça passe difficilement inaperçu. J'en resterai là parce que je n'ai rien de volontairement méchant à dire de la série, je ne fais que constater cet échec.
Belle tentative pour le showrunner de cette série, c'était plutôt bien parti, la prochaine fois il faudra juste faire bien moins long et surtout, bien plus condensé, enfin j'ose imaginer.
Instagram: @passion.culture
Le suspens peut être créé et entretenu de façon intéressante, il y a beaucoup d'exemples qui le prouvent, plutôt que de cette façon, et ce n'est pas fait ici.
Je trouve ça grossier, puisque je ne suis pas, finalement, happé par la série, mais lassé par elle: Alors que je devrais être enthousiasmé par cette attente comme je l'étais au départ, c'est l'effet inverse qui se produit et je lance le visionnage à contrecœur, visionnage qui, lorsqu'il se termine, ne me laisse aucun, vraiment aucun argument pour continuer la série, et c'est un problème pour une production de cette ampleur.
Lorsque je regarde la première moitié de la partie 5 de cette série, que j'aimerais aimer et je fais tout pour, eh bien j'ai l'impression de regarder quelque chose d'indéfinissable en train de se traîner sur le sol en essayant tout de même par instants de se relever pour tenir la route mais sans y parvenir. Je sais que j'aurais aimé être maintenu en haleine jusqu'au bout, mais ce n'est pas à renfort de multiples explosions indésirables, d'un montage si épileptique et d'une écriture de personnages si désastreuse que ça va fonctionner, disons que lorsque on me sert de la javel plutôt que du champagne dans un verre, je le sens, je le vois, et donc, ça passe difficilement inaperçu. J'en resterai là parce que je n'ai rien de volontairement méchant à dire de la série, je ne fais que constater cet échec.
Belle tentative pour le showrunner de cette série, c'était plutôt bien parti, la prochaine fois il faudra juste faire bien moins long et surtout, bien plus condensé, enfin j'ose imaginer.
Instagram: @passion.culture
Juste spectaculaire. La série est géniale, aucune saison n'est en dessous de l'excellence, tant elle tient en haleine le spectateur. Elle ne se regarde pas, elle se vit tant on est plongée dedans. C'est du grand art.
Bon il a bien fallu que je m’y mette. Bah oui, à force d’entendre parler de la série espagnole « La casa de papel » - un collègue de travail la qualifiait encore récemment de « chef-d’oeuvre » - je me suis décidé à mater la saison 1. Enfin, les 13 épisodes de la première partie de la saison 1 puisque celle-ci est manifestement scindée en deux parties. Pas besoin de poursuivre l’expérience, ma patience et mon indulgence ont quand même des limites: ces 13 premiers épisodes de la soi-disant nouvelle série-phénomène de Netflix suffisent largement pour découvrir la supercherie. Quand on voit le nombre d’excellentes séries proposées aux téléspectateurs (dont une grande partie est chroniquée sur ce blog, je vous le rappelle les amis), je me pose la question: le monde va t-il si mal pour faire de ce truc un tel succès?? Est-ce grâce au contexte social mouvementé que cette série racontant un braquage et prétextant mollement un pseudo message contestataire est brusquement sortie de l’anonymat dans lequel elle aurait dû restée?? D’ailleurs, cette idée de masques des braqueurs à l’effigie de Salvador Dali évoquant fortement ceux du collectif anarchique des « Anonymous » ne ressemblerait-elle pas à un acte manqué de la part des scénaristes?
Bon finalement ça fait trois questions et comme je n’ai aucune réponse à vous proposer, je vais me contenter de rappeler quand même le pitch: il s’agit en effet d’un braquage et d’une prise d’otages, soigneusement organisés dans les moindres détails par un génie, « le Professeur », celui-ci restant planqué dans son entrepôt pour filer les ordres à ses huit recrues, manipuler la police - au propre comme au figuré en ce qui concerne l’inspectrice Raquel Murillo - avec une aisance déconcertante, et tenter de retourner l’opinion publique en sa faveur en se faisant passer pour un chantre non-violent de la redistribution des richesses. Car le gang s’attaque ici à la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre de Madrid et a bien l’intention de taper l’incruste une dizaine de jours afin d’imprimer un petit milliard ou deux d’euros, rien que ça.
La série a été créée par un certain Alex Pina. Connais pas, mais quand on découvre après coup que le bonhomme a fait ses armes chez l’équivalent ibérique de TF1, Telecinco, chaîne hyper commerciale très critiquée en Espagne pour la qualité putassière de ses programmes (notamment de télé-réalité), on est beaucoup moins surpris de constater que sa série ressemble davantage à une vulgaire télénovela à la sauce braquo formatée pour la tranche des 18-24 ans qu’à un classique du huis clos anxiogène « braqueurs/otages » comme « Un après-midi de chien » de Sydney Lumet.
Mais faute de personnalité, le truc lorgne dès le début du côté des productions anglo-saxonnes et américaines - montage dynamique, musique rock et électro, voix off (inutile) - et ne fait donc que se tirer une bastos dans le pied en soulignant cruellement à quel point le niveau des créations outre-manche et outre-atlantique est difficilement égalable.
Le premier problème tient dans la crédibilité du scénario et de ses ressorts, qui étirent artificiellement l’intrigue jusqu’à l’indigestion. Cette « maison de papier » se chiffonne dès les premières épisodes et se transforme rapidement en une boulette de papier ballotée par les incohérences et les cliffhangers ridicules, notamment ceux concernant le cerveau de l'opération. Pardonnez-moi cette odieuse comparaison me permettant de proposer un petit exemple: là où la mécanique implacable d’une bombe comme « Breaking bad » nous faisait gober sans moufter les efforts de Walter White pour dissimuler son double, « Heisenberg », on ne croit pas ici une seconde aux stratagèmes déployés par le personnage de Sergio Marquina pour dissimuler sa seconde identité du « Professeur ». Certains rebondissements sont franchement gênants, comme la scène de la tasse de café avec la mère de Raquel, où celle dans laquelle il contacte en russe le gardien de la casse qui se trouve alors chez les flics en tant que témoin.
Mais ce personnage de chef de bande, malgré son absence totale de charisme, est loin d’être le pire, comparé aux autres…Alors non seulement les scénaristes, lors de l’écriture de leur caractère, leur ont réservé l’épaisseur d’un carpaccio de saumon, mais figurez-vous qu’ils s’avèrent tous plus débiles les uns que les autres, en particulier les huit braqueurs! Outre le stéréotype du petit branleur au ricanement gras incarné par « Denver » ou celui de l’allumeuse badass de service en la personne de « Tokyo », je ne sais plus si c’est « Helsinki » ou « Oslo »… euh attendez, là je crois que je dois ouvrir une petite parenthèse pour vous préciser que « le Professeur » leur a tous donné des noms de villes pour masquer leur identité, même si ils en ont de toute évidence rien à foutre puisqu’ils vont tous rapidement montrer leur visage aux otages! Donc je disais: je ne sais plus si c’est « Helsinki » ou « Oslo », les deux molosses ayant un tantinet la même tronche, mais il y en a quand même un qui ne sait pas ce que sont des… empreintes !!! Si, si, je vous assure, « le Professeur » se voit obligé de lui expliquer au téléphone!! J’exagère donc pas si j’évoque une certaine débilité profonde hein, on est d’accord? Ça pourrait être drôle si c’était une série comique mais non, tout ici est hélas servi au premier degré, plombé par une interprétation sans nuances et traversé qui plus est de sous-intrigues sentimentales ridicules.
Alors, grâce à une nouvelle ruse de renard imaginée par Marquina, rien d’étonnant finalement à voir tout ce petit monde retirer un instant son masque du peintre espagnol surréaliste pour en mettre un autre ressemblant à la figure effrayée du célèbre tableau « Le cri » d’Edvard Munch, puisqu’on a envie de hurler tellement tout cela est accidentellement surréaliste et effarant de connerie.
Les dialoguistes, si ils avaient eu l’idée ou le talent de placer quelques digressions savoureuses ou même de décocher quelques flèches de deuxième degré, auraient pu éventuellement relever un chouïa le niveau d’ensemble mais on reste là dans le domaine médiocre d’un banal soap. Le comble de l’ironie est atteint avec la seule réplique à retenir, d’une lucidité involontaire et terrible, cette phrase de « Nairobi » apostrophant le méchant « Berlin »: « Arrête tes conneries Berlin, on est pas dans un film de Tarantino! »
Doux euphémisme…
Bon finalement ça fait trois questions et comme je n’ai aucune réponse à vous proposer, je vais me contenter de rappeler quand même le pitch: il s’agit en effet d’un braquage et d’une prise d’otages, soigneusement organisés dans les moindres détails par un génie, « le Professeur », celui-ci restant planqué dans son entrepôt pour filer les ordres à ses huit recrues, manipuler la police - au propre comme au figuré en ce qui concerne l’inspectrice Raquel Murillo - avec une aisance déconcertante, et tenter de retourner l’opinion publique en sa faveur en se faisant passer pour un chantre non-violent de la redistribution des richesses. Car le gang s’attaque ici à la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre de Madrid et a bien l’intention de taper l’incruste une dizaine de jours afin d’imprimer un petit milliard ou deux d’euros, rien que ça.
La série a été créée par un certain Alex Pina. Connais pas, mais quand on découvre après coup que le bonhomme a fait ses armes chez l’équivalent ibérique de TF1, Telecinco, chaîne hyper commerciale très critiquée en Espagne pour la qualité putassière de ses programmes (notamment de télé-réalité), on est beaucoup moins surpris de constater que sa série ressemble davantage à une vulgaire télénovela à la sauce braquo formatée pour la tranche des 18-24 ans qu’à un classique du huis clos anxiogène « braqueurs/otages » comme « Un après-midi de chien » de Sydney Lumet.
Mais faute de personnalité, le truc lorgne dès le début du côté des productions anglo-saxonnes et américaines - montage dynamique, musique rock et électro, voix off (inutile) - et ne fait donc que se tirer une bastos dans le pied en soulignant cruellement à quel point le niveau des créations outre-manche et outre-atlantique est difficilement égalable.
Le premier problème tient dans la crédibilité du scénario et de ses ressorts, qui étirent artificiellement l’intrigue jusqu’à l’indigestion. Cette « maison de papier » se chiffonne dès les premières épisodes et se transforme rapidement en une boulette de papier ballotée par les incohérences et les cliffhangers ridicules, notamment ceux concernant le cerveau de l'opération. Pardonnez-moi cette odieuse comparaison me permettant de proposer un petit exemple: là où la mécanique implacable d’une bombe comme « Breaking bad » nous faisait gober sans moufter les efforts de Walter White pour dissimuler son double, « Heisenberg », on ne croit pas ici une seconde aux stratagèmes déployés par le personnage de Sergio Marquina pour dissimuler sa seconde identité du « Professeur ». Certains rebondissements sont franchement gênants, comme la scène de la tasse de café avec la mère de Raquel, où celle dans laquelle il contacte en russe le gardien de la casse qui se trouve alors chez les flics en tant que témoin.
Mais ce personnage de chef de bande, malgré son absence totale de charisme, est loin d’être le pire, comparé aux autres…Alors non seulement les scénaristes, lors de l’écriture de leur caractère, leur ont réservé l’épaisseur d’un carpaccio de saumon, mais figurez-vous qu’ils s’avèrent tous plus débiles les uns que les autres, en particulier les huit braqueurs! Outre le stéréotype du petit branleur au ricanement gras incarné par « Denver » ou celui de l’allumeuse badass de service en la personne de « Tokyo », je ne sais plus si c’est « Helsinki » ou « Oslo »… euh attendez, là je crois que je dois ouvrir une petite parenthèse pour vous préciser que « le Professeur » leur a tous donné des noms de villes pour masquer leur identité, même si ils en ont de toute évidence rien à foutre puisqu’ils vont tous rapidement montrer leur visage aux otages! Donc je disais: je ne sais plus si c’est « Helsinki » ou « Oslo », les deux molosses ayant un tantinet la même tronche, mais il y en a quand même un qui ne sait pas ce que sont des… empreintes !!! Si, si, je vous assure, « le Professeur » se voit obligé de lui expliquer au téléphone!! J’exagère donc pas si j’évoque une certaine débilité profonde hein, on est d’accord? Ça pourrait être drôle si c’était une série comique mais non, tout ici est hélas servi au premier degré, plombé par une interprétation sans nuances et traversé qui plus est de sous-intrigues sentimentales ridicules.
Alors, grâce à une nouvelle ruse de renard imaginée par Marquina, rien d’étonnant finalement à voir tout ce petit monde retirer un instant son masque du peintre espagnol surréaliste pour en mettre un autre ressemblant à la figure effrayée du célèbre tableau « Le cri » d’Edvard Munch, puisqu’on a envie de hurler tellement tout cela est accidentellement surréaliste et effarant de connerie.
Les dialoguistes, si ils avaient eu l’idée ou le talent de placer quelques digressions savoureuses ou même de décocher quelques flèches de deuxième degré, auraient pu éventuellement relever un chouïa le niveau d’ensemble mais on reste là dans le domaine médiocre d’un banal soap. Le comble de l’ironie est atteint avec la seule réplique à retenir, d’une lucidité involontaire et terrible, cette phrase de « Nairobi » apostrophant le méchant « Berlin »: « Arrête tes conneries Berlin, on est pas dans un film de Tarantino! »
Doux euphémisme…
Mauvais, contrairement aux deux premières saisons. Décousu dans le scénario autant que dans la réalisation. On dirait que des stagiaires se sont succédés aux manettes. Plans hachés, ridicules (en contrebas...), montage mitrailleuse et brouillon... A l'intérieur d'un même épisode on sent qu'il y a eu plusieurs caméramans et réalisateurs. Ce n'est pas sérieux. Très décevant.
Super série ! Les premières saisons sont excellentes et mérite 5/5 malheureusement les 2 dernières sont un peut moins bien malgré un final qui pour moi est le meilleur final de l’histoire des séries. J’ai ressenti toute les émotions possibles en regardant cette série. J’ai adoré et je donnerais tout pour l’oublier afin de la redécouvrir une 2eme fois.
La saison 5 n'a absolument rien retenu des nombreuses critiques faites au sujet de la saison 4, Netflix a continué le massacre en règle de cette série que j' adorais, ça canarde dans tt les sens sans jamais touché personnes, il n'y a plus de cohérence ni dans l'intrigue, ni dans les scènes d'action, j'ai arrêté à la fin du 4em épisode écoeuré devant ce film d'action de série B.
Encore une série extrêmement surcoté. J'ai regardé quelques épisodes et je n'ai pas accroché. Que dire ? C'était d'un ennui à mourir. Je comprends comme le même le très bon casting mais Miguel Herran aurait du rester à Elite, il y jouait mieux...
Après avoir adoré les deux premières saisons.
Cette saison me donne envie de vomir, j’ai failli casser ma TV 10000 fois après avoir trouvé des scènes ridicules que même mon chien ne comprenant rien à notre langue a trouvé pathétiques et vides de sens.
De plus, qui est le raté qui a eu l’idée d’y foutre un pseudo ancien des forces spéciales qui se prend pour un super méchant invincible avec des supers pouvoirs juste car il a une tête insupportable ( pour rester correct ) et qu’il est chauve ? Son charisme d’huître et sa carrure de coton tige fait honte aux espagnols.
La scène où il évite des balles dans le couloir, avec sa cagoule ( inutile ), pour aller clouer l’autre sur une porte avec un marteau et des clous ahahahah, mais bande de fous furieux, le mec se balade avec sa boîte à outils, et puis ce n’était pas assez !
Le mec se prend pour un chanteur. Vous lui aviez promis un rôle dans les deux premières saisons ou vous lui deviez de l’argent ?
Dommage qu’on ne puisse pas mettre une note en dessous de 1 étoile.
Cette saison me donne envie de vomir, j’ai failli casser ma TV 10000 fois après avoir trouvé des scènes ridicules que même mon chien ne comprenant rien à notre langue a trouvé pathétiques et vides de sens.
De plus, qui est le raté qui a eu l’idée d’y foutre un pseudo ancien des forces spéciales qui se prend pour un super méchant invincible avec des supers pouvoirs juste car il a une tête insupportable ( pour rester correct ) et qu’il est chauve ? Son charisme d’huître et sa carrure de coton tige fait honte aux espagnols.
La scène où il évite des balles dans le couloir, avec sa cagoule ( inutile ), pour aller clouer l’autre sur une porte avec un marteau et des clous ahahahah, mais bande de fous furieux, le mec se balade avec sa boîte à outils, et puis ce n’était pas assez !
Le mec se prend pour un chanteur. Vous lui aviez promis un rôle dans les deux premières saisons ou vous lui deviez de l’argent ?
Dommage qu’on ne puisse pas mettre une note en dessous de 1 étoile.
Je stoppe dès l’épisode 4 de la saison 1. Dommage, ça commençait carrément bien. Entre autres comportements invraisemblables et insupportables, ceux de certains preneurs d'otages (Tokyo qui flingue les caméras dans une ctise de lucidité, et son amoureux qui multiplie les états d'âme avec une otage, pour la convaincre de ne pas avorter, dans une scène insupportable de moralisme à deux balles), tout ça juste pour ajouter de la tension.... Apparemment vu le succès public de cette série, ça plaît. Confondant de facilité et de niaiserie. Adios amigos.
Une bonne première saison emmenée par un scénario original. Les saisons qui se succèdent n’ont plus d’intérêt et s’embourbent . deux saisons auraient largement suffit
Je ne comprends pas du tout l'engouement pour cette série. Elle sonne faux, les acteurs jouent mal, je ne relève pas les dizaines d'incohérences déjà largement énumérées ici avant moi. Juste le personnage de Tokyo, sanguine, gaffeuse, qui tombe amoureuse du premier mec venu quitte à tout compromettre : une plaie quoi ! C'est long, creux, et globalement agaçant. J'ai détesté.