The Underground Railroad
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,0
11 titres de presse
  • Ecran Large
  • Le Parisien
  • Télérama
  • L'Obs
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Point
  • Paris Match
  • Télé 7 Jours
  • Libération
  • Les Inrockuptibles

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

11 critiques presse

Ecran Large

par Antoine Desrues

Derrière ses atours de fresque historique grandiose, The Underground Railroad est avant tout une série passionnante sur les fantômes de l’Amérique. Avec ses acteurs parfaits et sa sublime photographie, la série de Barry Jenkins affirme plus que jamais la force stylistique d’un auteur en état de grâce.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Le Parisien

par Catherine Balle

Comme pour « Moonlight » et « Si Beale Street pouvait parler », Barry Jenkins accompagne son propos d’une réalisation très stylisée, entre jeux de lumière, obscurité assumée et ralentis. La beauté des plans sur les champs de coton contraste avec la dureté du récit. Et comme pour happer plus encore le spectateur, les acteurs fixent parfois la caméra dans des plans fixes troublants. Une série d’une violence parfois insoutenable, mais passionnante et monumentale.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Télérama

par Isabelle Poitte

Le réalisateur Barry Jenkins adapte en dix épisodes époustouflants le roman phénomène de Colson Whitehead. Une aventure à la portée mythologique sur les traces d’une esclave en fuite, entre gravité et puissance poétique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Obs

par Guillaume Loison

En résulte une fresque mi-impressionniste, mi-épique, où la réalité la plus crue, la violence et l’abomination charpentent l’odyssée intérieure de héros qui, ballottés, malmenés, torturés, se construisent et s’affirment contre le reste du monde. Voilà une œuvre indispensable, politiquement acérée, nimbée d’un lyrisme puissant et d’une pointe de réalisme magique (il n’est pas interdit de penser à l’univers de Gabriel García Márquez) qui hantera longtemps votre conscience de spectateur.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Figaro

par Julia Baudin

La fiction, première série de Barry Jenkins, est d’une puissance sans égale. Mais par son concept même, bien réel en ce qu’il matérialise le mythique «train de la liberté», un ensemble d’itinéraires clandestins qui permettait aux esclaves en fuite, aidés par les abolitionnistes, de remonter vers le Canada. Ainsi que par sa mise en scène, transcendante, épique, sublime.  

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Thomas Sotinel

Ce n’est qu’en énumérant ces avatars qu’on réalise le risque qu’a couru Barry Jenkins : celui de transformer cette épopée en analyse didactique. Mais, en voyant Underground Railroad, on n’y pense jamais, tant les personnages sont incarnés, tant Jenkins et ses collaborateurs – le directeur de la photographie, James Laxton, le compositeur Nicholas Britell – ne sacrifient jamais la beauté à la clarté.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Florence Colombani

Ainsi, par sa richesse visuelle et sa subtilité de regard, la série Underground Railroad prend peu à peu une dimension comparable à celle du roman de Colson Whitehead. Au point d'entrer dans le club très fermé des adaptations littéraires pleinement réussies.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Paris Match

par Claire Stevens

The Underground Railroad se dessine, à l’image de la peinture murale aperçue dans l’une des gares que son héroïne traverse, comme une fresque ultramoderne. Une odyssée poignante, magistralement menée. Sans aucun doute la plus importante série de 2021.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé 7 Jours

par Thierry Claude

Transposer à l’écran le best-seller de Colson Whitehead, prix Pulitzer en 2017  : le pari était osé. Dans une mise en scène magistrale, le réalisateur de Moonlight filme toute l’horreur de l’esclavage et de ses réminiscences. Une fresque d’émancipation poignante, entre réalité crue et fantasme.

La critique complète est disponible sur le site Télé 7 Jours

Libération

par Marius Chapuis

The Underground Railroad trébuche parfois, allant soit trop loin soit pas assez dans sa façon d’embrasser l’étrangeté de certaines situations qui touchent au fantastique. Mais sa densité et son ambition en font une œuvre passionnante, où la frontalité crue se mêle à l’intangible. Jusqu’à l’apogée d’un avant-dernier épisode d’une stupéfiante noirceur, où c’est tout l’exercice démocratique qui finit au bûcher.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Les Inrockuptibles

par Alexandre Büyükodabas

Le réalisateur de l’oscarisé Moonlight livre une fresque dense, stylisée et hantée dans l’Amérique esclavagiste à l’orée de la guerre de Sécession.