Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,1
11 titres de presse
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Le Parisien
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Hollywood Reporter
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Les Inrockuptibles
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Vulture
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indieWIRE
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Ouest France
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The Independent
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Variety
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Critikat.com
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Le Point
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Wall Street Journal
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Le Parisien
Enivrant ! Les effluves d'alcool et l'effronterie artistique du jazz vont vous faire tourner la tête. Amoureux du Paris vrai, vous tomberez sous le charme de cette photographie bluffante de réalisme. Un décor jamais-vu qui finit par rendre cet ovni (pour une plateforme) particulièrement excitant. Un projet à la hauteur de l'attente, pourtant énorme.
Hollywood Reporter
Le premier épisode se termine sur un cadre bien établi grâce à une caméra en mouvement constant qui capte nerveusement les détails des décors agréables et fournis tout en parcourant les visages du club et les points faibles des personnages. Damien Chazelle explore Paris dans un style cinématographique pointu.
Les Inrockuptibles
"The Eddy" fixe son regard sur les corps et les rues d’un Paris divers comme on ne le voit que très rarement dans les séries d’ici. Damien Chazelle, le créateur de cette minisérie et le réalisateur des deux premiers épisodes, donne le tempo. Celui d’une plongée au plus près des peaux et des rythmes, entre syncopes jazz et caméra à l’épaule, "The Eddy" décolle vraiment.
Vulture
Même s’il contient des moments de suspense et de conflit, ce drame en huit épisodes sonne plutôt comme une lente et douce brûlure. Si vous n’êtes pas du genre à pinailler et que vous arrivez à vous laisser porter par The Eddy, vous pourrez y trouver votre compte avec une musique charmante et jouée avec passion et des moments de joie profonde.
indieWIRE
Tourné dans un style criant de vérité (aussi bien pour les décors français que pour les performances musicales qui cadrent l’histoire), The Eddy trouve un rythme convaincant et mélange les genres - entre le drame familial, le show musical et le thriller -, en tâtonnant parfois mais avec des montées en puissance qui accentuent l’émotion.
Ouest France
The Eddy est un bel objet, ambitieux, à part. [...] Le grain de l’image, épais, doux et rugueux à la fois, apporte du réalisme. Mais l’ensemble pèche un peu côté scénario. Le propos, mince, avec un air de déjà-vu, s’étire démesurément. Difficile d’être captivé. On choisit alors de se laisser porter. Ou pas
The Independent
Si vous avez aimé les scène de répétition dans Whiplash, vous apprécierez The Eddy. Mais là où ces séquences étaient mises au services d’une histoire forte dans le film, celles de la série sont les seuls points forts des épisodes tourbillonnants et indigestes qui durent plus d’une heure.
Variety
La série semble être constamment tiraillée entre des chroniques en live de la musique de Glen Ballard et la relation piquante père-fille, saupoudrée de lieux exotiques et d’intrigues criminelles. Si vous voulez écouter la musique de Ballard, achetez des CD. Pour le reste, on attend que les épisodes suivants approfondissent plus les personnages.
Critikat.com
Dans "The Eddy", la nouvelle série coréalisée par Damien Chazelle et Houda Benyamina, Paris se dévoile et se dérobe, à force d'éparpiller les enjeux entre une multitude de personnages.
Le Point
Dès le début, dans un récit où l'on passe de l'anglais au français au fil de dialogues assez pauvres, The Eddy oscille entre le film musical et le drame psychologique, entre la vision d'un Paris jazzy et les conflits d'un père avec sa fille, et s'égare dans une ligne narrative décousue. On attendait beaucoup de The Eddy, surtout avec le nom de Damien Chazelle au générique. […] Là, c'est raté et loin du charme des films sur le Paris jazzy.
Wall Street Journal
Une grande partie des dialogues dans The Eddy semble improvisée, ce qui pourrait, dans d’autres circonstances, être une qualité. Ce n'est pas le cas ici. On a le sentiment que les personnages ne s’écoutent pas parler et qu’il n’y a ni objectif narratif ni ligne directrice claire.