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Critiques d un passionné
141 abonnés
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Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 13 octobre 2021
Alors là, ce n’était pas gagné, parce que les séries teen, c’est devenu un genre surexploité (et que je n’affectionne pas vraiment) ou tout semble avoir été dit. Et sur le papier, c’est un peu ça : tu as le droit au quaterback populaire, à la cheerleader, au fils de riche, au bal de promo, au dealer, au gay… Mais c’est sans compter sur HBO qui pour sa première tentative dans le genre signe un coup de maitre en envoyant valser les codes et le politiquement correct (la série peut même se montrer très crue). Dès les premières images, nous montrant un accouchement vu de l’intérieur, on comprend vite qu’on va assister à quelque chose de différent, avec ce personnage principal, Rue, qui va nous raconter l’histoire à travers ses yeux de camée sortant de désintox (nous laissant ainsi douter sur les faits qu’elle nous raconte). Ses monologues sont d’ailleurs souvent poignant et extèmement bien écris. Au final, même si les personnages semblent stéréotypés au premier abord, la série va prendre le temps de gratter la surface, pour au final leur apporter pas mal de profondeur. Chaque épisode se focalisant sur un personnage en particulier, nous relatant, via le regard de Rue, son enfance afin de nous faire comprendre les causes de ses troubles actuels, en arrivant à rendre attachant les plus détestables d’entre eux. Car oui, Euphoria dresse un portrait très sombre de la jeunesse avec leurs addictions, que ce soit la drogue, le sexe, les réseaux sociaux, la violence, la pornographie… le tout porter par un casting de jeunes artistes plein de promesses. On notera d’ailleurs une chose assez rare : HBO offre un des premiers rôles à une actrice transsexuelle. Et quel rôle, et quelle actrice !!! Hunter Schafer est envoutante dans son personnage aussi extravagant qu’attachant. Mais celle qui perce l’écran, c’est Zendaya, qui arrive à casser son image Disney et verra certainement sa carrière décoller avec ce rôle (je vois mal l’Emmy Award lui échapper). Et pour avoir vu la série deux fois en une semaine (VF puis VO), je note au passage la grande performance de doublage de Victoria Grosbois, car une grande partie de l’intensité de la série repose sur les monologues OFF nous relatant l’histoire, et Waouh !!! Quelle classe !!! Mais ce qui bluffe le plus, c’est la mise en scène souvent ingénieuse et on a le droit à des plans magnifiques sublimés par des lumières très saturées et une BO d’enfer. Ca nous offre parfois des scènes surréalistes (voir même jubilatoire). Jusqu’à une scène finale HA-LU-CI-NANTE à te décoller la mâchoire !!! Bref, même si la série chorale est TRES sombre et parfois choquante, on tombe sous le charme de ses personnages, de son ambiance et de son côté humain et des émotions qu’elle nous fait vivre. Un vrai coup de cœur de cet été qui sort incontestablement du lot.
Je n'ai absolument pas aimer cette serie et pas accrocher du tout . Pour ma part je la trouve vulgaire , en plus exposer tant de sex masculin , pourquoi pas faire la même chose avec des vagins ?je soupçonne le la female gaze dans toutes sa splendeur cette serie est encore pour une certainne categorie de gens , alors que le nue feminis est actulement en combat par des association dès qu il y trop de nue de femme comme la serie Gamme of trone ou l a les femmes avaient compter le nombre de vagin contre le nombre de penis en minorite ! Donc dans cette serie moi aussi je compte le nombre de penis , je suis a 30 passé et je vois pas de vagin ......Allez comprendre pourquoi !!!!! elle est ou l egalité homme femme ????? On peut montrer des erections meme si cela est des proteses mais je penses que si l on montre une femme avec les jambes ecartes , c est tout de suite pornographique .....
Bien que les personnages respectent le tableau des cliché, ils ne le sont pas trop. J'ai pris plaisir à regarder cette série teen,émodramatico. La série est trop centré sur les femmes, c'est assez dommage.. spoiler: La femmes qui tombe enceinte, le joueur de foot est plus intéressant que les personnages principaux.
Les épisodes bonus permettent d'en apprendre plus sur les deux personnages principaux mais il y a trop de gros plans ( surtout celui sur Jules).
Le fait que Jules soit spoiler: trans ne rajoute rien à la série, ce n'est que rarement abordé le long de la première saison mais bon yavait des quotas à respecter.
Bon, saison deux pas terrible, la moitié des épisodes sont vides, il n'y a que du cul et de la drogue, elle est belle la jeunesse États Unienne. Les deux derniers épisodes m'ont donné la migraine, je suis très déçu par cette deuxième saison, la Bande son reste de très bonne facture.
Je n'attend pas la suite mais la verrai, en espérant qu'elle soit meilleure et qu'il y est des xenogenre.
Une série pour ado qui n'a aucun tabou, qu'est ce ça fait du bien ! Sexe, drogue, violence ... tout est exploité et non de manière superflue, les trois premiers épisodes sont très prometteurs, décidément est-ce le retour en force de HBO ?
Lent, vide... Aucun intérêt. J'ai difficilement tenu les 8 épisodes, attendant vainement le départ d'une histoire mais il manque cruellement un scénario.
Euphoria est tout simplement un chef d'œuvre. Des acteurs et actrices au top, un scénario très poignant et très bien écrit, le tout parfaitement réalisé. Rien de plus à dire, si ce n'est que c'est une série à voir.
J'ai regardé Euphoria depuis la sortie du premier épisode et US+24. Je ne sais pas pourquoi, mais je savais que cette série allait être incroyable. Un potentiel sûr de par son casting 5 étoiles, chaque acteurs à le rôle qui lui convient et l'interprète à la perfection. Mention spéciale pour Zendaya qui m'a scotché sur son jeu d'actrice tout du long des deux saisons. J'ai tout de même peur pour la suite de la série, avec la perte tragique de Angus Cloud, la série n'aura sans doute pas le même goût, je m'était énormément attaché à Fezco...
Update saison 3 : c’est vraiment pas mal, contrairement aux critiques j’ai beaucoup aimé la saison 3, même si certains acteurs manquent à l’appel.
Euphoria, soit l'énorme shoot qu'il nous fallait pour sortir de ce bad trip qu'est le cliché "énième série par et pour des ados". Zendaya nous a scotché, il n'y a pas d'autres mots, pour nous qui disions au début "quoi, la jeune actrice qui sort de chez Disney ? Shake It Up et Agent K.C., non ? Eh ben ça va voler haut...", et Zendaya de nous envoyer valser avec sa performance sensible, à fleur de peau, à laquelle on s'identifie si vite et si intensément, elle nous a bouleversé. On ressort du premier épisode groggy, étonné par le boulot colossal du casting qui n'hésite pas (au sens littéral comme au figuré) "à se mettre à poil" devant la caméra, à dépeindre une jeunesse qui explose en mille morceaux face à toutes les addictions qui existent : sexe compulsif, violence, stupéfiants, alcool, voyeurisme... Euphoria nous le fait vite comprendre : chaque épisode va pousser plus loin encore les limites de chaque addiction, jusqu'à en exagérer la portée volontairement (on concentre en un petit groupe de jeunes des comportements extrêmes, sans demi-mesure, mais n'est-ce pas cela, "l'euphorie" de cette série ?), pour nous faire réagir devant notre petit téléviseur. Vous avez envie d'étrangler ce couple ultra-toxique (Nate et Maddy qui se frappent, se rendent malheureux et jaloux, cassent tout sur leur passage, mais reviennent inlassablement vers l'autre...), vous êtes émus par la scène de spoiler: l'avortement de Cassie, vous ne savez plus quoi penser du web-sado-masochisme de Kat (drôle ? effrayant ? un peu des deux ?), et vous avez des sautes d'humeur en fonction des réussites et rechutes de Rue ? C'est normal, vous regardez Euphoria, et l'on comprend vite le titre, qui dépasse de loin le simple rapport aux drogues. Qu'on se le dise, le couple qui se forme peu à peu entre spoiler: Rue et Jules ("Rules") nous ravit au plus haut point, et l'on attend déjà la saison suivante avec une impatience non contrôlée. Le personnage de Jules est interprété avec finesse par Hunter Schafer, une actrice trans qui milite pour les droits à l'orientation sexuelle libre, à l'identité choisie et non subie, ce que l'on retrouve naturellement dans son protagoniste si touchant, si intéressant et délicieusement indéfinissable. Quant à Rue, que dire de plus, si ce n'est : bravo, encore, bravo, Zendaya. Toutes les étapes de l'addiction y passent avec une documentation époustouflante (on sent que les scénaristes ont bossé), les monteurs méritent une rallonge sur salaire : les chansons sont choisies avec soin et donnent un réel impact aux scènes qu'elles accompagnent, et les flashes de couleurs qui découpent exactement ce que l'on est censé remarquer finissent de nous faire dire que Euphoria joue dans la cour des (très) grands. Zendaya nous a instantanément fait oublier Disney, et maintenant on va suivre sa filmo de très près. Son personnage si touchant et attristant nous a "mis à la Rue" avec elle, mais dans la saison 2 on n'a qu'une hâte : que les misses "Rules the world"...
Ooooooh la claque J'adorais l'actrice principale qui dégage je ne sais pas trop quoi... Mais déjà le thème est loin d'être facile, c'est trash, violent le nom de la série et l'image choisie reflètent bien la triste réalité de la génération actuelle... Quand la quête de plaisirs à tout prix dévaste les corps et les âmes...
Euphoria est une série frappante, percutante, innovante, époustouflante, clivante, renversante, vivante. Le scénario, les acteurs, la musique, le montage, la mise en scène, tout est beau, tout est fou, tout est grandiose.
Globalement bonne dans son ensemble cette série vaut surtout pour sa mise en scène, son esthétisme, et sa BO. Le côté sulfureux n'es en réalité pas si poussé que ça et il dommage qu'en seulement 8 épisodes, à la fin on a l'impression de déjà un peu tourné en rond, les thème abordé sexes, drogues, fête, problèmes de coeur, amourettes, névrose et dépression sont abordés dans chaque épisode et sont au finale commun a tous les personnages, à croire que tous ces jeunes souffre des même pathologies, dommage car certaines personnalités sont intéressantes et mériterait un meilleur développement un peu plus poussé que certaines futilité abordé. Reste une bonne série plutôt bien interpréter mais qui risque de vite s'essouffler si elle ne renouvelle pas ses thèmes.
Sexe, drogues et trap music : tout dans 'Euphoria' semble être conçu pour générer du buzz. Pourtant, la série parvient à dépasser cet aspect un peu racoleur pour donner chair à des personnages somme toute attachants. Il est d'ailleurs intéressant que l'hyper-inclusivité dont les showrunners ont fait preuve ici ne paraît pas forcée ni artificielle - elle ne vient jamais compensée de potentielles lacunes dans le récit. 'Euphoria' apparaît ainsi comme une vraie réussite, qui propose un point de vue très contemporain sur la jeunesse - qui rappelle notamment les romans de Bret Easton Ellis - tout en affichant une grande liberté esthétique.