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vindiesel
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Critique de la série
0,5
Publiée le 15 mai 2021
Je n'ai absolument pas aimer cette serie et pas accrocher du tout . Pour ma part je la trouve vulgaire , en plus exposer tant de sex masculin , pourquoi pas faire la même chose avec des vagins ?je soupçonne le la female gaze dans toutes sa splendeur cette serie est encore pour une certainne categorie de gens , alors que le nue feminis est actulement en combat par des association dès qu il y trop de nue de femme comme la serie Gamme of trone ou l a les femmes avaient compter le nombre de vagin contre le nombre de penis en minorite ! Donc dans cette serie moi aussi je compte le nombre de penis , je suis a 30 passé et je vois pas de vagin ......Allez comprendre pourquoi !!!!! elle est ou l egalité homme femme ????? On peut montrer des erections meme si cela est des proteses mais je penses que si l on montre une femme avec les jambes ecartes , c est tout de suite pornographique .....
Bien que les personnages respectent le tableau des cliché, ils ne le sont pas trop. J'ai pris plaisir à regarder cette série teen,émodramatico. La série est trop centré sur les femmes, c'est assez dommage.. spoiler: La femmes qui tombe enceinte, le joueur de foot est plus intéressant que les personnages principaux.
Les épisodes bonus permettent d'en apprendre plus sur les deux personnages principaux mais il y a trop de gros plans ( surtout celui sur Jules).
Le fait que Jules soit spoiler: trans ne rajoute rien à la série, ce n'est que rarement abordé le long de la première saison mais bon yavait des quotas à respecter.
Bon, saison deux pas terrible, la moitié des épisodes sont vides, il n'y a que du cul et de la drogue, elle est belle la jeunesse États Unienne. Les deux derniers épisodes m'ont donné la migraine, je suis très déçu par cette deuxième saison, la Bande son reste de très bonne facture.
Je n'attend pas la suite mais la verrai, en espérant qu'elle soit meilleure et qu'il y est des xenogenre.
Une série pour ado qui n'a aucun tabou, qu'est ce ça fait du bien ! Sexe, drogue, violence ... tout est exploité et non de manière superflue, les trois premiers épisodes sont très prometteurs, décidément est-ce le retour en force de HBO ?
Lent, vide... Aucun intérêt. J'ai difficilement tenu les 8 épisodes, attendant vainement le départ d'une histoire mais il manque cruellement un scénario.
Euphoria est tout simplement un chef d'œuvre. Des acteurs et actrices au top, un scénario très poignant et très bien écrit, le tout parfaitement réalisé. Rien de plus à dire, si ce n'est que c'est une série à voir.
J'ai regardé Euphoria depuis la sortie du premier épisode et US+24. Je ne sais pas pourquoi, mais je savais que cette série allait être incroyable. Un potentiel sûr de par son casting 5 étoiles, chaque acteurs à le rôle qui lui convient et l'interprète à la perfection. Mention spéciale pour Zendaya qui m'a scotché sur son jeu d'actrice tout du long des deux saisons. J'ai tout de même peur pour la suite de la série, avec la perte tragique de Angus Cloud, la série n'aura sans doute pas le même goût, je m'était énormément attaché à Fezco...
Update saison 3 : c’est vraiment pas mal, contrairement aux critiques j’ai beaucoup aimé la saison 3, même si certains acteurs manquent à l’appel.
Euphoria, soit l'énorme shoot qu'il nous fallait pour sortir de ce bad trip qu'est le cliché "énième série par et pour des ados". Zendaya nous a scotché, il n'y a pas d'autres mots, pour nous qui disions au début "quoi, la jeune actrice qui sort de chez Disney ? Shake It Up et Agent K.C., non ? Eh ben ça va voler haut...", et Zendaya de nous envoyer valser avec sa performance sensible, à fleur de peau, à laquelle on s'identifie si vite et si intensément, elle nous a bouleversé. On ressort du premier épisode groggy, étonné par le boulot colossal du casting qui n'hésite pas (au sens littéral comme au figuré) "à se mettre à poil" devant la caméra, à dépeindre une jeunesse qui explose en mille morceaux face à toutes les addictions qui existent : sexe compulsif, violence, stupéfiants, alcool, voyeurisme... Euphoria nous le fait vite comprendre : chaque épisode va pousser plus loin encore les limites de chaque addiction, jusqu'à en exagérer la portée volontairement (on concentre en un petit groupe de jeunes des comportements extrêmes, sans demi-mesure, mais n'est-ce pas cela, "l'euphorie" de cette série ?), pour nous faire réagir devant notre petit téléviseur. Vous avez envie d'étrangler ce couple ultra-toxique (Nate et Maddy qui se frappent, se rendent malheureux et jaloux, cassent tout sur leur passage, mais reviennent inlassablement vers l'autre...), vous êtes émus par la scène de spoiler: l'avortement de Cassie, vous ne savez plus quoi penser du web-sado-masochisme de Kat (drôle ? effrayant ? un peu des deux ?), et vous avez des sautes d'humeur en fonction des réussites et rechutes de Rue ? C'est normal, vous regardez Euphoria, et l'on comprend vite le titre, qui dépasse de loin le simple rapport aux drogues. Qu'on se le dise, le couple qui se forme peu à peu entre spoiler: Rue et Jules ("Rules") nous ravit au plus haut point, et l'on attend déjà la saison suivante avec une impatience non contrôlée. Le personnage de Jules est interprété avec finesse par Hunter Schafer, une actrice trans qui milite pour les droits à l'orientation sexuelle libre, à l'identité choisie et non subie, ce que l'on retrouve naturellement dans son protagoniste si touchant, si intéressant et délicieusement indéfinissable. Quant à Rue, que dire de plus, si ce n'est : bravo, encore, bravo, Zendaya. Toutes les étapes de l'addiction y passent avec une documentation époustouflante (on sent que les scénaristes ont bossé), les monteurs méritent une rallonge sur salaire : les chansons sont choisies avec soin et donnent un réel impact aux scènes qu'elles accompagnent, et les flashes de couleurs qui découpent exactement ce que l'on est censé remarquer finissent de nous faire dire que Euphoria joue dans la cour des (très) grands. Zendaya nous a instantanément fait oublier Disney, et maintenant on va suivre sa filmo de très près. Son personnage si touchant et attristant nous a "mis à la Rue" avec elle, mais dans la saison 2 on n'a qu'une hâte : que les misses "Rules the world"...
Ooooooh la claque J'adorais l'actrice principale qui dégage je ne sais pas trop quoi... Mais déjà le thème est loin d'être facile, c'est trash, violent le nom de la série et l'image choisie reflètent bien la triste réalité de la génération actuelle... Quand la quête de plaisirs à tout prix dévaste les corps et les âmes...
Euphoria est une série frappante, percutante, innovante, époustouflante, clivante, renversante, vivante. Le scénario, les acteurs, la musique, le montage, la mise en scène, tout est beau, tout est fou, tout est grandiose.
Globalement bonne dans son ensemble cette série vaut surtout pour sa mise en scène, son esthétisme, et sa BO. Le côté sulfureux n'es en réalité pas si poussé que ça et il dommage qu'en seulement 8 épisodes, à la fin on a l'impression de déjà un peu tourné en rond, les thème abordé sexes, drogues, fête, problèmes de coeur, amourettes, névrose et dépression sont abordés dans chaque épisode et sont au finale commun a tous les personnages, à croire que tous ces jeunes souffre des même pathologies, dommage car certaines personnalités sont intéressantes et mériterait un meilleur développement un peu plus poussé que certaines futilité abordé. Reste une bonne série plutôt bien interpréter mais qui risque de vite s'essouffler si elle ne renouvelle pas ses thèmes.
Sexe, drogues et trap music : tout dans 'Euphoria' semble être conçu pour générer du buzz. Pourtant, la série parvient à dépasser cet aspect un peu racoleur pour donner chair à des personnages somme toute attachants. Il est d'ailleurs intéressant que l'hyper-inclusivité dont les showrunners ont fait preuve ici ne paraît pas forcée ni artificielle - elle ne vient jamais compensée de potentielles lacunes dans le récit. 'Euphoria' apparaît ainsi comme une vraie réussite, qui propose un point de vue très contemporain sur la jeunesse - qui rappelle notamment les romans de Bret Easton Ellis - tout en affichant une grande liberté esthétique.
Difficile de juger cette série tant on change d'avis au fil du visionnage des épisodes, tantôt emporté dans une euphorie scénaristique qui frise le génie, tantôt blasé par une overdose d'alcool, de drogue et de sexe qui donne l'impression de tourner en rond. Une chose est sûre : "Euphoria" ne peut pas laisser indifférent. Et c'est sans doute ce qui fait sa force et son originalité. Le casting est parfait, les personnages plus névrosés les uns que les autres, les situations souvent improbables mais habilement amenées.
Même si on prie régulièrement pour que nos adolescents ne ressemblent jamais à la bande de loosers de la série, on s'attache malgré nous à la plupart d'entre eux. La mise en abîme théâtrale de la fin de deuxième saison est un vrai coup de génie.
Quant à la troisième et dernière saison, son approche s'avère totalement différente des deux saisons précédentes, les personnages ayant évolué après leurs années lycée et affrontant désormais les démons de leurs vies d'adultes. Des démons qui les entraînent sur des chemins le plus souvent dangereux. Une saison qui s'avère de plus en plus intéressante, captivante et surprenante au fil des épisodes.
"Euphoria" est incontestablement une série à part qui ne ressemble à aucune autre.
La série polémique créée par Sam Levinson et produite par Drake reprend un thème sur-exploité du monde télévisuel : les frasques d’un groupe d’adolescents américains. Alors qu’une série comme Sex Education prônait la représentation des minorités par souci de bien-pensance propre à l’aspect grand public de sa plateforme, la création d’HBO s’adresse à un public plus averti et propose des personnages divers dont les différences ne constituent pas leur seul intérêt. Euphoria s’attelle avec brio à briser les codes établis par ses prédécesseurs et déconstruire les relations amicales, amoureuses, sexuelles et familiales des lycéens du 21ème siècle.
Nous suivons l’amitié naissante de Jules (Hunter Schafer), une nouvelle étudiante et Rue (Zendaya), de retour au lycée après une overdose et narratrice de la série. Malgré une classification au départ très schématique et typique des personnages (le populaire, la fille facile, le droguée, la nouvelle, la vierge etc…) leur développement s’avère très juste. La série leur permet de revendiquer cette catégorisation afin de l’embrasser avec panache ou s’en dégager brutalement pour s’engouffrer dans une véritable quête identitaire. Elle alterne séquences mélancoliques et tourmentées, reflet d’une génération prise de court entre une inertie rassurante mais paralysante et un besoin d’évasion omniprésent. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2019/09/13/euphoria/)