11978 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
462 critiques spectateurs
5
98 critiques
4
151 critiques
3
80 critiques
2
54 critiques
1
38 critiques
0
41 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 23 février 2019
Les personnages sont creusés et riches, les décors au top, la bande son magnifique. Le scénario m'a plus et change de tous les films et séries de supers héros. A regarder vite !
Bonne petite découverte sur l'excellente chaîne Netflix qui propose, merci à elle, des programmes innovants et de qualité. Effectivement, comme j'ai pu le lire, je ne reviendrai pas sur les qualités de la série (scénario, acteurs...) j'ai un bémol en revanche sur l'action, peu présente, qui laisse la place à beaucoup de dialogues, qui font avancer, ou non, l'histoire. Effectivement le backdoor des personnages et fouillé sans trop en faire, mais je regrette malgré tout la mollesse de certains épisodes... Attention spoiler: spoiler: Pour moi, il m'apparait que RH, le père despotique, n'est autre que n°5 du futur. On le voit dans l'ultime épisode de la saison dans le futur, contraint de laisser sa femme malade pour fuir un apocalypse nucléaire. De retour dans le passé, il va mettre tout en oeuvre pour tenter d'éviter cet apocalypse, ce qui explique comment il peut en connaître l'existence. L'apocalypse de RH n'est dopas l'apocalypse causé par Vanya, on peut imaginer que c'est lui, de par son comportement qui reste encore à expliquer, qui a faussé la time line, engendrant ce "Vanyapocalypse" qui n'avait pas eut lieu sur sa time line à lui. On peut même se demander si ce n'est pas lui qui a "crée" les superhumains dont lui-même, finalement. Dernier élément, le fait que n°5 n'ait pas de nom: c'est RH lui-même qui n'a jamais dévoilé son nom, n°5 enfant s'en plaint lui-même dans certains épisodes... En tout cas j'ai dévoré les 10 épisodes... vivement la suite.
Série desservie par de mauvais acteurs en dehors de la prestation d'Ellen Page qui est comme toujours exceptionnelle. Face à un scénario linéaire et des plus simple, le réalisateur use de circonvolutions lui permettant de faire durée une série qui en aurait montré autant en une poignée d'épisodes. Histoire mal construite et sans densité. L'ensemble est souvent risible pour ne pas dire ridicule....
Cette série est jubilatoire! Les personnages sont tous originaux et attachants, la musique est excellente et très bien adaptée. Drôle, originale, parfois émouvante... J'ai adoré et j'attends avec impatience la saison 3.
2 saisons incroyables !!! Tous les personnages sont attachants et ils ont tous une histoire qui est développé. Même si au début de la saison 1 ça met un peu de temps à démarrer on ne peut que passer un bon moment après. Cette série est un plaisir à regarder et les musiques sont superbes.
Superbe image ! Et un scénario suffisamment tordu pour me garder jusqu’à la fin de saison 1
C’est une ambiance , une époque , un monde , une école , une musique . Tout est raccord . On peut de pas être intéressé mais on ne peut pas « pas aimer »
La troisième saison de la série « Umbrella Academy » est vraiment décevante. Le scénario manque de rythme, de contenu original et reste très confus. Malgré une mise en scène soignée et un casting attachant, l’ensemble reste trop juste et bien inférieur face aux précédentes saisons.
Mon avis complet, sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2022/08/05/critique-serie-umbrella-academy-saison-3/
3/5 Pas mal. Le début de saison est sûrement le meilleur des 3 saisons car on a un fil rouge qui nous tient en haleine et donne envie d'enchaîner les épisodes. À ce point c'est une première dans cette série. Cela dit, les Sparrow servent rapidement d'excuse "multiverse" pour retrouver un personnage car on se retrouve quasiment au point de départ de la série à mi-saison. La suite est bien pire et la fin pour l'instant n'est pas bonne non plus. A voir si une saison 4 arrive comment faire redémarrer tout ça... Pour conclure, c'est une saison dans la mode des multiverses qui ne sont vraiment pas ma tasse de thé, les acteurs sont plutôt bons même si le changement Ellen/Elliot désarçonne, le scénario n'est pas bon. L'ensemble se regarde bien, pas mal dans l'ensemble donc.
Le plaisir que j'ai avec cette série est évident. La noirceur et la folie rappelle l'esprit de Tim Burton avec un côté manga. Elle a su développer son univers, en relançant les dés à chaque saison mais en conservant toujours ce risque de chaos contre lequel la troupe lutte inexorablement. Ici, la nouveauté vient d'une nouvelle équipe, bien troussée et charismatique (la Sparrow Academy) qui s'oppose d'abord à la Umbrella Academy. Luther gagne en profondeur avec sa romance, Vanya change de sexe et devient Victor (mais n'est-ce pas la meilleure série pour que cela soit raccord ?), Hargreeves est beaucoup plus humain, etc. Mais certains arcs tournent en rond et le plaisir qui monte au fil de la saison pour devenir irrésistible, est atomisé dans un final qui semble nous ramener à zéro. Navrant.
A première vue, Umbrealla Academy ressemble à une série de super-héros comme toutes les autres. Au final, elle se révèle l'une des plus abouties et plus palpitantes. Elle donne un coup de fouet d'une point de vue scénario, personnages et actions.
Cette Academy mêle second rôle attachant, personnages excellents (personnage de numéro 5, excellent). Une excellente série.
Pas du tout fan à la base des films/séries de super héros, j'ai tout de suite accroché avec Umbrella Academy qui change de ce qu'on peut voir habituellement. J'adore chaque personnage que je prends plaisir à découvrir un peu plus au fur et à mesure des épisodes, exception faite d'Emily qui est franchement pas intéressante. Pour couronner le tout la BO est parfaite !
Bonne surprise, moi qui m'attendait a une ecole de super heros de 15ans qui sauve le monde, et bien non.... A mis chemin entre Xmen et the boys avec un brin de Pulp fiction ( pour les 2 mechants en costard) . On accroche des le debut. Avec un finale de la saison 1 qui dépote.... Seul bémol, un peu trop de blah blah par moment , des heros adultes qui ont besoins grandement de séances de psy et qui gache par moment inutilement le rythme ( comme spoiler: numero 6 qui appel sa fille a la cabine telephonique dans l'episode finale ...) . Bref quelques ennuis ici et la ou on se demande si ca va bouger un peu dans l'episode....
Bref une tres bonne serie ( je vais enchainer d'ailleurs sur la saison 2), pas exempte de defaut de rythme par moment ...
Umbrella Academy, que dire ? L’intrigue est simple, le chemin qui y mène, tortueux, voire torturé, quand il n’est pas carrément schizophrénique. Mais soyons honnête, l’œuvre à le mérite de rester assez fidèle à ses origines, une BD loufoque, noire et acide à l’humour déjanté, qui, si l’inspiration lorgne de façon évidente sur les productions Marvel de la fin du XXème siècle, arrive néanmoins à trouver son identité propre. Ainsi malgré des saisons et des épisodes assez inégaux, Umbrella Academy arrive à tirer un peu mieux son épingle du jeu que les récentes séries "Titans" ou "Jupiter’s legacy", œuvrant dans un registre similaire. A voir.
À première vue, il y a du potentiel et une originale idée encore jamais utilisée ailleurs. Le concept rappelle toutefois légèrement la série 6e sens. Par contre les personnages et leur esprit familial anarchique apportent chacun un beau lot d'intérêt. Plutôt qu'une ligue ou une alliance, on a plutôt ici le thème de la discorde et de la mesalliance.
Les acteurs sont très intéressant, donc à voir où tout cela nous emmène….
Moins barré, plus dramatique, la saison 2 de Umbrella Academy plaira surtout à ceux qui attendent un scénario torturé et riche. Le final vaut le détour, déploie plus de superpouvoirs que jamais, et annonce déjà la "problématique" de la saison suivante, alléchante ! En revanche, pour les amateurs du côté foufou de la saison précédente, la douche sera froide : que c'est sérieux... Jusqu'à Klaus (oui, même lui !) qui s'assagit pour n'être qu'un spoiler: gourou imposteur, seule la scène de possession est un retour à la folie hilarante qui nous manquait ! On se lasse aussi très vite de cette impression de scénario uniquement basé sur "l'Amérique a un problème avec..." : Guerre Froide, JFK, la Ségrégation, le Vietnam... Tout respire l'automédication sur ce qui a blessé l'Histoire de l'Amérique, et on sature de ce nombrilisme démagogique. Heureusement que les scènes d'action sont très agréables, surtout mises en (bonne) musique ! L'histoire de Sept/Vanya est très approfondie et donne plus de sympathie à ce personnage, et on continue de s'attacher un peu plus à Un (drôle dans sa timidité maladive) et Cinq (qui oscille entre personnage insupportable et amusant quand il n'arrive pas à réunir les autres). Et si le rythme déçoit jusqu'à l'épisode six, la fin se suit avec envie. On veut la suite (l'intrigue promet d'être musclée) et on espère retrouver le côté foufou ! Et que Klaus se lâche !