The Boys
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Note moyenne
4,3
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651 critiques spectateurs

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Adam67
Adam67

6 abonnés 548 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 1 juin 2026
À son lancement, The Boys était une série vraiment anticonformiste. À une époque où on commençait à en avoir marre des super-héros Marvel et de leur humour potache, elle arrivait pile au bon moment et ça faisait du bien. Elle proposait un angle totalement différent : et si les super-héros étaient des vrais méchants ? Et si Superman était un monstre ? C’était clairement le projet de la série.

Dans les trois premières saisons, c’était globalement très bien écrit. L’univers était froid, pragmatique, réaliste. On abordait le thème du super-héros de façon plausible, en faisant une satire de la société américaine, surtout de ses défauts. La série tapait à la fois sur la g*uche et sur la dr*ite : elle critiquait l’hypocrisie moralisatrice (la mouvance kewo), mais aussi les idées conservatrices. Tout le monde en prenait pour son grade, démocrates comme rép*blicains. Pourtant, en y regardant de plus près, on voyait bien que la série était globalement plus de gauche. Les idées gauch/stes n’étaient pas critiquées en tant que telles, mais plutôt pour leur utilisation hypocrite afin de gagner de l’argent et instrumentaliser les gens. Tandis que la droite était souvent présentée comme intrinsèquement mauvaise. Malgré ça, le sous-texte restait pertinent et intelligent dans les deux cas.

Ce qui portait vraiment la série, c’était surtout ses personnages, et en particulier Le Protecteur. Pendant les trois premières saisons, c’était l’un des plus grands méchants de séries télévisées de ces dernières années. Un méchant qu’on adore détester. Franchement, on regardait The Boys avant tout pour lui. C’est lui le vrai moteur de la série. Même si on suivait aussi l’évolution des Boys, notamment Butcher, qui est un psychopathe mais dont les actions et la rage sont hyper cohérentes avec ce qu’il a vécu. On voulait vraiment voir comment ils allaient réussir à vaincre Le Protecteur.

spoiler: Pour le reste des Boys, c’était plus mitigé. Starlight était un bon personnage dans les deux premières saisons, avant de devenir une caricature moralisatrice extrêmement désagréable. Hughie est le personnage idéaliste par excellence, censé porter le camp du bien, mais il est assez peu intéressant. Il est donneur de leçons, courageux, il évolue, ok, mais il manque cruellement de défauts humains. Et un héros sans défauts, ça rend le personnage fade. Kimiko n’apporte pas grand-chose. L'Homme-Poisson (The Deep) est complètement inutile. Par contre, le Français est utile, même si l’acteur joue avec un accent assez déplorable.


spoiler: Le gros problème arrive quand la série décide de réaliser exactement ce qu’elle critiquait au début. On nous vendait depuis trois saisons une relation amoureuse entre Kimiko et Frenchie, et d’un coup, après qu’ils soient enfin ensemble, la série change la trajectoire de Frenchie du jour au lendemain. Ça sort de nulle part. Si ça avait été établi dès le début, pourquoi pas, mais là c’était clairement pour cocher une case et être conforme à la tendance kewo. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à me désintéresser.

La saison 4, c’est tout simplement la saison 3 en cinq fois moins bien. Même scénario, aucun développement de personnages intéressant. Et la saison 5 continue dans cette logique. La série a clairement fait un virage pour dégager le public qui vote pour le personnage orange, public qui adore cette serie. L’objectif semblait être de ne garder qu’un seul public. Résultat : même les gens de g*uche n’ont pas aimé, parce que c’était nul sur tous les plans – réalisation, scénario, écriture, combats.

spoiler: L’humour est devenu lourd, répétitif et insupportable. Les blagues graveleuses axées uniquement sur le xese, c’est drôle cinq minutes, après ça devient lourd. Les combats sont mal faits, le final est un huis clos ridicule et incohérent, bien moins bon que le combat de la saison 3. Le Protecteur, ce grand méchant terrifiant qu’on adorait, devient une caricature humiliée en permanence, plus du tout effrayante. Sister Sage est censée être la personne la plus intelligente du monde et elle fait des choix bêtes. L'Homme-Poisson continue d’être ridicule (la scène marine où il se fait transpercer par un tentacule est pathétique et incohérente). Soldier Boy, par contre, était cool. J’ai bien aimé son rôle de père qui n’a pas du tout peur de son fils. Mais globalement, la série a tout gâché. Au lieu de faire du Protecteur une véritable bombe nucléaire terrifiante (j’aurais voulu qu’il pète un câble et qu’il rase plusieurs villes), ils en ont fait un simple antagoniste de cartoon. Le combat final est nul mais nul, humiliant pour lui, et j’étais mal à l'aise en le regardant. Ce n’est pas du tout ce qu’on attend d’un grand méchant de cette envergure.


C’est vraiment dommage. Les trois premières saisons étaient une réussite. Après, la série est devenue pitoyable, encore plus ratée que la dernière saison de Game of Thrones, de Stranger Things, de The Walking Dead ou de Lost. Une fin calamiteuse.
FRSIQUET
FRSIQUET

22 abonnés 50 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 17 juin 2024
Après avoir adoré les premières saisons par son extrême cynisme sur les sujets de société critiquant aussi bien l'Amérique de Trump que celles des progressistes ; j'ai ne pas pu tenir plus 30 mn sur la saison 4 très brouillonne car rattrapée par la police de pensée hollywoodienne; La prise de parti anti Trump est claire ; le diable contre les forces du bien .
Le pauvre Frenchy ce qu'ils lui font faire dans l'épisode 1 est tout simplement indigeste !
Cela devient une série politique comme sur Netflix. Dommage
rinakety
rinakety

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 septembre 2020
Tout simplement fan. Je ne trouve rien à redire. J'espère seulement que je ne m'engage pas dans une série qui finira en jus de boudin.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 1 juillet 2022
Les comic books de Garth Ennis avaient fait l’objet d’une adaptation télévisée en 2015 : l’irrévérencieuse série Preacher. Quelques années plus tard, ils sont l’inspiration derrière The Boys, petit bijou d’Amazon Prime. Non moins irrévérencieux…

Que se passerait-il si les superhéros ne défendaient plus l’État mais une société privée ? Les humains dotés de pouvoirs sont employés par la plus puissante entreprise américaine : Vought International s’occupe du management de superhéros. Et ce n’est pas une maigre tâche lorsque certains d’entre eux sont puériles, arrogants, égoïstes, voire d’extrêmement dangereux psychopathes. Certains humains (parfois non moins sains d’esprit) se mettent en quête de révéler la vérité sur ces êtres auxquels aucune règle ne s’applique. The Boys se sont les coulisses sales, décrépies et froides des films Marvels. Et quel absolu plaisir d’y déambuler !

The Boys n’épargne rien et personne. La série joue avec humour avec les nouvelles normes de justice sociale, la production en masse d’idoles, le règne de l’image ou encore le dédoublement de personnalité due à la médiatisation… La violence graphique omniprésente est finalement moins terrifiante que les individus qui lui permettent de se perpétuer. Mais il faut alors souligner le choix impeccable du casting sur lequel se projettent aisément ces personnalités humaines ou sur-humaines délirantes. Antony Starr est figure de proue de cette équipe de supers pas si héros : maître en matière de retenue de jeu... (lire la suite sur cultureauxtrousses.com)
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 28 juillet 2019
Des super héros pas super et pas vraiment héros, c'est la bonne surprise de cet été, antithèse des films marvel/disney et autres production Netflix, c'est bien ecrit, bien réalisé, bien joué, bref pour l'instant une des meilleurs nouvelles serie de cette année. Amazon 1- Netflix 0
Achenza Lionel
Achenza Lionel

50 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 avril 2026
L'avènement de Netflix et des plateformes, nous éloigna certes des salles obscures, tout en privilégiant la quantité à la qualité, c'est indéniable, et le cinéma perdit beaucoup...Mais certaines séries tirent de très loin leur épingle du jeu : c'est le cas de "The Boys" ... Personne n'avait montré les super-héros sous ce jour comme l'ont fait Erik Kripke et Garth Ennis, et c'est terriblement efficace. L'humanité profonde que dégage les protagonistes est telle, que leurs super pouvoirs en deviennent parfois transparents ... Tout est réuni dans cette série pour réjouir : l'humour, l'action, l'audace, le suspense et le thriller, l'émotion, et surtout du Gore maîtrisé comme on l'aime. Karl Urban porte le sujet dès le début, mais rapidement Anthony Starr dans le rôle du Protecteur, est absolument saisissant et grandiose, et nous offre une prestation d'exception. Même si la série souffre de quelques longueurs dès la 4ème saison, beaucoup d'entre nous apprécieront les choix engagés politiquement des scénaristes car après tout, le cinéma n'est que le reflet de nos réalités. Un chef d'œuvre temporel que cette série qui cumule les qualités et se dévore sans modération...On notera l'excellente série spin-off "Gen V", qui mérite une aussi bonne critique.
Stef Ane
Stef Ane

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 25 juin 2022
Un chef d'œuvre cette serie! Plus les saisons passent et plus les épisodes sont extraordinaires.
Un casting exceptionnel, des punshlines de l autre monde, des effets de spéciaux dignes des plus grand film, que dire de plus. La série numéro 1
Mickael richarte
Mickael richarte

8 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 21 mai 2026
Les deux dernières saisons ont grandement baisser la note.
Le meilleur épisode de la dernière saison, est le dernier sans être incroyable non plus…
alex nader
alex nader

4 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 17 mai 2026
fatiguant, redondant, ça tourne en rond depuis 2 saison ! Et la dernière saison qui devez peu être permettre un peu l'histoire avancée, tourne en rond sur lui même ! nan pour moi stop
Jecommente
Jecommente

27 abonnés 42 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
0,5
Publiée le 19 juillet 2024
La série devient ce qu'elle critique dans les premières saisons.
Un beau gâchis !
Je m'arrête ici pour cette série
NONO
NONO

9 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 16 mai 2026
EXCELLENT !
Une des meilleures séries actuelles !
Toujours plein de surprises, jamais déçu de saison en saison
Dozeau
Dozeau

2 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 22 mai 2026
J’ai bien aimé et je ne comprend pas les avis négatifs, oui il y a quelques incohérences mais la fin est plutôt ouaaaaaaais pas mal quoi
Malevolent Reviews
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 30 juillet 2019
Après "Preacher", le turbulent Garth Ennis voit un autre de ses controversés comics adapté sur petit écran grâce notamment au tandem Seth Rogen et Evan Goldberg qui co-produisent la série. Forcément irrévérencieuse, l'adaptation suit un monde peuplé de super-héros ultra-médiatisés et un jeune homme cherchant vengeance lorsque sa petite amie est tuée sous ses yeux par l'un de ces héros. Un "accident" que la société Voight, gérant les plus grands sups d'Amérique, souhaite étouffer, comme apparemment beaucoup d'affaire similaires. Mais ce brave Hughie, accompagné dans sa mission par Billy Butcher et ses Boys, ne l'entend pas de cette oreille... Ça, c'est le début du pitch, le reste sera plus ou moins fidèle au matériau de base jusqu'à un certain moment où la série va voler de ses propres ailes et réduire le scénario imaginé par Ennis. Tout aussi violent aussi bien graphiquement que scénaristiquement, "The Boys" joue l'anti-film de super-héros en dévoilant des pastiches des membres de la Justice League avec une certaine dérision : Homelander (génial Antony Starr) est un Superman imbu de lui-même et bien conscient d'être la pierre angulaire du groupe, Maeve (Dominique McElligott) est une Wonder Woman froide mais torturée, A-Train (Jessie Usher) un Flash drogué jusqu'à la moelle, The Deep (Chace Crawford) un beau gosse amphibien que personne ne prend au sérieux (coucou Aquaman !), etc, etc. Et voilà que débarque dans l'équipe la jeune Chrétienne Starlight, forcée de faire une pipe à l'un des héros pour son premier jour et désormais consciente que cette équipe n'est qu'une mascarade pour le public. Dans "The Boys", les super-héros sont des salauds, des hypocrites, des violeurs qui ne pensent qu'à leur image, leur popularité, leur petite personne. Un univers intéressant dépeint ici avec ce qu'il faut d'humour noir et de cynisme pour ne jamais s'ennuyer, le casting étant à la hauteur (notons la présence de Simon Pegg en père de Hughie, l'acteur britannique ayant lui-même servi de modèle pour le Hughie du comics) et la mise en scène d'une rare efficacité où idées et SFX de qualité sont au rendez-vous pour vous faire oublier le côté cheap habituel des séries à CGI. Ternie par un scénario devenant particulièrement conventionnel en fin de parcours et un cliffhanger a la mode terriblement dispensable (seulement 8 épisodes alors que 10 auraient boucler la boucle), la série tient globalement toutes ses promesses et nous fait passer un très agréable moment. Les personnages sont suffisamment développés (différemment que dans le comics, notez bien) et les séquences d'action maîtrisées à l'instar de dialogues percutants (Karl Urban qui définit son équipe en prenant exemple sur les Spice Girls relève d'un Tarantino en grande forme) et d'une fuck you attitude omniprésente. Dommage donc pour ce dernier épisode clairement raté et du personnage de Frenchie, un Français pas vraiment français, qui viennent principalement flétrir une œuvre très fendarde. En espérant une saison 2 un poil plus osée.
Campilloadrien89
Campilloadrien89

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 23 avril 2026
Tout ça pour ça ?!

​Il est loin le temps où The Boys nous faisait trembler. En 2026, la série est devenue exactement ce qu’elle parodiait autrefois : un produit marketing "friendly", mou et prévisible. L’épisode 4 de la saison 5 sorti ce 22 avril est l'aveu final d'une écriture en faillite.
​Le massacre de Soldier Boy : C’est le plus grand sacrilège. Le guerrier inébranlable de la saison 3 a été réduit à un rôle de "fragile" en crise d'identité. Lui faire étaler ses états d'âme face à Quinn pendant 30 secondes pour liquider 80 ans de lore en une explosion bâclée est une insulte au personnage. On a tué le prédateur pour en faire un lâche sans envergure juste pour justifier un script paresseux.
Homelander / Antony Starr : On frise l'indigestion. Starr semble plus occupé à flatter son ego de star et à cultiver ses mimiques sur les réseaux qu'à jouer la menace qu'il représentait autrefois. Homelander n’est plus un Dieu terrifiant, c’est un gamin mégalo qui s'écoute parler et qui cherche désespérément l'approbation d'un père qu'il fuyait hier encore. La crainte a disparu remplacée par du ridicule.
​Le casting en roue libre : Butcher semble avoir démissionné mentalement, Starlight est devenue une enfant capricieuse, et Kimiko a perdu tout son mystère. Entre le Français réduit à une caricature et La Crème qui s'efface, on ne ressent plus aucune peur pour eux. La tension est morte.
Remplissage, blabla psychologique de comptoir et combats "Disney" entre les membres de l'équipe... Il ne se passe rien. On nous vend de la subversion mais on nous sert une soupe tiède pour ne brusquer personne. Hollywood a encore frappé : on privilégie l'image des acteurs sur la cohérence de l'histoire.
​Verdict : Une trahison pour les fans de la première heure. On nous a promis un duel de titans, on a eu une thérapie familiale ratée. Incompétence scénaristique totale
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 19 décembre 2024
Créée par Eric Kripke, The Boys revisite le genre super-héroïque avec une approche cynique et satirique. Dans un monde où les super-héros sont vénérés mais corrompus par le pouvoir et manipulés par la multinationale Vought, un groupe d’individus ordinaires, surnommé The Boys, décide de les combattre. Mené par le charismatique et brutal Billy Butcher, ce groupe cherche à révéler la vérité et à se venger des abus, en particulier du terrifiant Homelander, un héros à l’image impeccable mais psychologiquement instable.

Note : ★★★★★ - (5/5) - Excellent

The Boys s’impose comme une série incontournable, en proposant une relecture radicale et décomplexée du mythe des super-héros. Créée par Eric Kripke, la série brille par son écriture mordante et son humour noir, tout en offrant une critique acerbe de la société contemporaine : culture des apparences, dérives corporatistes, et abus de pouvoir.

Les performances des acteurs sont saisissantes : Karl Urban est impeccable en Billy Butcher, un anti-héros rongé par la vengeance, tandis qu’Antony Starr livre une prestation glaçante en Homelander, un antagoniste à la fois terrifiant et captivant. Les personnages secondaires, apportent une profondeur émotionnelle à cette œuvre corrosive et souvent choquante.

La réalisation est percutante, mêlant scènes d’action spectaculaires et moments de tension psychologique intenses. Cependant, la série n’hésite pas à pousser la violence graphique à l’extrême, ce qui pourra en dérouter certains. Si l’intrigue reste captivante, certaines sous-intrigues peuvent paraître moins pertinentes ou un peu alambiquées.

Point fort : Une satire brillante et audacieuse qui renouvelle le genre super-héroïque avec des personnages mémorables.