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Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 28 juillet 2019
Des super héros pas super et pas vraiment héros, c'est la bonne surprise de cet été, antithèse des films marvel/disney et autres production Netflix, c'est bien ecrit, bien réalisé, bien joué, bref pour l'instant une des meilleurs nouvelles serie de cette année. Amazon 1- Netflix 0
L'avènement de Netflix et des plateformes, nous éloigna certes des salles obscures, tout en privilégiant la quantité à la qualité, c'est indéniable, et le cinéma perdit beaucoup...Mais certaines séries tirent de très loin leur épingle du jeu : c'est le cas de "The Boys" ... Personne n'avait montré les super-héros sous ce jour comme l'ont fait Erik Kripke et Garth Ennis, et c'est terriblement efficace. L'humanité profonde que dégage les protagonistes est telle, que leurs super pouvoirs en deviennent parfois transparents ... Tout est réuni dans cette série pour réjouir : l'humour, l'action, l'audace, le suspense et le thriller, l'émotion, et surtout du Gore maîtrisé comme on l'aime. Karl Urban porte le sujet dès le début, mais rapidement Anthony Starr dans le rôle du Protecteur, est absolument saisissant et grandiose, et nous offre une prestation d'exception. Même si la série souffre de quelques longueurs dès la 4ème saison, beaucoup d'entre nous apprécieront les choix engagés politiquement des scénaristes car après tout, le cinéma n'est que le reflet de nos réalités. Un chef d'œuvre temporel que cette série qui cumule les qualités et se dévore sans modération...On notera l'excellente série spin-off "Gen V", qui mérite une aussi bonne critique.
Un chef d'œuvre cette serie! Plus les saisons passent et plus les épisodes sont extraordinaires. Un casting exceptionnel, des punshlines de l autre monde, des effets de spéciaux dignes des plus grand film, que dire de plus. La série numéro 1
Une dernière saison en roue libre et nettement moins bonne que les précédentes . Dommage , ça gâche l’image globale de cette série particulièrement disruptive .
Je viens donc de terminer la 5ème saison après avoir vu l'ensemble que j'ai apprécié. Toutefois j'ai trouvé la saison 5 un peu gore, vulgaire même, peut-être parce que c'est le final, mais du coup ça perd la justesse des saisons précédentes pour une sorte d'action pure. Ça fait donc baisser un peu ma note même si l'ensemble est super.
fatiguant, redondant, ça tourne en rond depuis 2 saison ! Et la dernière saison qui devez peu être permettre un peu l'histoire avancée, tourne en rond sur lui même ! nan pour moi stop
Après "Preacher", le turbulent Garth Ennis voit un autre de ses controversés comics adapté sur petit écran grâce notamment au tandem Seth Rogen et Evan Goldberg qui co-produisent la série. Forcément irrévérencieuse, l'adaptation suit un monde peuplé de super-héros ultra-médiatisés et un jeune homme cherchant vengeance lorsque sa petite amie est tuée sous ses yeux par l'un de ces héros. Un "accident" que la société Voight, gérant les plus grands sups d'Amérique, souhaite étouffer, comme apparemment beaucoup d'affaire similaires. Mais ce brave Hughie, accompagné dans sa mission par Billy Butcher et ses Boys, ne l'entend pas de cette oreille... Ça, c'est le début du pitch, le reste sera plus ou moins fidèle au matériau de base jusqu'à un certain moment où la série va voler de ses propres ailes et réduire le scénario imaginé par Ennis. Tout aussi violent aussi bien graphiquement que scénaristiquement, "The Boys" joue l'anti-film de super-héros en dévoilant des pastiches des membres de la Justice League avec une certaine dérision : Homelander (génial Antony Starr) est un Superman imbu de lui-même et bien conscient d'être la pierre angulaire du groupe, Maeve (Dominique McElligott) est une Wonder Woman froide mais torturée, A-Train (Jessie Usher) un Flash drogué jusqu'à la moelle, The Deep (Chace Crawford) un beau gosse amphibien que personne ne prend au sérieux (coucou Aquaman !), etc, etc. Et voilà que débarque dans l'équipe la jeune Chrétienne Starlight, forcée de faire une pipe à l'un des héros pour son premier jour et désormais consciente que cette équipe n'est qu'une mascarade pour le public. Dans "The Boys", les super-héros sont des salauds, des hypocrites, des violeurs qui ne pensent qu'à leur image, leur popularité, leur petite personne. Un univers intéressant dépeint ici avec ce qu'il faut d'humour noir et de cynisme pour ne jamais s'ennuyer, le casting étant à la hauteur (notons la présence de Simon Pegg en père de Hughie, l'acteur britannique ayant lui-même servi de modèle pour le Hughie du comics) et la mise en scène d'une rare efficacité où idées et SFX de qualité sont au rendez-vous pour vous faire oublier le côté cheap habituel des séries à CGI. Ternie par un scénario devenant particulièrement conventionnel en fin de parcours et un cliffhanger a la mode terriblement dispensable (seulement 8 épisodes alors que 10 auraient boucler la boucle), la série tient globalement toutes ses promesses et nous fait passer un très agréable moment. Les personnages sont suffisamment développés (différemment que dans le comics, notez bien) et les séquences d'action maîtrisées à l'instar de dialogues percutants (Karl Urban qui définit son équipe en prenant exemple sur les Spice Girls relève d'un Tarantino en grande forme) et d'une fuck you attitude omniprésente. Dommage donc pour ce dernier épisode clairement raté et du personnage de Frenchie, un Français pas vraiment français, qui viennent principalement flétrir une œuvre très fendarde. En espérant une saison 2 un poil plus osée.
Bonsoirs à tous moi je viens de découvrir la série je commence la saison 2 et j'adore vraiment action humour noir du sang excellent je recommande vivement
Il est loin le temps où The Boys nous faisait trembler. En 2026, la série est devenue exactement ce qu’elle parodiait autrefois : un produit marketing "friendly", mou et prévisible. L’épisode 4 de la saison 5 sorti ce 22 avril est l'aveu final d'une écriture en faillite. Le massacre de Soldier Boy : C’est le plus grand sacrilège. Le guerrier inébranlable de la saison 3 a été réduit à un rôle de "fragile" en crise d'identité. Lui faire étaler ses états d'âme face à Quinn pendant 30 secondes pour liquider 80 ans de lore en une explosion bâclée est une insulte au personnage. On a tué le prédateur pour en faire un lâche sans envergure juste pour justifier un script paresseux. Homelander / Antony Starr : On frise l'indigestion. Starr semble plus occupé à flatter son ego de star et à cultiver ses mimiques sur les réseaux qu'à jouer la menace qu'il représentait autrefois. Homelander n’est plus un Dieu terrifiant, c’est un gamin mégalo qui s'écoute parler et qui cherche désespérément l'approbation d'un père qu'il fuyait hier encore. La crainte a disparu remplacée par du ridicule. Le casting en roue libre : Butcher semble avoir démissionné mentalement, Starlight est devenue une enfant capricieuse, et Kimiko a perdu tout son mystère. Entre le Français réduit à une caricature et La Crème qui s'efface, on ne ressent plus aucune peur pour eux. La tension est morte. Remplissage, blabla psychologique de comptoir et combats "Disney" entre les membres de l'équipe... Il ne se passe rien. On nous vend de la subversion mais on nous sert une soupe tiède pour ne brusquer personne. Hollywood a encore frappé : on privilégie l'image des acteurs sur la cohérence de l'histoire. Verdict : Une trahison pour les fans de la première heure. On nous a promis un duel de titans, on a eu une thérapie familiale ratée. Incompétence scénaristique totale
Créée par Eric Kripke, The Boys revisite le genre super-héroïque avec une approche cynique et satirique. Dans un monde où les super-héros sont vénérés mais corrompus par le pouvoir et manipulés par la multinationale Vought, un groupe d’individus ordinaires, surnommé The Boys, décide de les combattre. Mené par le charismatique et brutal Billy Butcher, ce groupe cherche à révéler la vérité et à se venger des abus, en particulier du terrifiant Homelander, un héros à l’image impeccable mais psychologiquement instable.
Note : ★★★★★ - (5/5) - Excellent
The Boys s’impose comme une série incontournable, en proposant une relecture radicale et décomplexée du mythe des super-héros. Créée par Eric Kripke, la série brille par son écriture mordante et son humour noir, tout en offrant une critique acerbe de la société contemporaine : culture des apparences, dérives corporatistes, et abus de pouvoir.
Les performances des acteurs sont saisissantes : Karl Urban est impeccable en Billy Butcher, un anti-héros rongé par la vengeance, tandis qu’Antony Starr livre une prestation glaçante en Homelander, un antagoniste à la fois terrifiant et captivant. Les personnages secondaires, apportent une profondeur émotionnelle à cette œuvre corrosive et souvent choquante.
La réalisation est percutante, mêlant scènes d’action spectaculaires et moments de tension psychologique intenses. Cependant, la série n’hésite pas à pousser la violence graphique à l’extrême, ce qui pourra en dérouter certains. Si l’intrigue reste captivante, certaines sous-intrigues peuvent paraître moins pertinentes ou un peu alambiquées.
Point fort : Une satire brillante et audacieuse qui renouvelle le genre super-héroïque avec des personnages mémorables.
Franchement énorme ! J'ai commencé à vouloir regardé les premières minutes par curiosité et voilà que j'ai avalé toute la saison en une journée.
La série est atypique, en cela elle ne plaira pas à tout le monde. Elle m'a beaucoup fait penser à Z nation, qui est aux films de Zombies ce que The Boys est aux films de super-héros : une comédie dramatique décalée, déjantée et irrévérencieuse. La critique de la société américaine est sous-jacente mais il faudrait être aveugle pour ne pas la voir, chaque héros représentant une face sombre du pays de la liberté et, bordel, ils n'ont pas fait dans la dentelle pour se moquer des croyants, des supporters des Faucons ou encore des écolos. C'est vraiment jouissif, au final ce n'est pas tant la classe dirigeante qui est pointée du doigt que le peuple : proprement bête à bouffer du foin et à croire tout ce qu'on lui raconte.
Un point négatif néanmoins il y a quelques longueurs notamment au travers l'inévitable histoire d'amour mais rien de rebutant. Quelques scènes d'anthologies compensent largement cela !
En bref vous aimerez probablement si vous aimez déjà les trucs déjantés comme Z Nation, Deadpool (le comic) ou encore Transmetropolitan.