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AlexLaloix
181 abonnés
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Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 24 juillet 2022
Attendue depuis presque deux ans, "The Boys" – la série phare d’Amazon Prime Video – est de retour pour une troisième saison de folie. Toujours aussi imprévisible, sanglant et délirant, le show de super-héros qui voit l’arrivée du Petit Soldat (Jensen Ackles), n’a pas fini de nous surprendre au cours de ses huit nouveaux épisodes. Entre un pénis géant, un combat avec des sex-toys et un Herogasme d'anthologie, cette troisième saison qui ne semble n’avoir aucune limite a parfaitement marqué nos esprits. Avec de l’action à répétition, des rebondissements démentiels et des affrontements de Supers complètement explosifs, la série qui tient une réalisation remarquable et un excellent casting (mention spéciale à Anthony Starr dans le rôle du Protecteur), a une nouvelle fois était à la hauteur de nos attentes. - 17/20 Critique sur The Boys (saison 3) Vue du 03.06 au 09.07.2022 sur Prime Video
Je suis déçu par la saison 2 de "The Boys". Je trouve qu’on a perdu tout se faisait la singularité de cette série. Certains épisodes sont mêmes ennuyeux. Alors que la 1ère saison était irrévérencieuse, la 2nde saison rentre dans le rang. Peut-être est-elle victime de son statut, l’audace est remisée au profit du consensus. Je poursuis néanmoins le visionnaire de la série dans l’espoir que la fin relève le début. 2 étoiles pour cette saison alors que la 1ère saison méritait 4 étoiles minimum.
série incroyable, critique sans concession de nos sociétés...plus qu'une série subversive de super héros, une claque sur les travers de la société, et sans pincettes au contraire.
ça fait du bien de voir que de tels series existent encore face aux bouses honteuses de marvel
En une semaine, suis arrivé à la mi saison 3. Une des meilleures séries. Entre Game of Thrones et Watchmen. Un excellent scénario (et à la saison 3 ça ne baisse pas d’intensité, au contraire, ce qui est rare pour une série), le potentiel scénaristique semble extraordinaire. De très bons acteurs (le fils de denis quaid et Meg Ryan ; Giancarlo Esposito) De bons effets spéciaux (pour une série c’est rare), pas de limites pour le gore. Ça change des films « tout public » où ça se bat à coup d’épées, de laser., sans sang. Une BO sympathique, avec des personnages qui ont des T shirt de groupes métal / Rap. D‘excellents personnages, déjantés et névrosés à souhait. Une tension palpable à chaque épisode.
Puis on se surprend à repenser aux paroles de Batman : « Que ferions-nous si Superman, l'être le plus puissant de la planète, était compromis? »
Après une saison 1 soignée malgré quelques longueurs et des scénaristes essoufflés (un comble quand on peut se baser sur la BD originale) la saison 2 en devient casi-catastrophique et mériterait d'arborer le N rouge pour Nul, Nocif et Navrant. Spoiler alerte:spoiler: De la "cancel-culture" à tout va jusqu'au # qui critique le casting lui-même de la série, une "Karen" super-héros parce-que c'est ça que les gens veulent détester et pas des bons gros méchants. Le "Protecteur" en VF en devient presque sympathique même si sa dualité jusqu'ici alléchante se dissipe dans un besoin frénétique de reconnaissance, en gros la mort du personnage le plus intéressant de la série. La rédemption du violeur pour le rendre attachant, du massacre de baleine avec une allusion à Pinocchio qui ne fera rire personne, Stella qui sortait clairement du lot effacée sous la houlette d'un Hughie qu'on aimerait bien que le "Protecteur" efface. "Butcher" à l'apanage des scènes bidons avec sa femme. L'histoire d'amour entre Kimiko et "Frenchie" est une belle métaphore de la série: un non-sens aux accents de communautarismes. On est content que "Reine Maeve" soit lesbienne mais en quoi ça sert l'histoire ? marre de vouloir trust des audiences aux détriments de toute qualité. Seul moment drôle des 5 premiers épisodes de ce pur produit Netflix (bravo Amazone vous y êtes !): le "Protecteur" qui pousse son fils du toit ! pourrait-il faire de même avec les scénaristes et les producteurs de cette adaptation ratée ?
Je crois que j’aime cette série d’amour .... inconditionnel, avec ses qualités et ses défauts ...The boys est tout simplement du réalisme transposé à un monde de super héros. Pas vraiment super (s) , pas vraiment. Manichéen, et pas vraiment un chef d’œuvre non plus , cette série a su me garder en haleine ....Et ça c’est un exploit !
Et cette BO! Elle fera le ravissement des amateurs de rap français ... ce qui pour une production américaine est une sacrée surprise
De Butcher l’anti héros méchant et presque sans cœur, sans compter quelques personnages comme le Protecteur ou Stormfront , des pervers à la hauteur des pires patients de Mildred , Tout ce petit monde fera le ravissement des séries al killers !
Le pitch : Ce fût une année calme. Le Protecteur est maîtrisé, Butcher travaille pour le gouvernement, supervisé par Hughie. Mais ces deux hommes ont hâte de transformer cette paix et cette tranquillité en sang et en os. Lorsque les Boys apprennent l'existence d'une arme mystérieuse capable de détruire un super, il s'en suit un chamboulement au sein des Sept, qui va conduire à une guerre et à la poursuite des objectifs initiés par chacun.
Critique saison 3 : Un véritable feu d’artifice ! Pour les fans de la série, rien de surprenant. Cette saison 3 des aventures de Butcher et sa bande reste dans la lignée qu’elle s’est fixée depuis sa première saison. Satire à outrance, langage grossier, violence décomplexée, trash et situations ubuesques sont les ingrédients de la série.
Je vais passer très rapidement sur l’aspect technique et visuel de l’ensemble, qui est vraiment parfait. On sent bien que la série est le programme phare de la plateforme Prime Video (en attendant la série Sda). Aucun plan ne fait cheap, la technique est au point, les effets spéciaux sont efficaces, notamment en ce qui concerne les scènes de violence. Le taux d’hémoglobine important des différentes scènes incite les équipes techniques à y accorder un soin particulier, et celui-ci se remarque. Les réalisateurs se permettent même d’innover en incluant des scènes spéciales, comme une comédie musicale ou de l’animation.
Les épisodes sont rythmés, longs d’une heure chacun, donnant à la série une consistance et une générosité appréciée. La palme de ma préférence revient à l’épisode 6, le meilleur de la série jusque-là selon moi.
La musique sert le propos, mais sans être transcendante, et ce n’est d’ailleurs pas le but recherché.
Ce qui compte dans The Boys, c’est d’abord le message qu’elle cherche à faire passer. Complète satire de l’actuelle société américaine, les sujets de critique sont variés. Allant d’une critique de la droite conservatrice à la gauche wokiste, grimant le consumérisme et les médias, les grandes entreprises et les institutions politiques, The Boys n’épargne personne. Chaque personnage possède un trait de personnalité qu’on peut lui reprocher, permettant à la série de ne pas établir une claire distinction entre d’un côté les « gentils » et les « méchants ». L’industrie réelle du cinéma super-héroïque passe également à la casserole, que ce soit le MCU ou DC Comics.
Jouissive par la qualité de son humour et des son propos, la série brille aussi par une écriture de ses personnages et ses intrigues absolument brillante. La série a maturé depuis ses débuts, en témoigne les nombreux arcs narratifs qui finissent par se rejoindre au fur et à mesure, sans que l’on ne se désintéresse particulièrement de l’un d’entre eux. Alors oui, les tribulations de Frenchie et Kimiko sont bien moins intéressantes que celles de Butcher et Hughie par exemple, mais elles se suivent malgré tout avec un plaisir certain. La palme revient à la lutte d’influence entre Homelander et Starlight, de laquelle naît une tension qui deviendra tout simplement insupportable pour les deux personnages. L’introduction du Soldier Boy est brillante, le personnage caricaturant parfaitement le patriarcat et la masculinité toxique. Difficile ici de vous retranscrire la qualité des intrigues sans en spoiler les grands axes. Sachez tout simplement qu’elles sont brillantes !
En résumé : Si vous avez aimé les deux premières saisons de The boys, vous adorerez la saison 3 ! Les curseurs de la violence, de l’humour, du trash et du gore sont montés d’un cran pour servir le propos satyrique de la série, qui brille par des intrigues rondement ficelées et des personnages très bien développés. À regarder sans modération !
Saison 3 énorme ! Pour avoir vu les 3 saisons, cette dernière est de loin la plus incorrecte et dérangeante mais qu'est-ce que c'est bien foutu. Il n'y a presque pas de filtre et du coup, la série est tournée sans saupoudrage ou correctifs comme le ferait Disney rendant le résultat trop léger voir immature. Malgré cet excès de violence qui colle bien avec les personnages et la volonté des producteurs et réalisateurs, on ne sombre pas dans le bourrin exagéré. C'est bien maitrisé, uniquement quand c'est nécessaire et à petites doses. L'histoire, et donc l'écriture, est aussi plein de surprises pour un suspens d'un bout à l'autre. On ne s'ennuie pas une seconde. C'est clairement une série qui va à contre courant dans le monde des super héros et du coup, impossible de parler de réchauffé ou déjà vu. La série est unique dans son genre. Mettre 5 étoiles pour une série conçue uniquement pour divertir, violente, sans message ou valeurs à transmettre peut paraitre étonnant mais le résultat est tellement abouti qu'il ne peut pas en être autrement.
Idée de départ très sympa, mais perd de son mordant et de sa spécificité au fil du temps, pour devenir à de trop nombreux moment une série de super héros random... Dommage.
Comme pour la saison précédente, les mésaventures des Boys et les évènements impliquant les Super reflètent avec beaucoup de justesse la réalité de la société américaine, la polarisation de la société entre deux blocs, la haine banalisée, les idées les plus radicales et complotistes trouvant dans les médias des relais de diffusion, et la violence politique, la réalité ayant rejoint la fiction avec la tentative d’assassinat de Trump…
Eric Kripe est showrunner et scénariste engagé, et n’a pas la « main qui tremble » lorsqu’il s’agit de pointer du doigts les excès de la société, les limites de la démocratie, les dérives médiatiques (on a quand même une chanson pour enfants incitant à dénoncer ses propres parents « woke »).
Les pérégrinations des boys sont toujours aussi violentes, gore, sanglantes, avec des combats, des personnages complètement tordus et délirant (voir la folie S-M de Tek Knight) et l’absence de toute limite morale chez chacun des personnages.
J’ai bien aimé le choix des nouveaux personnages : Susan Heyward incarne avec génie Sister Sage, l’intelligence incarnée, mais capable d’être bébête quand son cerveau a pris un coup.
Valorie Curry, grande habituée aux séries superhéroïques avec The Tick (2017), joue ici l’incarnation des conspirationnistes qui parle à « l’Amérique profonde », tentant de donner un sens à la vie de losers blancs et en colère, qui sentent le monde leur échapper.
Nous avons même droit à un personnage à part joué par le grand Jeffrey Dean Morgan, lié au passé de Butcher.
Les auteurs arrivent à mélanger un divertissement adulte et déjanté, avec une critique acerbe de la politique américaine.
Reste par moments quelques facilités scénaristique qui arrivent comme un cheveux sur la soupe (la révélation sur Kessler, avec le même twist que pourspoiler: l’excellent Fenêtre Secrète – 2004 ).
Une série audacieuse, originale, qui sait se démarquer de la concurrence tout en livrant un message politique qui n’a rien de lisse, simpliste ou moraliste.
Comment ne pas être déçu par cette adaptation tièdasse, fainéante et poussive ? Les acteurs ne sont pas mauvais mais leur personnage n'ont aucune épaisseur. J'aimais bien Antony Starr dans Banshee, Karl Urban donne d'habitude un peu de peps à ses personnages mais là, à peine. Et finalement la série enchaine les clichés usuels sans ajouté la moindre plus-value. Juste un peu de grossièreté. À l'image de Seth Rogen (qui avait déjà pourri Preacher).
Après le succès de la première saison, cette deuxième salve d’épisode est tout aussi à la hauteur. Plus rythmée, plus barrée et toujours aussi trash, cette saison 2 ne cesse de nous surprendre à travers ses huit nouveaux épisodes. Avec l’arrivée du nouveau personnage Stormfront (Aya Cash), l’intrigue prend une tournure intéressante et pose la question du totalitarisme. Cette nouvelle saison voit aussi le développement plus en profondeur des personnages, notamment sur les liens familiaux, qui étaient jusque-là, très peu mis en avant. Un petit bémol pour The Deep (Chace Crawford) et A-Train (Jessie T. Usher) moins présents dans cette saison. Du côté de la réalisation, la série excelle toujours autant par ses costumes, décors et effets spéciaux ainsi que son casting plus que fabuleux (mention spéciale à Anthony Starr pour le rôle du Protecteur). Le final, très plaisant, laisse pleins de questions en suspens dont on a hâte de trouver les réponses dans la prochaine saison. - 17,5/20 Critique sur The Boys (saison 2) Vue du 26.09 au 11.10.2020 sur Amazon Prime Video
Que demander de plus à une série que d’avoir envie de regarder le prochain épisode ? C’est quand même simple a noter ! The Boys est dans cette caste. Une grande série : non. Une série innovante : oui. Démonter du super héros quelle bonne idée. Un monde où un super héros est au final un produit, un salarié, qui pense à se rebeller. Une satire sociale ou les gentils et les méchants se ressemblent au final. J’avais un peu peur que cela s’essoufle au fil des épisodes mais les personnages prennent de plus en plus de volume et c’est très bien ainsi. Team homelander ou team Butcher au final on peut presque ce le demander ? :-)