The Boys
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Nik “Instant GoPro” Gambian
Nik “Instant GoPro” Gambian

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Critique de la série
3,5
Publiée le 20 juin 2024
Quel dommage, un sans faute jusqu'à la saison 3 mais avec la saison 4 on resent la pression qui a été faite par le wokisme..
Jusqu'à la saison 3 il n'y avait pas frontières entre les bons et les méchants, chacun pouvait se faire son avis et naturellement personne n'était du côté du protecteur mais avec cette saison 4 tellement tourné sur le wokisme on préfère se mettre du côté de vault et du protecteur tellement les boys tournent a la caricature, même si Bucher reste dans son personnage il en devient fébrile et presque insignifiant..
Quel dommage du faut que la production ait sûrement subi de pressions pour ne plus laisser le spectateur se faire son propre avis obtenir au final un scénario dirigé alors que jusqu'a la saison 3 resté ambigu poussant le spectateur à la réflexion..
En bref the boys est un chef d'œuvre jusqu'à la saison 3 !
Dominique D
Dominique D

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
1,0
Publiée le 23 octobre 2020
La stéréotype de la série qui part en live dès la saison 2: du gore inutile, des facilités scénaristiques à gogo, des longueurs démentielles, des scènes inutiles, des persos gâchés... Bref, je n'irai pas plus loin.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

80 abonnés 2 038 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 22 juin 2024
Une excellente série américaine avec Karl Urban contre des superhéros qui révèlent leur côté obscur et ténébreux .
Nyckkoche
Nyckkoche

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 22 juillet 2024
J'ai mangé la première saison en un rien de temps, bien faite, surprenante avec de très bons acteurs.
Puis au fur et à mesure cette série perd de son charme tant l'histoire tourne en rond… A chaque fois la même chose, retournement et puis "ben non" on retourne à un point de départ. Cette série tourne en boucle et c'est dommage vu son potentiel certain!

Sans parler des scènes de sexes complétement inappropriée, mal venue et à répétition, elles n'ont aucun intérêt!

4 saisons, je suis sevré, je n'irai pas plus loin!
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 502 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
2,5
Publiée le 15 août 2024
La nouvelle saison de The Boys marque un cruel essoufflement. Déjà que les trames avaient tendance à nous ramener au point de départ après des arcs narratifs déments, celle-ci ne décolle pas : les Boys sont un cabinet de pleurnichards qui se croisent et n'ont plus de plans concrets, les 7 ne le sont plus et cherchent des nouvelles têtes, et le trash qui était la marque de fabrique est devenu prévisible voire un gimmick. J'en veux a certaines scènes écœurantes qui n'apportent rien. Le spin off Gen V supplante aisément cette saison.
Oeil HORUS
Oeil HORUS

105 abonnés 704 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
1,5
Publiée le 31 juillet 2022
Cette nouvelle saison je la trouve fade et manque cruellement d'ambition voir même d'horizon.. on nous enferme dans une boîte et personnellement j'ai étouffé.. Le style devient hardcore et certains épisodes sont bien lourds . j'aurais aimais plus de combats comme la saison 2 , sa devient de l'orgie Romaine et on s'égare vite du contexte de base de la série.. les cadrages sont moyens avec beaucoup de gros plan.. les acteurs refont les grimaces encore et toujours et la sa devient pesant a supporter... je me suis dit on va où la..
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 1 juillet 2022
Une série de dingues ! Le scénario, les personnages, la bande son, les FX ! Des super-vilains pas pour le enfants, alléluia ! Enfin !
Irving Cassiel
Irving Cassiel

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 16 septembre 2020
La saison 1 était parfaite et la mise en place était dans le bon tempo... Malheureusement la saison 2 est très décevante, ne surprend plus et redémarre très très lentement... en détruisant ce qui avait fait de la saison 1 un succès...Sans parler du fait qu'on doit attendre une semaine avant de voir un nouvel épisode... Amazon réinvente la linéarisation des contenus... c'est pourtant précisément ce qu'on ne recherche pas sur une plateforme...
Henricoppolaa
Henricoppolaa

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 1 juillet 2022
J'adore ! Excellent, bien déjanté, pas pour les gamins, la saison 4 est en cours et c'est juste du délire
ffred
ffred

1 985 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 5 décembre 2022
Un peu moins bien que la première saison. Assez ennuyeux jusqu’au troisième épisode, cela s'améliore ensuite pas mal pour monter crescendo et finir sur des épisodes haletants. Une saison 3 est annoncée, je pense que j’en serai finalement.
MaCultureGeek
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 17 décembre 2019
Alors que les super-héros, après avoir envahi la culture geek par le biais des comics, se sont aussi emparés du cinéma, il paraissait logique de voir apparaître, passé l'âge d'or des adaptations ultra rentables, des vilains petits canards à la limite de la parodie dont l'originalité se trouvera surtout dans la critique livrée à un genre ultra médiatisé et formaté pour plaire au plus grand nombre. C'est là qu'intervient The Boys.

Cette série, première production Amazon Prime que je vois, est un paradoxe réjouissant : elle surfe sur le succès retentissant des films tirés de comics tout en le critiquant, en le tournant en dérision : les super-héros ont tous leurs propres films et incarnent, outre des stars, les symboles d'une humanité qui a besoin de repères pour avancer. Il n'est donc pas étonnant de voir que cet ersatz de Justice League, plus proche d'une version diabolique que de la satire, entraîne avec elle un ego-centrisme à la perversité absolue.

Au départ, cette vision somme toute originale des fondateurs du mythe actuel des super-héros détonne avec ce que l'on a l'habitude de voir : si elle ne cache pas sa violence forcément très sanglante (les super-pouvoirs font de super-blessures), la série jouit d'effets spéciaux étonnamment impeccables pour le registre (elle met à l'amende 80%, si ce n'est pas 90, des séries héroïques sorties ces dernières années) et d'une mise en scène largement supérieure à nombre de films pourtant populaires et très, très rentables.

Ce n'est pas tant pour sa très jolie photographie que pour la beauté de ses plans posés, toujours au coeur de l'action sans pour autant la filmer en tremblant comme un parkinsonien, que The Boys plaît; c'est aussi pour ses acteurs tous emblématiques, de Jack Quaid en Hughie au glaçant Anthony Starr en Homelander (la révélation de la série; il porte le casting sur ses épaules), d'Erin Moriarty en Starlight Chace Crawford en The Deep, le tout ajouté au plaisir de voir s'y éclater le Butcher de Karl Urban (fantastique et très charismatique) et Elizabeth Shue en directrice de société manipulatrice et, en même temps, très humaine.

On tient là l'une des plus grandes qualités de The Boys : si la série manque parfois de finesse dans ses écarts de personnalité (il faut dire que la copine d'A-Train n'est pas un comble de finesse d'écriture), elle a le talent nécessaire pour nous présenter un tableau de protagonistes aux agissements parfois affreux qu'elle va, à mesure de l'avancée des épisodes, tempérer au point de nous faire changer de point de vue, de jugement; si rien n'y est figé, c'est aussi parce que la série évite le plus grand piège du genre, le manichéisme.

Cela vient très surement de cette qualité d'écriture unique puisque constante et sans véritable faille, qui nous transmettra une réflexion passionnante sur les super-héros dans la culture moderne durant une saison d'un peu plus de 8 heures. L'action, de mise, en profitera pour venir illustrer le propos tenu par les scénaristes et Garth Ennis dans son comics initial, que je n'ai pas encore lu.

Fascinant à plus d'un titre, The Boys l'est principalement pour son regard à la fois nuancé et désabusé sur une société du divertissement qui se mord la queue à force de trop vouloir être rentable, de ces actionnaires qui manipulent les films comme un patron ses clients de Casino, où l'on décidera, par raz-le-bol généralisé de vivre dans une société sans espoir, de choisir comme figure de rédemption le premier mec venu qui sorte un peu de l'ordinaire.

Hughie avec les Boys, Homelander pour l'humanité : les deux, finalement similaires dans leur statut de sauveurs dont on ne connaît finalement jamais le potentiel intérieur (et qui sera révélé en fin de saison, pour une partie du moins), évoluent dans une chasse réciproque propice aux péripéties improbables d'une bande de collègues terroristes des plus fragiles, levée comme dernier rempart de l'humanité face à une Justice League qu'on croyait pensée comme son penchant démoniaque, pour ensuite comprendre qu'elle n'en ai en fait qu'une version pathétique et dépravée.

Ces drogués, sadiques, pervers deviendront plus tard des femmes esseulées dont l'amour fut brisé par l'alcoolisme et le système (les deux allant souvent de paire), des hommes au complexe d'Oedipe affirmé, des protecteurs d'un environnement qu'on ridiculise en le sous-estimant, tous manipulés, contrôlés dans un but précis, celui de toujours être rentable, de toujours dépasser les chiffres prévus, de faire finalement comme Marvel avec Avengers -Endgame, ressorti pour dépasser Avatar, et ne surtout pas suivre l'exemple d'un Justice League qui tenta de surfer sur la vague Disney sans avoir jamais compris que le succès cinématographique est partagé par ceux qui assurèrent d'abord leurs arrières.

C'est donc dans ce contexte ci qu'évolue The Boys : son anti-conformisme, qu'il ne renie pas pour plaire au plus grand nombre, n'est jamais entaché de critiques directes faîtes à ses concurrents, d'une forme de supériorité de la critique qu'on aurait pu envisager : loin de se dire qu'il est meilleur que tout ce dont il parle parce qu'il est suffisamment méta pour l'évoquer dans une oeuvre de fiction, ce divertissement des plus honnêtes a le mérite d'évoquer sans jamais rabaisser, de détourner amoureusement des figures qui firent et font encore rêver des millions de gens, le tout dans un superbe hommage à 70 ans de culture qu'on été loin d'attendre au tournant.

Petite claque inattendue, cette série mi-2019 est surement l'une des meilleures adaptations de comics de l'année et l'un des plus grands divertissements ciné-séries contant les exploits de super-héros, avec une intelligence méta encore supérieure au tout aussi surprenant Teen Titans Go ! le film, bien qu'en un poil meilleure. La fin de saison, proche du cliffhanger putassier, laisse cependant planer de grands espoirs pour la suite des évènements, encore qu'on pourrait se demander comment faire plus d'une saison sur une histoire qui a autant été chamboulée par des évènements si dramatiques et excessifs.

Superbe.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 2 août 2024
La fin de la saison dernière annonçait du politiquement détestable et des contestataires en place au fond de l'hémicycle pour un nouvel ordre en marche. On y est avec cette saison quatre qui instaure un nouveau modèle. Complotistes et souffreteux s'affrontent avec beaucoup moins d'élan que précédemment mais avec une saison pivot qui réorganise l'ensemble.
Spider cineman
Spider cineman

212 abonnés 2 523 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,5
Publiée le 14 juin 2022
Les super héros déjantés dont certains ne sont que facialement tolérables continuent de sévir pour le pire. Une galerie de personnages que l on retrouve dans une intrigue toujours aussi noire.
Oeil HORUS
Oeil HORUS

105 abonnés 704 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 11 juin 2021
Voila une série en as dans le ventre et qui le montre.. une saison 1 excellente, décalé, anti-héros, le spectateur est tout puissant, il voit et entend tout ce qui se passe en coulisse derrière les beaux sourires publics de ces zéros.. oups héros;. qui ne savent pas quoi faire de leur temps et surtout de leurs pouvoirs... chaque épisodes est imprévisible, et le cadrage de la caméra est toujours placé devant sur la face des antagonistes pour bien nous montré leur faciès et leur expressions machiavélique qui est je le dois superbement bien joué par ces acteurs et qui méritent des applaudissements. chapeau.
La saison 2 est un autre genre que je n'est pas détester mais moins accrocher. voyons la suite.
Uptownblues
Uptownblues

24 abonnés 174 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 14 juin 2024
Tout semblait y être, à savoir de l'humour parfois trash mais assumé, de l'action parfois gore mais assumée, le tout avec un pitch de départ qui laissait présager du très lourd, déjà de par le support original, et parce qu'on dégueule des super-héros à toutes les sauces dans une succession de niaiseries laxatives. Bref j'étais vidé et la B.A m'avait mis l'eau à la bouche il y a quelques mois - Karl Urban, Antony Starr.
Le résultat est que j'ai trouvé la plupart des acteurs plutôt bons, tantôt poussifs mais je ne les blâmerai pas plus que je ne blâmerai le scénario qui a été pour moi une débâcle - voire carrément une déception durant le final.
À grand renfort de longueurs et de blabla, la série souffre du mal américain consistant à complexifier tout ce qu'ils ont déjà codifié tout en distillant par-ci par-là leur moraline. La forme revendiquée n'est exprimée que par quelques gags et scènes d'action bien trop rares. Au ressenti, j'ai l'impression que c'est une série qui se veut déjantée mais faite par des mecs qui se sentent trop subversif rien qu'en coupant leur salade. Un pétard très humide.
La saison 4 vrille complètement dans le wokisme spoiler: entre Frenchie qui vire guêpière, la suprématiste noire censée être l'incarnation de l'intelligence mais tout en racisme décomplexé et j'en passe
. Toujours le scénario tiré par les cheveux, de la violence et du gore toujours plus gratuits. Mais ça plaît aux puceaux apparemment.