Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
2,6
8 titres de presse
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GQ
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Brain Damaged
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CNN
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Le Parisien
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Première
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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The New Yorker
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

GQ
La dérision sert au départ à la fois à masquer dans un premier temps le passé tragique des héros, à panser leur blessures, mais leur permet surtout de rappeler constamment que la vie continue malgré tout et qu'ils doivent avancer dans leur chemin vers la rédemption. Un parcours aussi violent que drôle, aussi tragique que grotesque, aussi monstrueux qu’humain.
Brain Damaged
Côté réalisation et production, "Hunters" est une série de cachet : avec sa réalisation ouvertement inspirée des films des années 70, avec une grosse influence visuelle des films de Tarantino (Pulp fiction ou Orange Mécanique pour ne citer que ces deux-là) elle propose un New York des années 70 plus vrai que nature.
CNN
"Hunters" est une série suffisamment séduisante pour compenser ses problèmes de narration, tout du moins lors des premiers épisodes. Mais le ton de cette série Amazon – qui compte Al Pacino comme tête d’affiche – ne cesse de changer, laissant l’impression d’une série qui n’est pas mauvaise, mais qui aurait dû être bien meilleure qu’elle ne l’est en réalité.
Le Parisien
"Hunters" ne convainc pas et pire, provoque même parfois le malaise. La faute à un scénario qui fait constamment le grand écart entre des flash-back terribles et glaçants dans les camps de concentration, et des scènes modernes à l'humour décalé, quasi-"cartoonesque".
Première
L'écriture des personnages laisse franchement à désirer et les héros de la bande de "Hunters", balourdement grotesques, manquent cruellement de charisme, de charme, de flamme. Pour le dire simplement, on a bien du mal à s'attacher au fil des premiers épisodes.
Les Inrockuptibles
"Hunters" s'adonne à un mélange des genres hautement périlleux, et moralement très gênant, lorsqu'elle bifurque vers le drame historique et revisite le génocide juif dans une théâtralisation de l'horreur gratuite et inepte.
Télérama
Dans l’ensemble, la partie seventies du récit est plutôt nerveuse et efficace. (...) Le problème se corse – et la réponse se profile – lorsque David Weil et Nikki Toscano, les showrunners, décident de se prendre au sérieux, et multiplient les flash-back à Auschwitz. Toute leur sincérité, leur respect, leur évident désir de transmettre, ne parvient pas à compenser la maladresse gênante de cette mise en spectacle de l’indicible, à coups de chromos dont la facticité délavée confine involontairement à l’indécence.
The New Yorker
Une série spectaculaire bancale… Ni les délibérations morales de "Hunters" ni ses prouesses techniques ne sont à la mesure de son ambition.