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Nabil R
13 abonnés
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Critique de la série
4,0
Publiée le 4 novembre 2020
Bien que le film soit remplit de clichés et ne décrive aucunement la réalité de la vie à Paris (en enlevant les téléphones, c'est un Paris des années 60 peut-être...), cette série réussi à nous divertir et nous faire s'attacher aux personnages principaux. Satisfaisant globalement.
Et de 3 pour la plus "française" des américaine, toujours plus de look hyper branchés ou hyper extravagants, un script toujours aussi maîtriser mais pour ce qui est des dialogues d'ensemble, cette saison est une overdose de sous-titrage ou légitimement, on ne fini plus que par tous lire sans même pouvoir profiter des scènes. Niveau casting, les nouveaux que sont Lucien Laviscount, Kate Walsh et Paul Forman ont tous incarner l'image du luxe, de la bourgeoisie et d'une certaine arrogance verbale, sauf pour Lucien qui aura eu une grande classe pour chaque instant. Kate joua l'hyper caricature mais un poil réaliste des meneuse d'entreprise autoritaire n'acceptant point la concurrence. Notre duo féminin aura quant à lui, briller de son talent habituel, aura très largement évolué dans ses tenues avec toujours autant de classe et de charme pour Lily, spoiler: mais sa camarade Ashley n'aura fait que se vêtir de plus en plus tel une vedette de revue érotique, jusqu'à n'en mettre qu'une min. Certes le casting féminin à la silhouette parfaite, mais pour un programme tous publique, les tenues se doivent d'être min correct sans frôler le -12. Globalement, le scénario aura prit un virage plus ou moins violent étant donner son départ jusqu'au final, une saison en double intrigue partant d'une collaboration 100% U.S. pour se conclure en guéguerre hiérarchique puis création d'entreprise... La partie sentimentale fut un mélange de vu et revu indigeste et d'originalité expresse avec la présence bien remarquée de Melia Kreiling. Pour conclure, il serait préférable pour Netflix d'augmenter le rendement, il s'agit à ce jour de l'unique série originale composée de 10 épisodes de 25 à 35 min... Pour un programme aussi populaire, il serait grand tant d'augmenter, au risque de ressembler aux séries du MCU au rythme lamentable de diffusion pour un même nombre par saison. Une 3ème slave presque à demi teinte qui à su se assurée sur certains points mais qui reste moyenne sur d'autres.
Dernière née mais curieusement, pas plus d'épisodes pour quand même, une 4ème aventure au succès jamais démentie. Avec un jeu égal aux précédentes saisons, le récit global évolue à très petite vitesse malgré les nombreuses évolutions des personnages : spoiler: première étoile Michelin pour Gabriel mais pas de scène d'envergure (cette dernière s'est bien faite manipulée), candidature à l'Eurovision pour Mindy mais sans plus de résultat (plus d'autres essais pour clairement "tourner en rond"), prise de bec sentimentale pour Camille et "fausse couche"... Seul élément majeur changeant sur la fin, l'environnement passant de Paris à Rome. Autre lieu mondial, nettement plus historique sans pour autant lâcher le luxe. Nouvel âme sœur local pour la jeune reine de beauté et un sérieux spoile sur l'intrigue et le titre de la 5ème. Seul élément d'ampleur qui pourrait faire évoluer la série, plus de 8 épisodes.
Gentillet mais ça se regarde ! Un plaisir de voir Paris même si c'est rempli de cliché. Les personnages sont attachants surtout Gabriel... Les accents sont vraiment en trop et cela agace très vite. Espérons que les imperfections serons retravaillés en saison 2 que j'attends avec impatience avec ma fille de 10 ans (j'ai bien sur passé quelques scènes mdr )
Emily in Rome... Emily in Barcelona... Emily in Berlin... Emily in Bruxelles ? Comment cette série aurait-elle été adaptée dans une autre ville ? Comment nos voisins auraient-ils réagi ? Pourquoi y a-t-il eu une avalanche de mauvaises critiques sur Emily in Paris ? En quoi cette série est-elle mauvaise ? J'ai regardé la saison 1 la semaine dernière et j'ai été agréablement surpris par le scénario, le jeu des comédiens, les dialogues et surtout l'image. Oui, Emily, c'est beau, c'est sympa, c'est féérique (je m'appelle Emilie jolie ...) Et peut-être un petit peu plus... C'est un conte de fées moderne. Mais pourquoi une partie de la presse française a-t-elle mal reçu la série ? A lire et écouter les critiques, je comprends qu'Emily n'est pas assez réaliste. Mais depuis quand le cinéma doit-il être réaliste ? Y a-t-il une mesure du réalisme ? Dans ce cas, Marseillais réveillez-vous ! Votre panier n'est pas assez bien respecté. Emily ne prend pas le métro, et alors ? Elle habite une chambre de bonne de 60 m2, et alors ? Elle est surtout en train de vivre une vie que la plupart d'entre nous ne vivent pas et en sont peut-être ... jaloux ? D'un autre côté, Emily supporte une manageuse que j'aurais déjà étranglé. Elle fait sa place dans un univers ultra concurrentiel et hypocrite en gardant le sourire. Evidemment, Emily ce n'est pas Paris et ses SDF, sa ligne 13 et sa saleté. Mais faut-il obligatoirement prendre le métro pour être accepté ? D'ailleurs, les séries françaises sont-elles si réalistes que ça ? J'ai l'impression qu'Emily a touché là où ça fait mal. Là, où un parisien n'aime pas qu'on le regarde. Dans sa complexité et son tiraillement. Une "belle" vie dure à vivre. "Moi j'en bave donc tu dois en baver également !" La relation au plaisir n'est certainement pas la même en Amérique du Nord (work hard to play hard). Mais cette série montre à quel point nous sommes toujours et encore des donneurs de leçons, enfermés dans un principe judéo chrétien que le bonheur n'est pas sur Terre. Et puis, certaines scènes sont vraiment bien écrites et croustillantes à regarder. Les réseaux sociaux ont un rôle majeur dans la vie quotidienne d'Emily, et ça, c'est quand même très réaliste !!! Alors, si la saison 2 a lieu en Allemagne ou en Espagne sous prétexte que nos clichés nous appartiennent et qu'on ne doit pas les partager, c'est vraiment pas joli, joli.
Seconde aventure parisienne pour l'une des plus sexy actrices américaine moderne, des look toujours plus originaux au fil des épisodes, une v.f. toujours aussi percutante et significative faisant du personnage un culte pour la plateforme. Sur le casting global, si rien ne bouge pour notre plus grand plaisir, le jeu est toujours aussi sincère, comique et promet encore de bien belles scènes. spoiler: Sur le scénario global, il est net que la différence est massive, on passe de l'arrivée assez acrobatique et presque "invasive" d'Emily à l'arrivée future de la directrice américaine de la maison mère de la "petite" entreprise luxueuse. Une direction qui va clairement montrer comment une meneuse venant de la première puissance mondiale va chambouler quitte à se mettre tous le monde dans le dos. Une sacrée résonnance évidente avec notre société ou les superpuissances mondiales veulent "américaniser" (management coup de poing) ou faire "à la chinoise" (rendement et profits) pour simplement s'en mettre plein les poches. Sur l'humour, rien à dire même s'il y à une vraie différence avec la première étant donner que les clichés parisiens ne sont plus rois (pas plus mal), mais laissent quand même de très bons instants. Une seconde saison comique et fashion à 97% et se terminant radicalement en drame social sur ses toutes dernières scènes dès l'abandon de poste de nos illustres parisiens. A savoir ce que va donner la suite, possiblement un retour au pays et une toute nouvelle vision de la mode... "Emily in Chicago" ???
Addictif ! Clône de "10%" mais ici transposé dans le milieu de la pub (ou l'inverse : qui a copié qui ?). La série pourrait tout aussi bien s'intituler "Une Américaine à Paris" sauce moderne puisque on a à faire ici (choses tellement rare) à des BOS-SEURS, l'héroïne, clône d'Audrey Hepburn à s'y méprendre dans certaine scènes. Une fule d'ingrédients déjà vu : les clichés anglo-saxons sur les Français (on n'échappera pas de si tôt, malgré tous les efforts d'Anne Hidalgo sur la propreté des trottoirs, aux crottes de chien (beurk) en ouvrant sa porte de bon matin ni au cliché de la ville où on s'envoie en l'air du matin au soir). Mais la fille est tellement battante et persévérante que ça vaut le coup de la regarder avec vos ados blasées dans l'espoir qu'elles y verront un modèle pour retrouver du peps à leur avenir. La mode et la cuisine sont très présentes aussi dans cette série qui change un peu de la morosité ambiante.
N'est pas une série extraordinaire mais se laisse regarder. Elle joue sur les stéréotypes parisiens, c'est grossier et c'est ce qui m'amuse personnellement.
La saison 2 est à la hauteur de la saison 1. Je dis bravo !! Le choix des tenues et des décors sont plus recherché et d'inspirations multiple. J'aime tout particulièrement lspoiler: l'ensemble d'Emily dans l'épisode 4 de la saison 2
Série avec des situations de type "cliché et téléphoné"... Un Paris surfait de carte postale . Esprit roman-photo et collection Harlequin pour midinettes. Les acteurs surjouent leur rôle. Mais globalement rafraichissant et distrayant.
Pour moi la série Emily in paris et incroyable, ça change des séries drame qu'on voit d'habitude, on peut voir des clichés. Moi, j'ai beaucoup aimé les personnages de la série. Pour moi la série et très drôle et remplis de bonne chose.
Emily Cooper, une jeune américaine originaire de Washington, débarque à Paris pour des raisons professionnelles.
Son employeur a fait récemment l’acquisition d’une agence française de Marketing en difficulté, Emily doit apporter son expertise et surtout une touche américaine, à la pointe des réseaux sociaux.
Elle devra s’adapter à sa nouvelle vie parisienne, faire face à une patronne exigeante, une équipe de collaborateurs réfractaires aux changements et surtout à la solitude.
Nouvelle création de Darren Star (Beverly Hills 90210, Melrose Place et Sex and the City), Emily in Paris est drôle et exploite toutes les merveilles de notre capitale tellement romantique aux yeux des américains.
Le petit bémol réside dans de nombreuses références aux clichés parisiens (béret, Edith Piaf, les croissants, le vin, les parisiens grognons et râleurs …) qui donnent une image un peu trop vieillotte de notre pays !
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Dès la deuxième saison, j’avais noté qu’« Emily in Paris » n’était pas un champagne, mais plutôt un mousseux — agréable à boire, certes. « Ses bulles ne nous transportent pas d’allégresse, disais je, mais elles créent une petite ivresse à laquelle il est plaisant de s’abandonner. »
J’ai eu du mal à retrouver cette ivresse, même légère, au cours des deux saisons suivantes. Mais j’ai continué à regarder cette série américaine pour le charme pétillant d’Emily, pour l’extravagance de ses costumes et pour les splendides images de Paris, qui me rappelaient de si beaux souvenirs. Oui je sais, c’est un Paris de carte postale, où il n’y a ni vacarme, ni foules, ni hordes de touristes, ni clochards, ni pauvres, ni migrants, ni bouchons, ni smog, ni poubelles, ni crottes de chien.
La cinquième saison nous transporte plutôt à Rome. Pas mal non plus, il faut bien le dire. D’autant que la Ville éternelle m’a laissé elle aussi un souvenir impérissable. Mais j’ai l’impression que le mousseux d’« Emily » traîne au frigo depuis trop longtemps. Qui plus est, sans bouchon. Les bulles se sont évanouies.
Bref, mon amoureuse et moi avons décroché au bout de trois épisodes, lassés de voir les scénaristes tirer toujours sur les mêmes ficelles.
Très sympa les acteurs jouent très bien. C'est un vrai plaisir de voir Paris mis en valeur. Série sans prétention qui tient très bien la distance des 10 épisodes.
Pfff que dire... épisodes inintéressants, on peut regarder 10 minutes du premier épisode et déjà deviner la suite ... Digne d’un téléfilm m6, pas d’une série Netflix