Disclaimer
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Critiques presse
Note moyenne
4,0
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104 critiques spectateurs

5
21 critiques
4
45 critiques
3
12 critiques
2
11 critiques
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7 critiques
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noodles2
noodles2

114 abonnés 103 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 26 novembre 2024
Il faut rentrer dans les 2 premiers épisodes , une fois fait, la mécanique prend petit à petit forme, et , spoiler: si on commence à deviner vers l'épisode 5 ce qui va suivre
, on se laisse porter par la mise en scène virtuose de Cuaron et le jeu subtile des comédiens; Si Cate Blanchett est formidable (mais on y est habitué), personne ne parle vraiment du retour de Kevin Kline, grand acteur de sa génération, plutôt discret et rare depuis quelques années, extrêmement touchant en père ravagé par la tristesse.
Ce drame féministe spoiler: dont le sujet a été mainte fois traité depuis Mee too
, est construit comme un thriller implacable et émouvant, d'une tristesse infinie spoiler: mais en même temps une sorte d'apaisement qui plane à la toute fin de la série.
Abus Dangereux
Abus Dangereux

69 abonnés 116 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 13 novembre 2024
« Disclaimer» : la série qu’il vaut mieux avoir entièrement vu avant d’en parler. Car ce sont deux versions d’une même histoire qui nous sont proposées. La deuxième version (la vraie) arrivant au dernier épisode et faisant office de chamboultout. Le montage-découpage est donc une des grandes qualités de « Disclaimer » ainsi que sa réalisation. Alfonso Cuaron distribue les pièces du puzzle très méthodiquement et parallèlement décortique la vengeance de Stephen Brigstocke (Kevin Kline) qui suite à une découverte est persuadé que Catherine Ravenscoft (Cate Blanchett) est à 100% responsable de la mort de son fils, vingt ans plus tôt. La vérité sera un peu plus compliqué que cela, laissera un gout amer au vieux professeur et libérera Catherine non sans créer quelques dommages. Comme toujours Cate Blanchett est parfaite, mais Kevin Kline lui vole la vedette en vieil homme perfide, mielleux à souhait quand le besoin s’en fait sentir, manipulateur, aveuglé par la haine et qui sera d’une certaine manière la dernière victime de ce thriller aux multiples facettes.
Moh Dziri
Moh Dziri

30 abonnés 257 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 3 avril 2025
excellente mini-série, on reste captiver aux personnages du début jusqu'à la fin, malgré que le twist de fin était un peu attendu, mais ça fonctionne parfaitement, cate est exceptionnelle dans le rôle
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 468 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 27 février 2025
Grande leçon de et sur le storytelling. Qui plus est élégante, bien jouée, émouvante. Alfonso Cuarón réussit brillamment son passage au format sériel. Très grande série.
Marika1004
Marika1004

21 abonnés 193 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 9 mai 2025
Très belle série sous fond de thriller psychologique. C'est très bien scenarisé et on a du mal à se mettre du coté de la femme abattue.
Chrystelle Mennessier
Chrystelle Mennessier

23 abonnés 97 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 28 mars 2026
Je n'ai rien vu venir..... absolument rien. Série bien pensée, écrite et réalisée. Tous les acteurs sont bons.
Fun Hobbies
Fun Hobbies

15 abonnés 103 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 décembre 2025
Il y a des séries qu'on aime bien, d'autres qu'on oublie vite et enfin celles qui laissent une trace indélébile qu'on n'oublie pas. Disclaimer fait partie de cette dernière catégorie.
Nyna
Nyna

6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 13 novembre 2024
À regarder DANS SON ENSEMBLE avant d'en faire une critique SVP. Et malgré la fin, certaines critiques prouvent bien qu'on a besoin de séries comme celle là pour changer les mentalités...
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 1 mai 2025
/

Un mystérieux livre
Catherine Ravenscroft est une journaliste reconnue pour son travail exigeant d’investigation. Elle est perçue comme une femme éprise de justice et redoutée des puissants dont elle s’emploie à dénoncer les malversations. Sans connaître la gloire médiatique de son épouse, Robert, son mari, occupe lui aussi une fonction importante dans son entreprise ce qui leur permet de mener un train de vie pour le moins enviable. Nicholas, leur fils unique a depuis peu quitté le foyer sous l’injonction de Catherine, soucieuse de voir son enfant enfin tenter de voler de ses propres ailes. Fragile psychologiquement et ne sachant quoi faire de son existence, ce dernier voue une inimitié envers sa mère dont elle ne parvient pas à saisir la cause. Cela l’affecte forcément mais en ce jour de célébration professionnelle, son attention est tournée vers un livre qu’elle reçoit curieusement par voie postale et qui lui est directement adressé. A sa lecture qui lui procure des hauts-le-cœur, elle comprend que son auteur cherche à lui nuire. A ce récit dont on ne connaît tout d’abord pas la teneur, est associé le nom d’un certain Stephen Brigstocke dont on sait qu’il est un homme brisé depuis la mort de sa femme et surtout de son fils Jonathan. Lors de vacances en Italie il y a de cela une vingtaine d’années, ce dernier avait pris quelques photographies que Stephen regarde encore avec déchirement. Outre quelques selfies joyeux, ce sont surtout les clichés de cette femme jeune et belle posant lascivement devant l’objectif qui soulèvent encore maintenant en lui une colère froide et désespérée. Ayant par hasard trouvé un manuscrit dans le tiroir du bureau de sa défunte épouse, il avait décidé de le faire publier à son nom et d’en envoyer le premier exemplaire à Catherine.

Que le duel commence !
Le récit va alors se structurer en trois parties distinctes. D’un côté, Stephen et Catherine vont à tout de rôle raconter de manière assez classique le déroulé des événements et les pensées qui les animent au travers de voix off plutôt bien écrites et qu’il convient de différencier. Stephen narre la délectation qui est la sienne de voir son « ennemie » perdre progressivement pied à la première personne du singulier. A l’inverse, Catherine, montrée comme relativement froide et antipathique grâce à l’interprétation convaincante de Cate Blanchett, évoque sa descente aux enfers et les affres qu’elle traverse en parlant d’elle à la deuxième personne. D’un côté, il y a un homme totalement submergé par son désir obsessionnel de vengeance. De l’autre, une femme qui s’adresse à elle-même, signe d’une distance évidente entre celle qu’elle était aux moments des faits et ce qu’elle est in fine devenue. C’est subtil mais stylistiquement intelligent et cela décrit bien la personnalité de ces deux personnages. Un a trouvé une raison de vivre dans le bonheur de la destruction, l’autre essaie de garder la tête froide malgré les événements contraires. Le spectateur, lui, se laisse globalement prendre par cette intrigue assez basique qui semble nous promettre la condamnation d’une femme que ni sa condition sociale, ni ses combats pour un monde plus juste ne pourront prémunir. Que les bassesses de ceux qui se parent du masque de la vertu éclatent au grand jour pour qu’enfin apparaisse à nos yeux la nature de leur vrai visage.

Il y avait possibilité de faire mieux
La partie la plus problématique réside dans la retranscription du lien entretenu par Catherine et Jonathan en Italie. En l’absence de son mari, la jeune femme nous apparaît comme aguicheuse et sans scrupule, offrant ses charmes à un adolescent totalement sous emprise et incapable de résister à l’appel d’une sensualité aussi débridée. Cela aboutit à des séquences d’un érotisme douteux qui auraient presque eu leur place dans les anciens programmes du dimanche soir de M6. Difficile, devant ces scènes à la photographie sépia désespérément clichée, de ne pas ressentir de l’embarras voire de l’exaspération. Toutefois, avant de s’enfuir en courant, sachez que ce mauvais goût trouvera son explication lors du dénouement de la série. Ouf ! Tout ceci était calculé et volontaire. Pour autant, on aurait préféré que, tout en en conservant l’esprit, Alfonso Cuarón fasse preuve de plus d’inventivité stylistique dans sa manière de représenter l’idylle des deux amants, car même à posteriori, il apparaît que ces scènes maladroitement racoleuses nous auront fait passer quelques désagréables moments de cinéma.

Un final largement convaincant
Certaines œuvres cinématographiques, notamment les thrillers, tiennent à ne pas dévoiler trop rapidement leurs secrets. Sur ce point, non seulement « Disclaimer » finit par nous surprendre mais elle nous procure le sentiment agréable de s’être fait avoir. Car au fur et à mesure que le récit développe sa trame, un sentiment diffus commence à poindre, remettant en cause les certitudes qui étaient jusque-là les nôtres. Jusqu’à une confrontation finale de toute beauté qui vient remettre en perspective tout ce qui nous avait été jusque-là conté. Elle permet une relecture cohérente des parti-pris narratifs de la série, à commencer par la relation tendue que Catherine entretient avec son fils, un pan de cette histoire jugé superflu jusqu’à cet épilogue qui en cible l’origine. Elle montre également que l’art est un miroir déformant, une vision fantasmée d’une réalité avec laquelle il est possible de jouer à loisir. Cela peut être nécessaire (mais dangereux) pour réfuter la dureté de l’existence. Mais quand il s’agit de berner le spectateur, on ne peut que s’en réjouir.

Spoiler 1
spoiler: Évidemment, Catherine ressent de la culpabilité suite aux tragiques événements italiens. Elle se sent coupable comme se sentent coupables celles et ceux qui ont eu à subir des agressions sexuelles. Mais contrairement à « True Detective : Night Country » où les assassins sont absous par les forces policières, Catherine endosse la responsabilité de la mort d’un homme et cela la ronge car en choisissant délibérément de signaler aux sauveteurs la présence dans l’eau de Jonathan, elle s’est rendue coupable de non assistance à personne en danger. On comprend le dilemme affreux dans lequel elle se trouve à ce moment précis : son bourreau a sauvé son enfant. Libre à chacun de déterminer le poids de la faute qu’elle se doit désormais de porter.


Spoiler 2
spoiler: Au final, Catherine quittera son mari coupable selon elle d’être soulagé de savoir qu’elle a été violée plutôt qu'adultérine. Cette accusation a sa pertinence. Certes, il se montre empathique mais comment aurait-il réagi s’il avait appris qu’elle avait subie des violences lors d’une relation consentie ? Toutefois, on peut également estimer qu’elle fait preuve de peu d’indulgence envers une réaction somme toute (et malheureusement) assez naturelle. Peut-être aurait-il été bon de lui laisser le temps de mettre en perspective ce qu’elle a enduré en lieu et place de ses peurs narcissiques primales ?
Kayvin M
Kayvin M

12 abonnés 14 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 13 novembre 2024
Série prenante, qui monte en intensité au fil des épisodes. Cate Blanchett est une fois de plus juste dans son interprétation. Elle est évidemment très bien accompagnée. Une belle découverte, bouleversante de réalité.
heller céline
heller céline

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 21 octobre 2024
C'est long; mais c'est long !
Et c'est pétri de clichés téléphonés; la ménagère riche qui s'ennuie et qui se tape un quasi-puceau pour se divertir.
Les scènes de sexe dignes d'un mauvais porno où la mère de famille expérimentée initie un jeune homme novice.
La narration sans surprise de la voix off.
L'intrigue - largement déjà exploitée - sur le thème "la lacheté de la classe aisée américaine qui exploite (
Je m'attendais à beaucoup mieux compte tenu de la distribution : dans quel navet sont venus se fourrer Sacha Baron Cohen, Cate Blanchett et Lesley Manneville (que j'adore par ailleurs) ? c'est raté et sans surprise selon moi, vraiment
Jean-marc B.
Jean-marc B.

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 18 novembre 2024
Excellente série que ce thriller qui tient en haleine jusqu'à la dernière scène. Le machiavélisme est bipartite. Un démarrage lent pour un final palpitant. Notre colère passe d'un personnage à l'autre au gré du récit. La voix off intensifie la dramaturgie. Mentions spéciales à Cate Blanchett et Kevin Kline pour leurs interprétations.
Non N.
Non N.

12 abonnés 74 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 19 avril 2025
Cette série est remarquable par bien des points de vue et notamment parce qu'elle montre comment les apparences nous trompent et peuvent nous amener à commettre des choses innommables.
Il est vrai que pour en arriver là, il faut accepter quelques incohérences assez difficiles à expliquer. comme par exemple : spoiler: Sur la foi d'un livre dont personne ne connaît rien, tout une entreprise peut juger en quelques secondes que Catherine est la pire des femmes. Un peu rapide quand même
. On peut également regretter quelques supercheries scénaristiques dont la plus grosse est que spoiler: personne ne se demande comment la mère de Jonathan a pu écrire une histoire qu'elle n'a pas vécu et entre autres comment elle a pu savoir que Catherine avait vu Jonathan se noyer
. mais en même temps il ne peut pas y avoir d'histoire si on accepte pas l'idée que non personne ne remarque cela.
Pour tout le reste et particulièrement la façon très fine d'amener le final et l'interprétation remarquable des différents protagonistes, cette série est à voir.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 210 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 4 janvier 2025
série excellente ! presque chef d'oeuvre (je vais revenir sur les légers défauts) ! apple continue de supplanter hbo niveau dramas
"disclaimer" fait partie de ce genre de récits que j'aime bien, comme dernièrement "le dernier duel" de ridley scott, où différents témoignages se télescopent, obligeant le spectateur à faire attention à tous les détails, toutes les nuances.... et cette série le fait avec brio !
un petit mot sur cuaron (mon réalisateur préféré qui n'avait rien fait depuis 2018 (!!) et le sous-côté pourtant merveilleux "roma") : il faut avoir de sacrées "balls" pour se lancer dans une telle histoire à l'heure de metoo et tourner de telles scènes de sexe... on reconnaît encore sa virtuosité à la caméra, avec de nombreux travellings magnifiques et quelques (courts) plans séquences et mouvements de caméra qui portent sa patte... c'est un plaisir à regarder et j'attends avec impatience son prochain projet (en espérant que ça vienne plus rapidement !)
un mot sur les acteurs maintenant : cate blanchett est excellente, un choix de rôle extrêmement difficile qui je l'espère sera payant pour une éventuelle récompense (j'imagine toutes les féministes qui se sont étouffées en regardant la série et ont arrêté avant la fin !), leila george (magnifique) et louis partridge sont des révélations, capables d'interpréter avec beaucoup de talents deux visages tellement différents...
allez, les rares détails qui m'ont (un peu) gêné pour finir : spoiler: le renversement de culpabilité de catherine vers son mari, j'ai trouvé ça très brusque et pas très justifiable.... elle aurait pu avoir le temps d'expliquer tout ça, avec un simple petit texto
aussi spoiler: le petit nick qui apparaît sur une photo... bizarre que personne ne l'ait remarqué avant la fin
et dernier truc spoiler: la scarification non expliquée de jonathan... pourquoi se fait il ça ? je sais, j'aime bien trouver des raisons là où on pourrait s'en passer :)
, bref trois fois rien mais qui vaut un demi point en moins !
LauGui
LauGui

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 27 janvier 2025
Excellente série, acteurs au top, histoire excellente jusqu’à la dernière seconde. Le dernier épisode est épuisant d’angoisse BRAVO !!