Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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La Croix
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Voici
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Ecran Large
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Télé Loisirs
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Le Figaro Magazine
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Première
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Téléstar
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
La Croix
Au-delà du thriller psychologique, qui joue sur la diversité des points de vue pour brouiller habilement les cartes, "Disclaimer" brasse des thèmes forts (...) En point d’orgue, une révélation finale qui nous cueille et nous bouleverse.
Voici
Pour sa première incursion dans l'univers des séries, le réalisateur Alfonso Cuaron signe un thriller efficace et vénéneux qui questionne avec subtilité le culte de la transparence et le poids de la culpabilité.
Ecran Large
Alfonso Cuarón nous enfonce dans un labyrinthe tortueux et torturé avec "Disclaimer", récit vertigineux sur la fiction et notre position de spectateurs.
L'Humanité
Alfonso Cuaron insuffle sa patte tout en douceur, là où d’autres seraient tombés dans la surenchère pour coller au thriller, un genre adepte de retournement de situation et de tension palpable. Le récit y puise, justement, une pudeur bienvenue.
Le Monde
Jouant avec les points de vue et les narrateurs, la série navigue habilement de fausses pistes en faux-semblants, déconstruit les codes du thriller jusqu’à un retournement final puissant, qui déconcertera plus d’un téléspectateur.
Les Echos
Un thriller à la beauté glacée.
Les Inrockuptibles
Imparfait mais ambitieux.
Libération
Portée par Cate Blanchett et Sacha Baron Cohen, la première série d’Alfonso Cuarón est une splendeur de mise en scène. Dans la lignée de ses films "Gravity" et "Roma", un objet singulier qui tranche radicalement avec le reste de la production.
Télé 7 Jours
Un thriller sensuel et prenant, qui sème le trouble dans les esprits et nous fait entrer dans la peau de ses personnages.
Télérama
Le réalisateur mexicain joue ici avec les codes de la série et avec le regard des spectateurs à travers un suspense particulièrement troublant, qui divise la rédaction.
Le Journal du Dimanche
Alfonso Cuaron déploie son esthétisme cinématographique sur presque sept heures : si sa mise en scène ultra-travaillée et son talent pour sonder la psyché des protagonistes crée une ambiance mélodramatique unique, le temps semble parfois long...
Télé Loisirs
Avec une narration éclatée, multipliant les allers-retours entre présent et passé, et l'utilisation originale des voix-off, "Disclaimer" surprend tout en attisant notre curiosité.
Le Figaro Magazine
Fiction à thèse, "Disclaimer" est, à ce titre, d'un classicisme déconcertant. Sans subtilité dans sa démonstration que les apparences sont trompeuses. À l'exception de l'épisode final qui offre à Cate Blanchett un retournement éprouvant.
Première
Cette mini-série psychologique ne dévoile son vrai sujet qua dans la dernière ligne droite et souffre de certaines faiblesses.
Téléstar
La narration se veut complexe et malicieuse, mais ne cache au final qu'un marivaudage vaguement sensuel.