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Agnes L.
229 abonnés
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Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 12 février 2025
Si le scénario entremêle toujours pas mal d'histoires personnelles LGBT et diverses autres qui éloignent le spectateur de l'intérêt primordial de la série, il y a beaucoup plus de faits en rapport avec l'espace que dans la saison précédente. La course vers Mars doit dépasser de nombreuses difficultés de conception et de réalisation et il y avait moyen de se limiter à les résoudre. Quand elle le fait en s'appuyant sur des données scientifiques réelles, c'est là qu'elle excelle. Tout ce qui tourne autour de l'espionnage industriel entre l'URSS et les USA est intéressant aussi et aurait pu être encore mieux exploité. Néanmoins, c'est une bonne saison malgré les digressions de remplissage.
Une série qui mêle des éléments du réel à des éléments fictifs. Dans le réel, on trouve des personnages qui ont existé comme Wernher Von Braun, des événements déclencheurs véridiques comme la première femme dans l'espace qui est une russe et la course à l'espace entre les USA et l'URSS. C'est d'ailleurs cette compétition qui va orienter les choix politiques et contrarier parfois la programmation scientifique de la NASA. C'est là que certains se fourvoient quand ils trouvent la série féministe car justement, les scénaristes montrent bien qu'il ne s'agit en rien d'une évolution de la société américaine vers l'égalité des sexes. En atteste par exemple, les propos condescendants d'Ed Baldwin envers Molly qui sera sur Apollo 15, les propos machistes (et bien réels) de John Glenn, opposé à ce que des femmes aillent dans l'espace, ou les questions des journalistes aux équipages mixtes. Ce qui est à l’œuvre, c'est seulement une volonté présidentielle de montrer que les américains peuvent faire aussi bien ou mieux que les communistes. La série a peu de temps faible et reste attractive avec de l'action et de l'émotion. Que ce soit sur la base ou dans l'espace, tout semble réaliste. Un beau travail d'ensemble.
Très bon recentrage sur l'espace dans cette quatrième saison, peut-être la meilleure des quatre. Les problèmes individuels ainsi que les choix du personnel participant à cette entreprise spatiale sont en lien avec le départ et le séjour sur Mars et cela fait toute la différence. En plus, ce qui se déroule en Union soviétique apporte une certaine diversité à la série même si les américains forcent un peu le trait sur le côté sombre de ce pays avec son système répressif.
Si l’histoire était réécrite, si la conquête lunaire avait été faite par une autre nation avec des conséquences bien diverses et opposées que celles connues ? C’est tout l’objet de ce programme hyper passionnant et saisissant sur la conséquence morale, politique et sociale de l’échec des américains à conquérir la lune et s’en approprié le droit et à s’octroyer la toute puissance mondiale. Un récit fictif tel un univers parallèle ou « cette Terre » et donc cette humanité n’aurait jamais connue le fait tel quel. spoiler: Niveau scénario les scènes sont parfaitement pensées et développent parfaitement le choc et sursaut national à vouloir rebattre les cartes face à l’ennemi de la guerre froide. Première nation à envoyée un homme puis une femme sur la lune, première nation à réussir technologiquement l’exploit que la dite « première puissance » mondiale ne réussit finalement pas. Niveau cast nous avons une pléiade de talent, Joel Kinnaman (« Robocop », « Scuicid Squad »…), Krys Marshall, Shantel VanSanten (« The Flash »…), Wrenn Schmidt, Jodi Balfour et Chris Bauer incarnent toutes et tous ces astronautes, responsables de la Nasa et autres familles vivant ce qui devient littéralement l’épopée de leur vie, de près ou de loin avec des tensions, éclats de joies comme frayeurs monstres. Le plus troublant et éclatant ici est d’avoir réussi à inventer tous ce qui aurait pu se produire jusqu’à même diffuser des archives sonores et photos n’existant évidemment pas, d’où le génie scénaristique. Créer de A à Z un univers parallèle terrestre. Un début, milieu et final canon ou même l’arrivée de la première base lunaire aura été pensée, le lien parental dégrader jusqu’au drame familiale, la sociologie lesbienne à l’époque Reagan … Bref, une bien bonne réussite et bien bonne intro.
y a t il une série Apple tv+ qui n'est pas bardée de sous-titres ? pour celle-ci, on atteint un summum dans les 5 premières minutes. on commence par Kennedy qui parle en anglais, normal, sous-titré en blanc sur fond blanc, donc illisible, normal. après direction le mexique, on se demande bien pourquoi d'ailleurs, où une famille parle espagnol, normal, sous-titré en blanc sur fond blanc, donc illisible, normal, tout en écoutant une télé qui diffuse en français. c'est tellement énorme que je me demande si je vais m'en remettre un jour.
L'ucronie spatiale continue, la guerre froide dans l'espace. C'est prenant, original et les personnages ainsi que leurs interprètes attachants. Vivement la saison 3
Excellent, de mieux en mieux avec des personnages très attachants qui remplissent tous les répartitions imposées par Hollywood question origine. Il me tarde la saison 4 pour de nouvelles aventures.
Une série intéressante car elle nous montre un autre monde comme si la conquête spatiale ne c'était pas arrêtée, le tout dans une totale fiction qui dans les deux premières saisons vont dans un sens scientifique crédible. Par la suite ce n'est qu'un genre les feux de l'amour dans l'espace qui n'oublies pas les délires de la société de consommation. Bon les saisons 3 et 4 il faut les voir comme si vous n'aviez pas vu les saisons 1 et 2, car les dérives du scénario von bon train. Personnellement j'ai bien aimé le tout, car avec mon pragmatisme j'ai échappé aux petites divergences et aux dérives scientifiques. Donc c'est simple si vous ne l'avez pas encore vue commencez par les saisons 3 et 4, si non stoppez tout après la saison 2 et revenez plus tard pour les saisons 3 et 4. N'oublions pas que c'est de la science fiction et il est facile de le comprendre dès les premières minutes.
On repart dans les années soixante, la conquête spatiale, du coup chaque mission devient inédite et le suspense est à son comble. Bravo pour l'imagination débordante et pour le plaisir donné, surtout pour ceux qui ont déjà vécu la chose en son temps et qui repartent vers de nouvelles aventures.
J'adore ! J'aime l’histoire en générale et j'aime bien quand elle revisité pour "la bonne cause", le cinéma. J'aime les uchronies en général car cela permet de réfléchir autrement sur certains sujet de l’histoire. Je me souviens du premier épisode ou j'avais cliquer sur "regarder" un peu par hasard et sans trop y croire. J'ai enchainé tous les épisodes disponibles ce jour la. J'attends maintenant la suite ! Même si bien-sur parfois il y a des longueurs, c'est américain, ça passe car globalement cette série est réussie.
Bien que son démarrage soit prometteur, « For All Mankind » s'essouffle progressivement au fil des épisodes. J'ai parfois l'impression que la série se perd en essayant de couvrir trop de personnages sans leur donner la profondeur nécessaire. Malgré cela, les premières saisons m'ont accroché avec leur mélange d'histoire alternative et de drame humain, tandis que la suite peine à maintenir ce niveau, en particulier la quatrième saison, qui m'a semblé perdre de son éclat. Les dilemmes éthiques et les conflits personnels enrichissent le récit, mais l'équilibre entre la vie personnelle des personnages et les enjeux spatiaux n'est pas toujours bien maîtrisé. « For All Mankind » est une série qui brille par moments, notamment grâce à ses personnages féminins et à quelques réflexions profondes, mais qui peine à conserver une consistance et une direction claires sur la durée. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Un américanisme niait voilà ce qui me ressort de cette série. On tombe encore et toujours dans une caricature que le scénario tente d'inverser par rapport aux faits réels de la conquête de l'espace pour coller à la sociologie du moment. D'un ennui profond, il ne se passe finalement pas grand chose dans cette série à part des circonvolutions autours d'un même point central l'idéologie de l'américano-progressisme à outrance et jusqu'à l'écœurement.