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Note moyenne
3,8
1030 notes
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J'adore, série trop bien j'ai hâte de voir la suite plein de suspense et d'intrigues cela fait tout le charme de la série
"Servant" est un thriller psychologique réalisé par un fameux producteur. À mon avis, je trouve que la série dans sa première saison est excellente, en fait le réalisateur a essayé de mettre les téléspectateurs dans le cadre de l histoire, aussi il y avait du suspense. ..
La fin de la 1ère saison laisse le spectateur se poser tant de questions. CONCLUSION : la première saison est top je recommande c quelque chose à voir
Pour la 2ème saison on a retrouvé un peu de suspense mais pas comme prévu et aussi on a eu les réponses que on a posé dans la 1ère saison. La fin de la 2ème saison aussi nous laisse se poser tant de questions .... et on aura les réponses dans la saison prochaine
SERVANT C À REGARDER ! !!
La fin de la 1ère saison laisse le spectateur se poser tant de questions. CONCLUSION : la première saison est top je recommande c quelque chose à voir
Pour la 2ème saison on a retrouvé un peu de suspense mais pas comme prévu et aussi on a eu les réponses que on a posé dans la 1ère saison. La fin de la 2ème saison aussi nous laisse se poser tant de questions .... et on aura les réponses dans la saison prochaine
SERVANT C À REGARDER ! !!
Au début, on ne comprend pas bien mais au fur et à mesure la nausée monte.
quand elle vomit, j'ai aussi envie de vomir....
très bonne série, psychologie de Hitchcock avec l'image moderne en plus.
quand elle vomit, j'ai aussi envie de vomir....
très bonne série, psychologie de Hitchcock avec l'image moderne en plus.
Cette troisième saison de Servant laisse une impression plus mitigée que les précédentes. Si elle parvient à éviter en partie le piège du piétinement tant redouté, elle s'avère néanmoins un cran en dessous, plombée par quelques faiblesses de rythme et d'écriture.
Des raccourcis narratifs qui entachent la crédibilité.
Le principal reproche concerne la baisse de rigueur scénaristique. L'intrigue autour du groupe de jeunes installés dans le parc manque de clarté : on peine à comprendre d'où ils viennent, ce qu'ils font là et quel est leur lien réel avec le récit. Ce choix ressemble à un raccourci imposé qui manque de crédibilité et n'apporte pas grand-chose à l'histoire. Combiné à un début de saison étiré où l'action stagne, l'ensemble manque parfois de dynamique.
La montée en puissance de Leanne.
Plus sage sur le plan général, la saison choisit de stabiliser la psychologie de la plupart des personnages — à une exception près, qui fait toute la force de cette salve d'épisodes : Leanne.
Le mystère autour de son personnage s'épaissit et révèle une ambivalence captivante.
Elle gagne en épaisseur, dévoilant une facette plus sombre, mystérieuse et franchement machiavélique qui relance constamment l'intérêt.
Un format efficace et un final plein de panache !
Heureusement, la mécanique de la série reste très bien huilée. Le format resserré d'une demi-heure par épisode fonctionne toujours à merveille. En se concluant systématiquement sur un suspense maîtrisé, la série entretient le rythme et donne envie d'enchaîner la suite.
C'est surtout le final qui sauve la mise : les deux derniers épisodes accélèrent brutalement le tempo pour plonger le récit dans une folie en huis clos particulièrement réussie. Une conclusion sous haute tension qui rehausse le niveau global de la saison et préfigure, peut-être, une très bonne saison 4.
Des raccourcis narratifs qui entachent la crédibilité.
Le principal reproche concerne la baisse de rigueur scénaristique. L'intrigue autour du groupe de jeunes installés dans le parc manque de clarté : on peine à comprendre d'où ils viennent, ce qu'ils font là et quel est leur lien réel avec le récit. Ce choix ressemble à un raccourci imposé qui manque de crédibilité et n'apporte pas grand-chose à l'histoire. Combiné à un début de saison étiré où l'action stagne, l'ensemble manque parfois de dynamique.
La montée en puissance de Leanne.
Plus sage sur le plan général, la saison choisit de stabiliser la psychologie de la plupart des personnages — à une exception près, qui fait toute la force de cette salve d'épisodes : Leanne.
Le mystère autour de son personnage s'épaissit et révèle une ambivalence captivante.
Elle gagne en épaisseur, dévoilant une facette plus sombre, mystérieuse et franchement machiavélique qui relance constamment l'intérêt.
Un format efficace et un final plein de panache !
Heureusement, la mécanique de la série reste très bien huilée. Le format resserré d'une demi-heure par épisode fonctionne toujours à merveille. En se concluant systématiquement sur un suspense maîtrisé, la série entretient le rythme et donne envie d'enchaîner la suite.
C'est surtout le final qui sauve la mise : les deux derniers épisodes accélèrent brutalement le tempo pour plonger le récit dans une folie en huis clos particulièrement réussie. Une conclusion sous haute tension qui rehausse le niveau global de la saison et préfigure, peut-être, une très bonne saison 4.
Un huis clos suffocant qui confirme l'efficacité du format
Après une première saison qui posait un cadre troublant, la saison 2 de Servant devait prouver que son concept pouvait tenir la distance. La crainte de voir l'intrigue s'étirer de manière ennuyeuse était bien présente, mais cette deuxième salve d'épisodes réussit son pari en misant sur un resserrement narratif et spatial intrigant.
En enfermant quasi exclusivement ses personnages à l'intérieur de la maison, la série accentue l'effet de huis clos. L'enquête autour de la disparition de Jéricho se recentre sur les intérieurs et les dynamiques familiales : on est au plus près des personnages, témoins de leur basculement dans l'obsession et de leurs tentatives désespérées pour résoudre l'énigme. La demeure des Turner devient le théâtre central d'un affrontement psychologique où la tension ne fléchit pas.
La véritable force de la série réside dans son format resserré : des épisodes calibrés entre 20 et 30 minutes qui vont droit à l'essentiel. Là où beaucoup de productions s'épuisent dans des formats de 45 à 60 minutes chargés de scènes secondaires, Servant privilégie un montage incisif et un rythme condensé. Cette concision insuffle du coup une dynamique à une intrigue pourtant confinée.
Côté mythologie, la saison 2 approfondit l'élément amorcé à la fin de la première saison : les origines énigmatiques de Leanne et l'emprise de la secte qui l'entoure. Même si le scénario ne livre pas toutes ses clés et en garde sciemment sous le pied pour la saison 3, le final bascule dans une atmosphère encore plus mystérieuse et mystique.
Si l'intrigue pure n'est pas révolutionnaire, le contrat reste rempli : la tension fonctionne, la mise en scène captive et la formule donne irrépressiblement envie de connaître la suite.
Après une première saison qui posait un cadre troublant, la saison 2 de Servant devait prouver que son concept pouvait tenir la distance. La crainte de voir l'intrigue s'étirer de manière ennuyeuse était bien présente, mais cette deuxième salve d'épisodes réussit son pari en misant sur un resserrement narratif et spatial intrigant.
En enfermant quasi exclusivement ses personnages à l'intérieur de la maison, la série accentue l'effet de huis clos. L'enquête autour de la disparition de Jéricho se recentre sur les intérieurs et les dynamiques familiales : on est au plus près des personnages, témoins de leur basculement dans l'obsession et de leurs tentatives désespérées pour résoudre l'énigme. La demeure des Turner devient le théâtre central d'un affrontement psychologique où la tension ne fléchit pas.
La véritable force de la série réside dans son format resserré : des épisodes calibrés entre 20 et 30 minutes qui vont droit à l'essentiel. Là où beaucoup de productions s'épuisent dans des formats de 45 à 60 minutes chargés de scènes secondaires, Servant privilégie un montage incisif et un rythme condensé. Cette concision insuffle du coup une dynamique à une intrigue pourtant confinée.
Côté mythologie, la saison 2 approfondit l'élément amorcé à la fin de la première saison : les origines énigmatiques de Leanne et l'emprise de la secte qui l'entoure. Même si le scénario ne livre pas toutes ses clés et en garde sciemment sous le pied pour la saison 3, le final bascule dans une atmosphère encore plus mystérieuse et mystique.
Si l'intrigue pure n'est pas révolutionnaire, le contrat reste rempli : la tension fonctionne, la mise en scène captive et la formule donne irrépressiblement envie de connaître la suite.
Le rythme ralenti et s’étouffe un peu au fur et à mesure des saisons. Mais l’intrigue est bonne, et la tension aussi. Tension honorable pour les acteurs.
Un sujet rarement traité qui vous prends aux tripes et vous glace le sang. L'ambiance, les acteurs, tout est magistralement orchestré durant les quatre saisons.