Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Hollywood Reporter
par Daniel Fienberg
Home Before Dark est un bon divertissement en 10 épisodes - parfois même très bon. (...) J'ai été impressionné par tout ce que la série réussit. À commencer par la prestation de Brooklynn Prince qui est remarquable. Mais alors que le personnage principal pourrait laisser penser à une approche à la Disney de l'histoire, la série opte pour une trajectoire plus sombre. Parvenant ainsi à un équilibre assez subtil puisque Home Before Dark reste en même temps plus légère que la plupart des séries policières de prestige.
La critique complète est disponible sur le site Hollywood Reporter
RogerEbert.com
par Nick Allen
Home Before Dark parvient à maintenir un équilibre impressionnant, parce que les scénaristes sont prêts à prendre tous leurs personnages au sérieux, tout en déployant avec soin un mystère réussi qui affecte tout le monde. La série coche toutes les cases d'un excellent divertissement familial.
La critique complète est disponible sur le site RogerEbert.com
New York Times
par Mike Hale
Le principal intérêt de la série, du début à la fin, est l'insouciance et la conviction que Brooklyn Prince apporte à son portrait d'une enfant qui souffre d'être rejetée mais refuse de céder sous la pression de sa famille, de ses camarades, de ses professeurs, et de la police. Qu'Hilde soit en train de pleurer à cause de commentaires assassins sur son blog, qu'elle grime sur les tables à la cantine pour faire un discours à la Norma Rae, ou qu'elle soit en train d'examiner des rapports de police, Prince porte la série à bout de bras.
La critique complète est disponible sur le site New York Times
Les Inrockuptibles
par Alexandre Büyükodabas
En croisant le drame familial et l’aventure façon "Goonies", la série exécute une partition d’un classicisme absolu à laquelle on pourra reprocher le manque d’audace et d’invention. La singularité d’"Home Before Dark" réside peut-être dans cette tension entre deux rapports au monde – celui de l’enfance, supposé insouciant et naïf, et celui de l’adulte, a priori responsable et lucide – dont elle s’amuse à redistribuer les qualités.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Pittsburg Post-Gazette
par Rob Owen
Brooklynn Prince est excellente et la relation d'Hilde avec son père sert de toile de fond réconfortante à la série. Mais le ton est trop confus. Bien qu'elle soit centrée sur une famille, Home Before Dark est trop sombre pour être une série familiale.
La critique complète est disponible sur le site Pittsburg Post-Gazette
Rolling Stone
par Alan Sepinwall
Brooklynn Prince donne vie au pitch de la série ("Veronica Mars, mais encore plus jeune") avec tellement de conviction qu'Home Before Dark en devient forcément plaisante malgré ses défauts.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Variety
par Caroline Framke
C'est Les Goonies qui rencontre Serial. Un pitch sans aucun doute attrayant qui a néanmois du mal à trouver son propre ton et n'y parvient que très tard dans sa saison en 10 épisodes.
La critique complète est disponible sur le site Variety
The A.V. Club
par Jesse Hassenger
Bien que Home Before Dark soit globalement terriblement mal écrite, le mystère au centre de son récit offre tout de même une base plutôt attrayante à cette première saison.
La critique complète est disponible sur le site The A.V. Club
Hollywood Reporter
Home Before Dark est un bon divertissement en 10 épisodes - parfois même très bon. (...) J'ai été impressionné par tout ce que la série réussit. À commencer par la prestation de Brooklynn Prince qui est remarquable. Mais alors que le personnage principal pourrait laisser penser à une approche à la Disney de l'histoire, la série opte pour une trajectoire plus sombre. Parvenant ainsi à un équilibre assez subtil puisque Home Before Dark reste en même temps plus légère que la plupart des séries policières de prestige.
RogerEbert.com
Home Before Dark parvient à maintenir un équilibre impressionnant, parce que les scénaristes sont prêts à prendre tous leurs personnages au sérieux, tout en déployant avec soin un mystère réussi qui affecte tout le monde. La série coche toutes les cases d'un excellent divertissement familial.
New York Times
Le principal intérêt de la série, du début à la fin, est l'insouciance et la conviction que Brooklyn Prince apporte à son portrait d'une enfant qui souffre d'être rejetée mais refuse de céder sous la pression de sa famille, de ses camarades, de ses professeurs, et de la police. Qu'Hilde soit en train de pleurer à cause de commentaires assassins sur son blog, qu'elle grime sur les tables à la cantine pour faire un discours à la Norma Rae, ou qu'elle soit en train d'examiner des rapports de police, Prince porte la série à bout de bras.
Les Inrockuptibles
En croisant le drame familial et l’aventure façon "Goonies", la série exécute une partition d’un classicisme absolu à laquelle on pourra reprocher le manque d’audace et d’invention. La singularité d’"Home Before Dark" réside peut-être dans cette tension entre deux rapports au monde – celui de l’enfance, supposé insouciant et naïf, et celui de l’adulte, a priori responsable et lucide – dont elle s’amuse à redistribuer les qualités.
Pittsburg Post-Gazette
Brooklynn Prince est excellente et la relation d'Hilde avec son père sert de toile de fond réconfortante à la série. Mais le ton est trop confus. Bien qu'elle soit centrée sur une famille, Home Before Dark est trop sombre pour être une série familiale.
Rolling Stone
Brooklynn Prince donne vie au pitch de la série ("Veronica Mars, mais encore plus jeune") avec tellement de conviction qu'Home Before Dark en devient forcément plaisante malgré ses défauts.
Variety
C'est Les Goonies qui rencontre Serial. Un pitch sans aucun doute attrayant qui a néanmois du mal à trouver son propre ton et n'y parvient que très tard dans sa saison en 10 épisodes.
The A.V. Club
Bien que Home Before Dark soit globalement terriblement mal écrite, le mystère au centre de son récit offre tout de même une base plutôt attrayante à cette première saison.