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La série est beaucoup trop confuse. Avec la meilleure volonté, le propos est très difficile à suivre. Il ne reste que l'impression ( après avoir vu les 8 épisodes de la saison 1 ) d'une juxtaposition de scènes plus ou moins inspirées, sans vraie cohérence.
Enfin la nouvelle série de Joss Whedon; créateur des séries Buffy Angel, Dollhouse...
J'attendais une série en béton armée, oui le scénario est complexe, mais peut être trop, car il faut 3 épisodes pour rentrer dans l'histoire (la série en comporte 6 épisodes.).
Les acteurs crédibles dans leurs rôles.
Les effets spéciaux sont soignés.
Mais ceci est décevant et brouillon, la série est reconduite pour une saison 2 car de nombreuses questions demeurent, mais pas assez pour donner l'envie de découvrir plus.
J'attendais une série en béton armée, oui le scénario est complexe, mais peut être trop, car il faut 3 épisodes pour rentrer dans l'histoire (la série en comporte 6 épisodes.).
Les acteurs crédibles dans leurs rôles.
Les effets spéciaux sont soignés.
Mais ceci est décevant et brouillon, la série est reconduite pour une saison 2 car de nombreuses questions demeurent, mais pas assez pour donner l'envie de découvrir plus.
Une série inégale bien qu'intrigante.
Visuellement propre mais des personnages assez peu charismatiques.
Des dialogues recherchés mais parfois un peu confus.
Un dernier épisode surprenant qui nous fait forcément nous demander si on ne s'est pas trompé quelque part.
Dommage que cette ambitieuse mise en place ne connaisse jamais de véritable suite. Joss Whedon ayant été débarqué, il parait impossible que sa vision des choses soit poursuivie. Il est fort probable qu'on ait une saison 2 sans queue ni tête tentant d'imiter la première ou de réinventer la série avant que celle-ci ne sombre dans l'oubli aux côtés de Penny Dreadful: City of Angels et American Gods.
Visuellement propre mais des personnages assez peu charismatiques.
Des dialogues recherchés mais parfois un peu confus.
Un dernier épisode surprenant qui nous fait forcément nous demander si on ne s'est pas trompé quelque part.
Dommage que cette ambitieuse mise en place ne connaisse jamais de véritable suite. Joss Whedon ayant été débarqué, il parait impossible que sa vision des choses soit poursuivie. Il est fort probable qu'on ait une saison 2 sans queue ni tête tentant d'imiter la première ou de réinventer la série avant que celle-ci ne sombre dans l'oubli aux côtés de Penny Dreadful: City of Angels et American Gods.
J'ai hâte de voir la suite parceque la fin laisse présage un retournement spectaculaire en tout cas ça donne rnvie
J'ai bien aimé l'univers de la série, avec ses anachronismes, et j'ai été surtout agréablement surpris par le dernier épisode assez spectaculaire, un peu surréaliste, et marquant, aussi, un virage S.F de qualité.
Dommage que J. Wedhon lâche la réalisation, j'espère que la suite prévue tiendra la route.
Peut-être que "le coup de fatigue" du réalisateur se ressent un peu, au travers certains passages et personnages semblants en décalage, ou manquants de substance.
Mais j'ai bien apprécié dans l'ensemble..
Dommage que J. Wedhon lâche la réalisation, j'espère que la suite prévue tiendra la route.
Peut-être que "le coup de fatigue" du réalisateur se ressent un peu, au travers certains passages et personnages semblants en décalage, ou manquants de substance.
Mais j'ai bien apprécié dans l'ensemble..
Intrigante, cette histoire nous amène à observer la qualité et le savoir-faire de chaque personnage, avec des côtés parfois antipathique... très humaine mais avec une étonnante mise en œuvre de la fiction et du fantastique. J'ai hâte de voir la saison 2.
“What about forgiveness ? I mean, forgiveness still exists in the world, doesn’t it ?”
Créée et en partie réalisée par Joss Whedon, qui, outre la création de l’iconique série Buffy Contre les Vampires (1997-2001), fit le grand écart entre les franchises Marvel et DC (Avengers, 2012, Les Agents du ., 2013, L’Ère d’Ultron, 2015 d’un côté ; Justice League, 2017, de l’autre), The Nevers ressemble à s’y méprendre à une série britannique, humour compris, du moins dans sa première partie.
Avec un scénario très original, qui se permet le questionnement philosophique sur la différence et le féminisme, une narration parfaitement équilibrée, la série brille surtout par une réalisation maîtrisée où les images elles-mêmes induisent la réflexion. A ce niveau, c’est particulièrement brillant.
Plus brillante encore est l’interprétation d’ensemble dont il faut détacher malgré tout Amy Manson : ses tirades se situent quelque part entre Shakespeare, la Commedia dell’Arte et le théâtre expérimental et l’actrice est impressionnante de folie dans un univers qui ne l’est pas moins, tout engoncé dans un Londres victorien, gothique et steampunk, entre manoirs, clubs et East End.
Le sixième épisode marque cependant un tournant scénaristique majeur et la seconde partie, dirigée par Philippa Goslett après le départ de Joss Whedon, s’enfonce alors dans un entremêlement de questions sans réponses et de complexité encore accrus par un montage mal ficelé. Si la réalisation et l’interprétation demeurent de très haute qualité, la série finit par s’enliser. Dommage.
Créée et en partie réalisée par Joss Whedon, qui, outre la création de l’iconique série Buffy Contre les Vampires (1997-2001), fit le grand écart entre les franchises Marvel et DC (Avengers, 2012, Les Agents du ., 2013, L’Ère d’Ultron, 2015 d’un côté ; Justice League, 2017, de l’autre), The Nevers ressemble à s’y méprendre à une série britannique, humour compris, du moins dans sa première partie.
Avec un scénario très original, qui se permet le questionnement philosophique sur la différence et le féminisme, une narration parfaitement équilibrée, la série brille surtout par une réalisation maîtrisée où les images elles-mêmes induisent la réflexion. A ce niveau, c’est particulièrement brillant.
Plus brillante encore est l’interprétation d’ensemble dont il faut détacher malgré tout Amy Manson : ses tirades se situent quelque part entre Shakespeare, la Commedia dell’Arte et le théâtre expérimental et l’actrice est impressionnante de folie dans un univers qui ne l’est pas moins, tout engoncé dans un Londres victorien, gothique et steampunk, entre manoirs, clubs et East End.
Le sixième épisode marque cependant un tournant scénaristique majeur et la seconde partie, dirigée par Philippa Goslett après le départ de Joss Whedon, s’enfonce alors dans un entremêlement de questions sans réponses et de complexité encore accrus par un montage mal ficelé. Si la réalisation et l’interprétation demeurent de très haute qualité, la série finit par s’enliser. Dommage.