Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Ecran Large
par Simon Riaux
Grâce aux personnages et à l'univers imaginés par Millar, la série demeure divertissante, mais elle devra clairement soigner son tempo, sa narration et sa direction artistique pour convaincre plus avant.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Pas foncièrement déplaisante, cette saison 1 de Jupiter's Legacy manque malheureusement de rythme, d'action et de densité pour être à la hauteur des comics de Mark Millar.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Figaro
par Constance Jamet
Jupiter’s Legacy charme avec son récit des origines qui remonte aux années 1920 et à la Grande Dépression, et esquisse l’implacable répétition de l’histoire. La mise en scène académique et les effets spéciaux criards (...) alourdissent en revanche cette grande fresque dans ses moments contemporains. La faute à un manque de second degré et à de jeunes interprètes peu charismatiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Première
par Charles Martin
Reste, au terme de ces 8 épisodes, cette impression que Jupiter's Legacy aurait pu époustoufler, si elle était née 10 ans plus tôt. Dans la cohue actuelle des séries de super-héros, elle peine à se frayer un chemin vers le haut du panier. Pour l'instant. Car on sent qu'elle en a véritablement sous la pédale.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Pierre Langlais
Débordante de pistes narratives, de tensions entre les personnages, rythmée et suffisamment solide dans sa structure pour nous pousser à tenir la distance, Jupiter’s Legacy est symptomatique de nombreuses grosses productions Netflix : elle privilégie l’efficacité sur la subtilité, l’émotion sur la réflexion, le clinquant sur la délicatesse graphique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Point
par Benjamin Fau
Pour ajouter sa pierre à l'édifice d'un nouveau panthéon de super-héros modernes, matures, moralement ambivalents ou au moins torturés par leurs contradictions éthiques, il aurait fallu apporter quelque chose de radicalement nouveau. Au lieu de cela, Jupiter's Legacy joue paresseusement la montre (...). La marche était haute, et Jupiter's Legacy s'applique, hélas, à consciencieusement dégringoler l'escalier.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Alexandre Büyükodabas
Une énième déclinaison de l’héroïsme en crise, dont les costumes moulants semblent avoir été chinés en super-fripe et les effets visuels déterrés de la corbeille à rushs d’un blockbuster paresseux.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Claire Stevens
Hélas ! à force de manichéisme et de bons sentiments, le show manque son but. On se perd dans sa trame arachnéenne, qui s’échine à remonter jusqu’à la genèse de ces colosses aux pieds d’argile (...). Pas assez parodique, beaucoup moins cinglante que The Boys (...), Jupiter’s Legacy aurait gagné à se prendre moins au sérieux.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
The Hollywood Reporter
par Daniel Fienberg
La série est d'un vide idéologique, ce qui est surprenant venant de Mark Millar, qui semble avoir des choses à dire sur l'érosion de la société moderne et les effets corrosifs de la violence des justiciers.
La critique complète est disponible sur le site The Hollywood Reporter
Ecran Large
Grâce aux personnages et à l'univers imaginés par Millar, la série demeure divertissante, mais elle devra clairement soigner son tempo, sa narration et sa direction artistique pour convaincre plus avant.
Ecran Large
Pas foncièrement déplaisante, cette saison 1 de Jupiter's Legacy manque malheureusement de rythme, d'action et de densité pour être à la hauteur des comics de Mark Millar.
Le Figaro
Jupiter’s Legacy charme avec son récit des origines qui remonte aux années 1920 et à la Grande Dépression, et esquisse l’implacable répétition de l’histoire. La mise en scène académique et les effets spéciaux criards (...) alourdissent en revanche cette grande fresque dans ses moments contemporains. La faute à un manque de second degré et à de jeunes interprètes peu charismatiques.
Première
Reste, au terme de ces 8 épisodes, cette impression que Jupiter's Legacy aurait pu époustoufler, si elle était née 10 ans plus tôt. Dans la cohue actuelle des séries de super-héros, elle peine à se frayer un chemin vers le haut du panier. Pour l'instant. Car on sent qu'elle en a véritablement sous la pédale.
Télérama
Débordante de pistes narratives, de tensions entre les personnages, rythmée et suffisamment solide dans sa structure pour nous pousser à tenir la distance, Jupiter’s Legacy est symptomatique de nombreuses grosses productions Netflix : elle privilégie l’efficacité sur la subtilité, l’émotion sur la réflexion, le clinquant sur la délicatesse graphique.
Le Point
Pour ajouter sa pierre à l'édifice d'un nouveau panthéon de super-héros modernes, matures, moralement ambivalents ou au moins torturés par leurs contradictions éthiques, il aurait fallu apporter quelque chose de radicalement nouveau. Au lieu de cela, Jupiter's Legacy joue paresseusement la montre (...). La marche était haute, et Jupiter's Legacy s'applique, hélas, à consciencieusement dégringoler l'escalier.
Les Inrockuptibles
Une énième déclinaison de l’héroïsme en crise, dont les costumes moulants semblent avoir été chinés en super-fripe et les effets visuels déterrés de la corbeille à rushs d’un blockbuster paresseux.
Paris Match
Hélas ! à force de manichéisme et de bons sentiments, le show manque son but. On se perd dans sa trame arachnéenne, qui s’échine à remonter jusqu’à la genèse de ces colosses aux pieds d’argile (...). Pas assez parodique, beaucoup moins cinglante que The Boys (...), Jupiter’s Legacy aurait gagné à se prendre moins au sérieux.
The Hollywood Reporter
La série est d'un vide idéologique, ce qui est surprenant venant de Mark Millar, qui semble avoir des choses à dire sur l'érosion de la société moderne et les effets corrosifs de la violence des justiciers.