Shōgun
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Critiques presse
Note moyenne
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211 critiques spectateurs

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Hector V
Hector V

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 mars 2024
Pour l'instant, c'est génial. Même pour quelqu'un comme moi qui n'est pas ferru d'histoire et préfère la fiction, je dois admettre qu'on est gardé en haleine tout le long et on ne tourne jamais de l'oeil. Les personnages sont très intéressants tout en restant réalistes. Bref, très très hâte de voir la suite.
Nours
Nours

3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 27 mars 2024
Les décors,les scènes de batailles,le Japon des Samouraïs est bien montré.
Superbes costumes,belle intrigue, bons acteurs,vivement la suite.6eme épisode très attendu et bien déçu ! Le soufflé est retombé.Actions zéro,du Blabla et point barre.Le prochain va peut-être décollé ?
Yetcha
Yetcha

1 081 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 14 juin 2024
Très belles reconstitutions du Japon médiéval et superbe remake de la série éponyme qui était tout aussi bonne. Si parfois il y a quelques longueurs, la photographie, la lumière, les acteurs et le fond historique sont franchement de grande qualité et on se perd dans cette période si riche de la rencontre entre deux cultures et les guerres religieuses.
tisma
tisma

356 abonnés 2 301 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 15 décembre 2024
Shogun est une belle surprise avec une belle musique et une belle pensée de l'univers de l'histoire japonaise. Les costumes et les décors sont très beaux et l'histoire possède plein de petits détails sympathique qui font très "anecdotes de l'histoire". Mais cette histoire reste fascinante et superbement interprèté par les acteurs et actrices.
Vador Mir
Vador Mir

304 abonnés 987 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 1 février 2026
Une série d'excellente facture portée par des acteurs très corrects. La photographie est splendide et il y a du suspens et des enjeux, Un plongeon dans la culture japonaise médiévale. On ne s'ennui pas. Même les acteurs sont convaincants.
novemberromeo
novemberromeo

54 abonnés 780 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 19 août 2025
Les moyens ont été mis assurément pour redonner vie à la série des années 1980 : décors et costumes superbes de ce Japon médiéval du XVIe siècle. On est vite embarqué dans ce monde à la fois policé et brutal que nous nous faisons de l'empire du soleil levant. Pourtant, 2 choses peine à convaincre : l'acteur britannique, à la démarche hésitante, au regard constamment au bord des larmes et aux mimiques étranges ; et le peu d'actions qui ralentissent encore le rythme des épisodes.
L'intrigue est correcte sans valoir les rebondissements d'un Game of Thrones...mais laissons voir ce que nous réserve la suite.
Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 18 janvier 2025
Comme "Game of thrones" Shogun propose un spectacle sur le pouvoir; ici dans le Japon féodal. On est dépaysé par les rites japonais; lents tout rentrés en émotion mais le rôle de l'anglais détone. Incarné par le super sexy Comso Jarvi le personnage a l'air souvent paumé et ridicule voire peu utile. Parfois violent la série est bien frigide sur la rôle du sexe dans la lutte de pouvoirs. Bref ca se regarde mais ça manque de souffle.
Arsenik67
Arsenik67

25 abonnés 897 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 3 décembre 2024
Bonne série sur un univers trop peu exploité… des acteurs très bons et de superbes images. Peu d’action dans la première saison.
Tnerual Cheup
Tnerual Cheup

18 abonnés 72 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 juin 2024
Incroyable surprise... Que ce soit dans l'intrigue, les décors, les costumes ou les thèmes musicaux Shogun donne un souffle nouveau a cet univers féodal japonnais. L'intrigue est prenante et bien distillée au fil des épisodes.
Mention spéciale pour Hiroyuki Sanada, qui campe son rôle avec classe et perfection.
Vivement la suite
Jean N.
Jean N.

327 abonnés 734 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 mai 2024
Magnifique série sur le Japon médiéval dont la culture rentre en contact direct (plutôt brutal) avec celle des européens !
Tout est beau: les paysages, les maison de papier , les jardins zen , les arrivées en mer vers Osaka, les costumes et les armures , les combats et l'impossible histoire d'amour maudite ....
Les acteurs et les dialogues sont fabuleux , le scénario n'est pas renversant :c'est du GOT en Asie avec lutte des clans pour le pouvoir (rien de bien palpitant) mais ça passe avec des affrontements verbaux d'anthologie !
C'est parfois très violent et gore mais le tout est bien dosé.
Alors pourquoi que 4 étoiles??
Parce que Cosmo Jarvis en Jack Blackthorne c'est un ratage complet ! Il a le charisme d'une huitre et joue comme une enclume brulante posée sur une mare gelée!!!
A part ça , superbe série à ne pas rater !!
christophe D10
christophe D10

32 abonnés 970 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 1 juillet 2024
Une série de qualité, en 10 épisodes, basée sur le roman de james clavel, qui se passe au japon a la fin du seizième siècle.
Les decors sont superbes, les costumes magnifiques, les acteurs irréprochables, et il se dégage par moment une vraie poésie de cette histoire qui retranscrit de manière crédible et intéressante les moeurs et les coutumes tellement spécifiques du japon féodal.
Le problème par contre c’est que dans plusieurs épisodes, le rythme est assez lent et que l’on trouve parfois le temps un peu long.
la mise en scène manque également un peu de souffle pour totalement nous captiver.
Des qualités donc et se voit avec intérêt, mais loin d’être inoubliable.
Luluu2212
Luluu2212

22 abonnés 185 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 27 septembre 2024
Cette série captivante, ancrée dans le Japon féodal, offre une expérience incroyable. Les acteurs livrent des performances remarquables, tandis que les décors, d'un réalisme saisissant, transportent littéralement le spectateur. Chaque adjectifs que j'ai cité s'applique à cette œuvre qui se révèle tout simplement extraordinaire. Le nombre de récompenses qu'elle a reçu cette année souligne son immense qualité et confirme qu'elle mérite amplement d'être regardée. Sa rigueur dans la représentation des coutumes japonaises mais aussi des tenues est impressionnante.. Si l'on peut regretter un léger manque de charisme chez l'acteur principal anglais, le reste du casting compense largement ce détail mineur.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 2 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Seul contre tous

Un navire décharné surgit du brouillard. A son bord, quelques matelots ont survécu à la maladie et au manque de vivres découlant de leur interminable périple. Parmi eux, seul le pilote anglais John Blackthorne garde encore espoir d’accoster sur les rives d’un pays, le Japon, dont cet équipage était chargé de découvrir l’emplacement. En 1600, date à laquelle se déroule cette histoire, les catholiques Portugais faisaient déjà commerce avec le Pays du Soleil Levant mais ceux-là s’étaient bien gardés d’en dévoiler la position à leurs ennemis protestants néerlandais et anglais. Quand l’Erasmus finit par s’échouer sur ses côtes, l’accueil réservé aux êtres sales et malnutris qui le composent n’est dès lors pas des plus cordial. Les « Barbares » sont immédiatement retenus prisonniers avant de recevoir la visite du seigneur Yabushige, un vassal du régent Toranaga. Avec quatre autres de ses pairs, ce dernier fait partie des régents qui, à la mort du Taïko, gouvernent le royaume jusqu’à ce que l’héritier légitime ait atteint la maturité et soit ainsi apte à exercer sa fonction. Au moment où Blackthorne et ses hommes croupissent dans un trou en attendant d’être fixés sur leur sort, Toragana se rend à la capitale Osaka où il se voit reprocher son goût prononcé du pouvoir. Il le sait : ses rivaux, en premier lieu Ichido, le plus influent d’entre tous, veulent sa peau. En allant à leur rencontre, il a conscience de se jeter dans la gueule du loup. Ayant appris qu’un marin anglais est retenu sur ses terres, il décide, au grand étonnement de ses proches, de faire venir cet étranger pour échanger avec lui. Il charge de fait sa fille adoptive Mariko (inspirée de Hosokawa Gracia, la première femme japonaise à s’être convertie au catholicisme)de traduire les paroles de cet hérétique grossier et arrogant.

Toragana

Adaptée du roman de James Clavell,« Shogun » se base sur l’existence avérée de plusieurs de ses protagonistes pour laisser libre cours à une trame narrative qui n’a pas pour but de décrire avec exactitude les faits tels qu’ils se sont réellement passés. Néanmoins, en cette année 1600, un navigateur anglais du nom de William Adams a débarqué au Japon et s’est rapidement attiré les faveurs du Daïmo Ieyasu Tokugawa qui a su apprécier ses connaissances en navires et en constructions navales. Deux figures historiques donc à qui les noms de Blackthorne et Toragana ont été attribués dans la série. Et si on pense d’abord que le premier cité sera le personnage central du récit, on réalise assez rapidement qu’il ne constitue qu’un pion dans le jeu d’un homme dont on sait qu’il est, in fine, devenu Shogun. L’intérêt du scénario réside donc dans l’exposition des manœuvres stratégiques et diplomatiques dont Toragana fait usage pour s’extraire de situations à priori désespérées. Les amateurs de combats de samouraï ou de batailles épiques en seront donc pour leur frais. Sans cesse acculé à la reddition, ce dernier fait constamment preuve d’un calme et d’une apparente sagesse qui contrastent avec l’envie manifeste de ses rivaux de lui régler son compte. Pour ces raisons et parce que la performance d’Hiroyuki Sanada, son interprète,confère à ce redoutable chef de guerre un charisme exceptionnel, le spectateur prend naturellement fait et cause pour sa personne. Une fois sous son emprise, on assiste durant 10 épisodes à une cruelle et fascinante partie d’échec où Toragana, sans jamais paniquer, ne cesse de s’adapter aux coups du sort qui s’abattent sur lui et son armée. Toutefois, au moment de faire le compte des pièces sacrifiées sur l’autel de sa survie et du pouvoir, on réalise, à l’instar de ses adversaires, à quel point on s’est, nous aussi, fait duper. Sur ce point, la fiction rejoint habilement une réalité qui, si elle crédite Ieyasu Tokugawa de l’unification politique du Japon,ne fait pas non plus l’impasse sur la cruauté de ce dirigeant réputé impitoyable.

Dame Mariko

S’il nous est aussi difficile d’anticiper les décisions prises par Toragana pour tenter de parer l’inévitable, c’est qu’elles s’inscrivent dans un modèle sociétal et politique qui nous est totalement étranger. De fait, le personnage de Blackthorne constitue le regard occidental par lequel on appréhende ce Japon du début de 17ème siècle. Et le premier obstacle auquel celui-ci doit se confronter est naturellement celui de la langue et de ses convenances.Pour cette raison, il se voit attribuer les services de dame Mariko qui lui sert d’interprète. A ce titre, il faut un peu de temps au spectateur pour accepter qu’en lieu et place du Portugais, les auteurs aient délibérément opté pour la langue anglaise. Fort heureusement, le Japonais a été conservé ce qui aboutit à de nombreuses scènes de traductions dont on pourrait légitimement questionner l’intérêt. Si leur fonction première est de permettre à Blackthorne et à ses hôtes d’entrer en relation, il est passionnant de noter la manière avec laquelle Mariko se plie à l’exercice. En effet, que l’indélicat anglais fasse part de ses ressentis en des termes peu convenables et elle n’hésite pas à nuancer ou reformuler ses paroles afin de les rendre acceptables pour son auditoire. De plus, ses interventions éclairent le spectateur sur la nature des sous-entendus qui jalonnent des propos issus d’une culture différente de la nôtre. Par ailleurs, c’est souvent au travers de sa fonction que se révèle la personnalité de cette femme foncièrement attachante. Que ce soit dans l’intonation de sa voix, dans le choix de ses mots ou dans ses expressions de visage, tout chez elle témoigne de sa loyauté envers son seigneur ainsi que d’une affection coupable pour l’étranger. A ce titre,la mise en scène nous fait rapidement comprendre quelle sera la teneur des relations à venir entre Mariko et Blackthorne. Fort heureusement, celles-ci échappent à toute logique narrative traditionnelle, car dans ce Japon-là, il est des interdits qui, pour peu qu’ils soient enfreints, conduisent irrémédiablement au déshonneur.

Un autre monde

« Shogun »nous dresse ainsi une peinture d’un Japon féodal régi par des règles de savoir-vivre et des codes d’honneur auxquels les personnages n’ont d’autres choix que de se soumettre. Même Yabushige, ce fantasque (et formidable) samouraï toujours prompt à offrir sa dévotion au plus offrant, ne cherche pas à s’y soustraire. Alors certes, la propension qu’ils ont tous à émettre l’hypothèse d’un seppuku (le traditionnel suicide consistant à s’éventrer) dès que leur intégrité morale se voit menacée peut décontenancer. Toutefois, si la série tend à exagérer l’impact du poids des traditions qui pèse sur Mariko et les siens, elle se base néanmoins sur des éléments culturels dont on sait qu’ils ne relèvent pas de la légende. Alors forcément, de cette manière singulière (à nos yeux) d’appréhender le monde découlent des actes auxquels on ne s’attend pas. Par ailleurs, à l’instabilité politique ambiante s’ajoutent des réalités commerciales et religieuses, historiquement fondées, que l’arrivée de l’anjin (pilote) vient passablement perturber. De fait, il résulte de ces problématiques une intrigue certes parfois confuse, mais toujours surprenante. Quoi qu’il en soit, Blackthorne reste circonspect voire irrité devant le spectacle qui s’offre à lui et dont il peine à saisir les enjeux. Toutefois, il se plie au mode de vie qu’on lui impose pour finalement y trouver sa place comme William Adams l’avait fait en son temps. Ainsi, plus on avance dans le récit, plus il devient délectable d’assister à un service de thé dont on admire le raffinement. Les moments de vie et d’échanges dans cet univers codé et dépaysant se parent progressivement d’une beauté à laquelle il est difficile de rester insensible.

Bilan

Certains pourront voir en « Shogun » une œuvre froide, lente et bavarde. Néanmoins, pour peu que l’on adhère à son parti-pris quasi-théâtral, elle se révèle passionnante dans sa capacité à explorer un schéma narratif innovant, essentiellement guidé par les mœurs de l’époque et du pays qu’elle s’emploie à dépeindre minutieusement. Que ce soit par l’intermédiaire de ses décors ou de la musicalité de la langue, la série transpire le Japon du 17ème siècle. Une fois imprégné de son atmosphère unique, le spectateur peut pleinement profiter d’une histoire parfois complexe mais toujours tournée vers ses personnages. Au même titre que Blackthorne, nous partons alors, sans carte ni boussole, à leur rencontre, le temps d’un voyage exaltant où il nous est permis de les aimer, de les mépriser ou de les craindre.
Le_PhenX
Le_PhenX

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 25 avril 2024
Je viens de terminer de visionner le dernier épisode et il conclut, à mon avis, magistralement la série, toute la construction des épisodes précédents a été faite pour donner à ce dernier épisode toute sa valeur.
Concernant la série elle même dans son ensemble : cette dernière nous offre une représentation non fantasmée du japon du 17ème siècle avec ses codes qui peuvent désorienter et entrer en conflit avec une vision occidentale.
La série nous amène à nous questionner à travers l interaction des différends protagonistes et leur évolution.
les décors sont magnifiques, le montage des épisodes sont équilibrés, le casting bien choisi et les personnages qu'ils soient principaux ou secondaires finalement attachants par leur humanité dans le sens large du terme.
Le choix du japonais sous titré a été critiqué, mais pour moi, cela est totalement cohérent par rapport à la série, sa construction et son propos. idem pour la partie occidentale : le choix de ne pas distinguer le portugais de l'anglais, même si cela crée une petite incohérence, permet de ne pas alourdir inutilement les dialogues et se concentre sur l'aspect japonais versus occidentaux.
Bref une série que j 'aurai plaisir a revoir pour une deuxième lecture de l'intrigue et que je conseille vivement.
Jean-marc B.
Jean-marc B.

16 abonnés 266 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 mai 2024
Magnifique voyage dans ce Japon féodal du 16ème siècle. On y découvre les us et coutumes en vigueur au Japon de cette époque. Décors et costumes sont remarquables. On est plongé au cœur de luttes intestines pour le pouvoir. L'intrigue est soutenue et le jeu des acteurs parfait.