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    L'Agent immobilier
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    3,1
    104 notes dont 13 critiques
    répartition des 13 critiques par note
    2 critiques
    3 critiques
    5 critiques
    1 critique
    2 critiques
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    Niceloj N.
    Niceloj N.

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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 8 mai 2020
    Le début de la série traîne en longueur, l'intrigue a du mal à se mettre en place et on a du mal à comprendre où veut en venir le scénario. Mais peu à peu, les personnages prennent de l'épaisseur, on s'habitue à l'histoire aux allures "kafkaïenne" et à la mise en scène qui filme les acteurs au plus près. En dépit de quelques invraisemblances que l'on mettra au crédit du courant de "l'absurde" propre au film, on constate avec peu de recul que l'ensemble se regarde avec intérêt. Ne vous arrêtez pas au 1er épisode et ne suivez pas les commentaires des grincheux qui vont flinguer cette mini série française pour laquelle ils auraient fait preuve de la plus grande indulgence en saluant l'originalité si elle avait été islandaise, suédoise ou de toutes autres contrées exotiques.
    Caro697583
    Caro697583

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 10 mai 2020
    Difficile de savoir sur quel pied danser au début, dans quelle direction va la série, on ne sait pas. Et on a un peu de mal à se mettre dans le bain. Je n'ai pas tout vu d'un coup, et je crois que c'est mieux, car faire du "binge watching" pour cette série n'est pas approprié. Les deux derniers épisodes mettent les choses en place, je craignais que la série dérape vers du grand-guignol mais non, tout au contraire, quelle belle leçon de subtilité finalement et quelle belle ode à la vie ! Mathieu Almaric est un excellent acteur, très souvent sur le fil du rasoir, ici il ne déroge pas à la règle, et il est vraiment formidable, qu'aurait été la série sans lui, difficile d'imaginer. Eddy Mitchell, trop rare à l'écran désormais, n'a rien perdu de son talent. Que les réalisateurs Etgar Keret et Shira Geffen qui, paraît-il, ne parlent pas français, se rassurent. Ils ne peuvent pas être déçus par l'adaptation française des nouvelles du premier ! Ah, si Arte n'existait pas, quelle tristesse ! Pardon, nous aurions Candice Renoir, Tandem, Meurtres à Machin-les-Oies et cie...
    Zeugax Ouvier
    Zeugax Ouvier

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 8 mai 2020
    C'est lent à démarrer, les personnages sont assez épais, et puis ... le déclic , quelque chose qui porte et pousse de plus en plus vers la joie d'un monde qui reprend sens, de gyrovagues qui trouvent leur place, la sortie du drame et de la tragédie par la puissance de la beauté et de la poésie, par la force d'un récit au maillage psycho-temporel tout talmudique qui refaçonne un réel heureux. Superbe.
    Caine78
    Caine78

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 11 juin 2020
    J'avoue que j'ai pas mal hésité avant de tenter « L'Agent immobilier », la promesse d'une rencontre entre « Blier et Kafka » pouvant intriguer, mais laissant quand même imaginer quelque chose de particulièrement bizarre. Finalement, ça l'est, mais pas tant que ça. Une bonne dose d'absurde et de déprime, incontestablement, sans que cela ne soit trop pesant ou pénible. Le premier épisode démarrait même sur des bases asses élevées, exploitant avec soin ses décors (souvent glauques), mettant bien en avant le côté assez sale du propos, ne ménageant pas un héros totalement « loser », subissant presque complètement les événements au point de se retrouver dans une situation quasi-inextricable. Presque un topo de Film noir, agrémenté d'une touche de spoiler: fantastique inattendue dans les dernières minutes. Dommage que l'intérêt diminue par la suite, n'exploitant que partiellement ce potentiel, notamment à travers le personnage du père, pourtant prometteur, avec un Eddy Mitchell presque sacrifié pour l'occasion. La ligne directrice est alors moins évidente, et s'il y a toujours quelques moments, personnages pour apporter un peu de sel, le plaisir spoiler: (je pense notamment aux voyages dans le passé) , l'intérêt est moins présent, l'impression de répétition n'étant pas totalement évitée. Maintenant, cela a au moins le mérite de sortir de l'ordinaire, de ne pas chercher le consensus à tout prix. Les protagonistes ne sont pas fades, n'ont rien d'héroïques mais font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont, essaient de rattraper leur erreurs passées... Dans ce drôle de registre, Mathieu Amalric s'avère à l'aise, collant bien à l'univers étrange et singulier d'Etgar Keret, ce choix de terminer sur une note assez douce, plutôt optimiste, s'avérant inattendue, mais assez concluante. Bref, malgré cette difficulté à tenir la distance, « L'Agent immobilier » reste une curiosité tranchant avec le tout-venant : ça se tente.
    Yves G.
    Yves G.

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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 11 mai 2020
    Olivier Tronier (Mathieu Amalric) est agent immobilier. Sa vie est un champ de ruines. Sa femme l'a quitté et sa fille unique s'est éloignée de lui. Sa mère vient de mourir et il doit se résoudre à placer son père alcoolique (Eddy Mitchell) en maison de retraite. Une heureuse nouvelle l'attend à l'ouverture du testament de sa mère : elle lui lègue un immeuble d'habitation en plein Paris dont la vente pourrait résoudre tous ses tracas financiers. Mais l'immeuble est une ruine et une dernière locataire coriace refuse de quitter les lieux. Arte mène une politique ambitieuse en matière de séries, soit qu'elle en achète à l'étranger ("Borgen", "Top of the Lake", "Peaky Blinders", "Il Miracolo"...), soit qu'elle les produise elle-même en France ("Ainsi soient-ils", "P'tit Quinquin", "3 x Manon", "Au service de la France"…). "L'Agent immobilier" vient de sortir précédé d'une critique élogieuse. Il est l'oeuvre d'un duo de réalisateurs israéliens remarqués pour leur premier long en 2007, "Les Méduses", qui mettait en scène une jeune femme en quête de repères à Tel Aviv. "L'Agent immobilier" est la version masculine, quinquagénaire et parisienne de ce premier film couronné à l'époque par la Caméra d'or au Festival de Cannes. Le rôle principal est interprété par Mathieu Amalric, un acteur qu'on voit beaucoup ("Le Bureau des légendes", "J'accuse", "Le Grand Bain", "Barbara"…). Sans contester la qualité de son jeu, j'avoue que son élocution poisseuse et ses yeux exorbités dans un regard de fou censé symboliser l'incomprehension de l'homme moderne face au monde qui l'entoure me tapent sur les nerfs. "L'Agent immobilier" est découpé en quatre épisodes de quarante cinq minutes chacun. Le format est original même s'il tend à se répandre. Mais, trop long pour un film, trop court pour une série, il ne convainc pas vraiment. D'autant que le film se traîne qui ni n'émeut ni n'amuse. Une pincée de fantastique s'y glisse via un poisson rouge doté de parole (sic) qui autorise au héros des voyages dans le temps dans les années soixante-dix de son enfance. Quand les fils d'une histoire qu'on a peiné à suivre se renouent au dernier épisode, il est trop tard : la curiosité qu'inspirait cette mini-série s'est déjà évanouie.
    stanley
    stanley

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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 3 janvier 2021
    Cette mini série est une grosse déception au vu des ambitions et du propos de départ. Malgré un Mathieu Amalric qui se donne à fond, voire avec excès, et une scène filmée en vidéo et génialement mise en musique, cette série ennuie, elle est longue et interminable, et déçoit par la vacuité du propos et sa plate mise en scène. Passé un début assez drôle et pétri d'humour noir, rien par la suite n'accroche l'attention. Très largement influencée par Roman Polanski et les frères Coen, ce qui est visible d'entrée, et dont cette influence est revendiquée par le cinéaste, cette histoire est totalement plate et creuse. Nous ne retrouvons en aucune manière l'absurde, le non sens, l'aspect kafkaien des deux maîtres, Une coquine vide d'où surnage le surlignage de la notion d'enfermement propre à l'univers de Polanksi. Tout est répété à l'envi, sans coeur ni âme. Même la plupart des personnages nous semble détestable, sur un plan moral, un comble!
    Arlette et les mécanos
    Arlette et les mécanos

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 30 novembre 2020
    Ca faisait un bail que je ne m'étais pas autant marrée. Cette mini série est un régal. Amalric est Enorme. Il joue comme un dieu, sans jamais en faire des caisses au contraire tout en nuances ce qui est primordiale quand c'est loufoque à ce point et c'est la raison pour laquelle c'est à mourir de rire. L'histoire est bien mais de toute façon, ce sont les situations comiques qui s'enchaînent les unes aux autres jouées par cet acteur génial qui porte la série sur ses épaules, qui en font un bijou. A voir absolument.
    Nathan Largemain
    Nathan Largemain

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 8 mai 2020
    Au premier abord complètement absurde mais très drôle, au fur et à mesure l'histoire gagne beaucoup en profondeur en jouant avec le temps et l'histoire de chacun.
    christophe B
    christophe B

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 29 mai 2020
    Un agent immobilier paumé et incapable de faire fasse à ses responsabilités se retrouve héritier d'un immeuble transmis à la mort de sa mère. Tout lui échappe. Sa fille qui l'ignore; son ex femme qui l'insulte; ses clients qui s'enfuient et son père insouciant et désinvolte. Sa vie va basculer lorsque son meilleur ami décède accidentellement dans l'immeuble. S'ouvre alors une porte temporelle qui va lui permettre de vivre dans le passé et dans le présent. Mathieu Amalric en agent immobilier est irrésistible dans sa maladresse et Eddy Mitchell dans le rôle du père est incontrôlable et loufoque. Mais voilà, difficile de suivre les personnages dans cet univers un peu barré où les repères n'en sont plus et compliquent la structure de la série. On sourit et on aimerait vraiment partager pleinement la vie dissolue de cet homme mais les tentatives sont un peu veines.
    Y Leca
    Y Leca

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 30 juillet 2020
    Déjanté, absurde et kafkaïen. Émouvant aussi. Les réalisateurs israéliens qui ont fait ça ont dû abuser de substances illicites...Une fois accepté le concept d'onirisme intérieur et de l'escalier machine à remonter le temps, celui-ci paraît quand même long, malgré le jeu toujours habité et le regard halluciné d'Amalric.
    Grenadine d
    Grenadine d

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 9 mai 2020
    C'est très lent à démarrer ! Si lent qu'on décroche et qu'on finit par changer de chaîne ! Dommage pour Eddy Mitchell qui est remarquable ! Arte nous a habitué à plus de qualité !!!
    Arthur
    Arthur

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 21 mai 2020
    Une mini-série à la fois atypique et déroutante avec un Mathieu Amalric excellent dans son rôle. Dès le deuxième épisode, on adhère plus facilement à l'univers particulier de la série, on s'attache même à cet agent immobilier perché mais touchant.
    Maxence Passager
    Maxence Passager

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    Critique de la saison 1
    4,0
    Publiée le 13 mai 2020
    Après être tombés sur le premier épisode lors du séance de zapping sans but ni envie, ma compagne et moi nous sommes surpris à suivre la vie misérable de ce non moins misérable agent immobilier. Si le premier épisode nous a laissé circonspects, nous avons persisté et suivi, intrigués, le sort qui semble s’acharner sur le protagoniste de l’histoire, solidement interprété par Mathieu Amalric. Le personnage principal que l’on peut qualifier d’attach-i-ant nous mène vers une fin plus légère et poétique. Une série à oser découvrir sans se laisser décourager par une mise en place un brin pataude.
    Guillaume
    Guillaume

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 7 mai 2020
    Belle métaphore sur le Temps qui passe, et tous ces moments que l'on aurait dû vivre autrement. Ah si j'avais pu, si j'avais su... Épaulé par un Eddy Mitchell touchant, Mathieu Amalric démontre une nouvelle fois tout son talent de comédien en incarnant ce personnage pétris de blessures dont il en découvre peu à peu les tréfonds. Merci aux réalisateurs pour cette subtile poésie.
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