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elie Morille
4 critiques
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Critique de la série
2,0
Publiée le 18 décembre 2025
The Great est une série pas si mal, à condition d’accepter dès le départ qu’elle n’a aucun fond historique. Le problème, c’est que c’est justement difficile à oublier, surtout quand on connaît un minimum l’histoire.
Côté positif, la série est un peu comique, avec quelques moments qui font sourire, mais rien de vraiment exceptionnel non plus. En revanche, il y a un point que je ne comprends pas : pourquoi autant de scènes asexuées / sexuelles, qui n’apportent pas grand-chose à l’intrigue.
Je le répète pour ceux qui ne l’auraient pas compris : cette série n’est absolument pas historique. Elle utilise simplement les noms de personnages historiques, mais le reste relève clairement de la fiction.
Ce qui s'amorçait comme une série décalée originale et pleine d'inventivité devient rapidement un énorme gâchis où l'intrigue globale patine, les enjeux sont insignifiants, le fil rouge ne décolle jamais et surtout surtout la totalité des épisodes sont remplis de scènes de sexe et de vulgarité inutile qui essaie de donner un ton particulier à la série ils ne font que la rendre imbuvable. Nicholas Hoult est totalement gâché dans ce rôle de demeuré fade.
J’ai toujours aimé l’histoire et Catherine la Grande est assez fascinante mais je n’imaginais pas que la série ressemblerait aux Bridgerton. J’ai tenu bon pendant le premier épisode, essaye de regarder le deuxième mais impossible d’accrocher.
Jubilatoire ! Cette série n’est pas faite pour les fans d’histoire car elle prend très largement des libertés. Par contre, visuellement elle est fantastique ! Les décors, les costumes, la photographie… tout est superbe. Le casting est un sans faute : autant les premiers rôles que les rôles secondaires sont joués remarquablement bien. Évidemment, c’est un peu (beaucoup) vulgaire et certains n’apprécieront pas, mais c’est franchement hilarant et satirique à souhait. C’est moderne et décalé à la fois, j’ai vraiment adoré ! 1 étoile de moins pour la fin de la saison 3, un peu bâclée à mon goût parle changement tant attendu de Catherine.
Voyant que c'était Tony McNamarra, coscénariste de La Favorite qui était derrière cette série, j'avais peur d'être à nouveau déçu. Je me suis donc finalement lancé sans grandes attentes dans cette série, et je dois dire avoir était agréablement surpris. Sur le ton de la comédie, ce dernier revient sur spoiler: l'ascension de l'impératrice Catherine II de Russie, formidablement interprétée par Elle Fanning (Les Proies/Maléfique) face à un Nicholas Hoult (Tolkien) qui est à mourir de rires. La série se veut dans la caricature, et je n'ai pu m'empêcher de rires tout le long tout en étant captivé par le soin et la mise en scène ! Une des grandes séries de cette année 2020, qu'on hâte de retrouver au plus vite.
La première saison se distingue par son côté déjanté et une intrigue réellement intéressante. Le récit ne suit pas un schéma classique, ce qui apporte une vraie fraîcheur, portée par des personnages hauts en couleur et une liberté de ton bienvenue.
En revanche, la deuxième saison marque une nette rupture. J’ai arrêté ldès le troisième épisode, tant les lenteurs et l’absence d’une véritable direction narrative se font sentir. Les dialogues deviennent excessivement centrés sur la sexualité, au point que cela dessert totalement l’histoire. Ce qui était pimenté et audacieux en première saison devient ici appuyé, lourd et répétitif.
Cette surenchère n’apporte, selon moi, aucune plus-value d’un point de vue cinématographique. Au contraire, elle banalise ce qui faisait l’originalité de la série et transforme l’intérêt initial en agacement.
En conclusion, c’est une grande déception : la première saison laissait entrevoir un vrai potentiel, mais cette deuxième saison ne donne pas envie d’aller plus loin, ni même de s’intéresser à une éventuelle troisième
J'ai lu 2 critiques, 1 très négative et les premières lignes d'une positive puis j'ai lancé le premier épisode. Dès le départ, avant que les premiers mots "crus" confirment le ton général certes assez vulgaire et direct, je me suis laissée emporter dans une sacrée parodie que j'ai de suite adorée. Tout le brillant, le poudré, pérruqué et maniéré des cours, de quel pays que ce soit, se prend une claque magistrale, avec une exagération jubilatoire jusque dans la cruauté et la brutalité des rois ainsi que dans la soumission de leurs sujets. C'est parti pour la suite ;)
J'hésite entre 2 ou 3 étoiles, pour les costumes et la décoration, car ça n'a rien d'historique !! C'est juste une parodie !! On a du mal à trouver où sont les faits historiques, ils sont noyés sous les propos vulgaires, les scènes de sexe et les meurtres à tout va!!
The great, c'est Le grand en Français ?? On aurait pu appeler ça "Le grand bordel à la cour de Russie"
Complètement déjanté en apparence mais pas loin de la vérité en réalité. Loin du 18e siècle Versaillais classique, c'est trash, bordélique le tout sur fond de musique pop superbement adapté. Des acteurs intenses et drôles. Vivement la prochaine saison.
J'imagine ne pas être le public cible mais ça reste difficilement regardable. Deja Hulu qui est le commanditaire la décrit comme "anti-historique". Et effectivement vous ressortirez du visionnage en en sachant moins sur cette époque et sur ses personnages qu'avant. C'est une fiction, admettons. Mais les personnages sont caricaturaux au plus haut point, Catherine est une ingénue intelligente et dévouée, Pierre (II? III? Bof, un empereur russe aléatoire) est le cliché parfait du popof: Rustre, violent, alcoolique, imbécile, obsédé, etc. Toute la cour est à son image sauf l'intellectuel bien entendu méprisé. Enfin la satyre est plus du mauvais goût moralisateur à la profondeur d'une piscine pour enfant...
Bref du Bridgerton qui exploite la renommée de Catherine II en salopant tout sur son passage. Dommage l'histoire et la vie de l'impératrice avaient tout les éléments pour faire une bonne série, un peu de nuance aurait ainsi pu donner plus d'impacts à des choix qui si ils avaient été difficiles dans la réalité deviennent évident dans ce contexte.
Une série visuellement éblouissante… mais profondément frustrante.
Décors fastueux, costumes somptueux, photographie impeccable : sur la forme, c’est un sans-faute. Les acteurs font aussi un travail remarquable et tirent le maximum de leurs personnages.
Mais le fond finit par gâcher l’ensemble : humour souvent lourd et vulgaire, caricatures à répétition, et surtout un empilement de libertés “anti-historiques” qui brisent l’immersion. À force de vouloir être moderne, provocante et “décalée”, la série devient incohérente et perd toute crédibilité. On n’a jamais le sentiment d’être à la cour de Russie : on regarde une fantaisie contemporaine déguisée en fresque d’époque.
Et c’est dommage, car la vraie histoire de Catherine II était infiniment plus forte. Née Sophie Frédérique Augusta d’Anhalt-Zerbst, princesse allemande, elle se convertit à l’orthodoxie et prend le nom de Catherine avant d’épouser le futur Pierre III. Devenue impératrice consort en 1762, elle renverse Pierre par un coup d’État et se fait proclamer « impératrice et autocrate de toutes les Russies ». Son règne marque une expansion majeure de l’Empire, notamment vers l’ouest et le sud, avec les partages de la Pologne (1772, 1793, 1795) et des guerres victorieuses contre l’Empire ottoman.
Voilà la vérité : une trajectoire politique, stratégique et historique exceptionnelle — que la série, malgré son luxe visuel, ne parvient jamais à rendre crédible ni vraiment fascinante.
Tony McNamara, scénariste de La favorite, aime souligner les paradoxes de l'Histoire à grand renfort d'ironie. Outrancière et outrageusement drôle, cette série satirique et tapageuse se savoure avec distance et second degré. Le grotesque flirte avec la farce à la cour de Russie, entre clinquant, dégoûtant et délicieux (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/02/15/the-great-tony-mcnamara-saison-1-et-2/)
THE GREAT représente le célèbre grand continent du monde connu pour son capitalisme patriarcal et sa corruption , il s'agit évidement de la russie, l'ennemi jugé de l'Amérique. l'histoire se déroule en plein médiévale désordoné sous une dictature et met en avant une fille forte qui se bat pour renverser les peur/ refus d'évolution, pour une égalité, liberté, elle se batera pour mettre fin a une guerre insensé et organiser un coup d'état. le scénario est exellent les acteurs et actrices sont très doué, une mise en scène impressionnante. ambience médiévale russe au top.