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laurie james
23 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 17 septembre 2024
Qu’est ce qui compte avant tout lorsque l’on regarde une série ? Le plaisir que l’on y prend. Et bien, cette série procure une très grand plaisir. Le ton est enjoué et décalé voire paroxystique, les rebondissements incessants. Les acteurs assument parfaitement la surenchère de leurs rôles et théâtralisent avec brio. Ils sont juste parfaits. Evidemment, le point de départ historique n’est qu’un prétexte pour ré-exploiter des dilemmes vieux comme le monde : la barbarie contre les Lumières, le pouvoir contre l’asservissement, les moyens à la disposition des femmes pour se libérer du pouvoir des hommes, le sexe comme exutoire… Le tout aurait pu être indigeste mais c’est tout le contraire. Chaque personnage est suffisamment disséqué pour susciter notre constante attention. Les trois saisons se dégustent sans aucune lassitude. Un gros coup de coeur. Hourra ! (ceux qui regarderont la série comprendront).
On peut se laisser prendre par l'actrice principale, par les différents personnages, mais au bout de certains épisodes, c'est fatigant : toujours les mêmes astuces scénaristes, beaucoup de gauloiseries douteuses et d'étalage de sexe racoleur, et pas grand chose de la vie réelle de la Russie. Je me suis arrêté à la fin de la première saison... Dommage.
The Great est une série délicieusement irrévérencieuse qui réussit le pari audacieux de revisiter l’histoire sans jamais se prendre au sérieux et c’est précisément ce qui fait sa force.
Librement inspirée de l’ascension de Catherine II de Russie, la série assume pleinement son slogan « une histoire parfois vraie ». Elle mêle avec brio humour noir, satire politique et drame, dans un rythme enlevé qui ne laisse aucun répit au spectateur. Les dialogues sont ciselés, modernes, souvent absurdes, et terriblement efficaces.
Elle Fanning y livre une performance remarquable : sa Catherine est à la fois idéaliste, naïve, puis progressivement stratège et déterminée. Face à elle, Nicholas Hoult est absolument jubilatoire dans le rôle de Pierre III, aussi odieux qu’hilarant, incarnant un tyran capricieux dont l’excès devient un véritable moteur comique. Leur duo est électrique et constitue le cœur battant de la série.
Visuellement, The Great est somptueuse. Les décors, costumes et mises en scène contrastent volontairement avec la vulgarité assumée des personnages, créant un décalage constant entre le faste de la cour et la brutalité des comportements. Cette opposition renforce le propos satirique sur le pouvoir, l’ambition et la corruption.
Au-delà de son humour mordant, la série interroge avec intelligence des thèmes universels : l’émancipation féminine, la violence du pouvoir, le prix des idéaux et la complexité du changement. Elle réussit à être à la fois légère et étonnamment profonde.
En résumé, The Great est une série brillante, audacieuse et résolument originale, qui séduira autant les amateurs de comédies acerbes que ceux de fresques historiques revisitées. Une œuvre intelligente, drôle et cruellement addictive.
Nous revoilà avec une série de la même verve que Bridgerton, avec la même vulgarité globale, le même tape à l'oeil, le même niveau culturel si dramatiquement bas que c'en devient ridicule, sans oublier le même politiquement correct de mettre des personnages de couleur au beau milieu de la cour de Russie, peu importe la crédibilité historique. Bref, j'ai réussi à tenir deux épisodes, mais je ne m'en infligerai pas plus. Et je ne saurai trop vous conseiller de faire de même, et de redécouvrir le plaisir d'ouvrir un bon bouquin plutôt que de vous infliger une telle indigence!
Par où commencer. Ce n'est pas parce que la série est partiellement inspirée de faits historiques que tout doit être faux... Pierre III était allemand, il n'était pas le fils de Pierre le Grand, îl n'avait pas de demi-frère. Il n'a régné que 6 mois. Il a été marié 11 ans avec Sophie avant de monter sur le trône. Il n'y avait pas de guerre russo suédoise à cette époque. Et les nobles russes sont caucasiens pas africains comme nombre de personnages. Les parents de Catherine II n'étaient pas à la rue. Ils étaient princes souverains d'Anhalt Zembt et son père était feldmaréchal de Prusse. Sinon la série est assez amusante mais il n'est pas nécessaire d'être aussi vulgaire.
La série est bien réalisée et très bien interprétée. Les costumes et les décors sont somptueux, on voit que la production a les moyens. L histoire raconte la vie de la Grande Catherine de Russie sur le ton de la parodie avec quelques pointes d humour noir. Quelques outrages et violence gratuite qui pourraient choquer certaines sensibilités.... pour ma part et malgré les qualités divertissantes de cette série, je n ai pas beaucoup rit et je n'ai pas non plus été émue J aurai bien aimé en apprendre un peu plus sur la vraie relation entre Pierre le Grand et la Grande Catherine. Reste quand même une série agréable à regarder, si on fait abstraction des gros mots semés à tous les étages.
Arrêter au bout de 15 min!!! Je n'ai ressenti aucune émotion mais vraiment, pas enthousiasmant, ça passe du coq à l'âne sans réel focus sur chaque personnage, plan haché, d'une platitude assourdissante, conversationsans fond!!! rien à voir avec les acteurs qui sont d'un grand talent, c'est vraiment à mon l'écriture qui vraiment d'une mauvaise qualité et aussi le scénario!!! P.S : Si vous êtes fans de Outlander, the Great n'est pas fait pour vous
Vulgaire, vulgaire et vulgaire. Ça tourne en rond que ça en devient usant au bout de deux épisodes, et j’ai tenu jusqu’au cinquième. Avec l’espoir de voir un changement, mais non : l’empereur est débile et détestable au possible, et gâche à peu près tout, et le personnage interprété par Elle Fanning est tout d’abord adorable, puis devient tout aussi insupportable de niaiserie. Dommage, le sujet est intéressant et quelques personnages (le prêtre et la servante par exemple) sont très bien écrits.
J 'ai adoré la série saison 1 et 2 ,pas la 3 (je ne peux dire pourquoi pour ne rien dévoiler) Une petite pépite par son histoire ,ses dialogues piquants,les décors ainsi que les costumes magnifiques et bien sur les acteurs surtout Ella Fanning et Nicholas Hoult, le tout agrémenté de beaucoup d'humour Addictive ,dommage qu'elle se termine
Drôle, intelligent, mise en scène, décor, musique, photo, tout est de haut vol. Je le revois pour la 3eme fois avec autant de plaisir , il y a tellement peu de séries de cette qualité de nos jours !
Un casting excellent, certains personnages attachants (Marrial par exemple). Des costumes et décors magnifiques mais... 50 minutes chaque episodes ! C'est bien trop long pour de si maigres intrigues ! Une Catherine II sans charisme, cultivée mais incapable de prendre des décisions. D'une naïveté sans nom. Tout est cousu de fils blanc et les rebondissements sont assez faibles. Ça tourne autour du pot pendant les 50 minutes que dure chaque épisodes. On s'ennuie par moment ! spoiler: La grande Catherine n'aura absolument rien fait de grandiose durant ces 3 saisons. Le sursaut à 10 minutes de la FIN est arrivé trop tard
Le positif : des acteurs principaux et secondaires absolument excellents et qui apportent tout ce qu'ils peuvent à leurs rôles respectifs. Ingenuité, luminosité, esprit pour Elle Fanning, folie, décadence, grotesque, et même un côté délicieusement enfantin pour Nicholas Hoult. Mention particulière pour Adam Godley, Sacha Dhawan, Douglas Hodge et Belinda Bromilow qui campent des seconds rôles géniaux, avec finesse et virtuosité. Cette magnifique volée d'acteurs talentueux baigne par ailleurs dans un délicieux bouillon de somptueux costumes et decors chatoyants, ce qui sauve un peu les meubles en procurant un certain plaisir esthétique.
Sinon, surenchère et débauche de gags grossiers et sans finesse, l'impression que le scénario sombre dans la facilité a chaque instant. Bien pensance caricaturale opposant une archaïque Russie, rustre, brutale et vulgaire à un progressisme salvateur et sublime. Aucune nuance, aucune profondeur et un humour très pipi caca qui se veut trop profond pour le croquant lambda. Une intrigue qui ne rend pas justice à l'histoire et aux personnages qui l'ont inspirée, alors que le potentiel était énorme. Il aurait mieux valu se prévaloir de la pure fiction en n'empruntant pas les noms de ces figures historiques puisqu'il n'en reste pas grand chose. Du name dropping pur et simple pour un résultat assez lamentable, une série qui se veut trop décalée pour être vraiment comprise par les pauvres mortels non intellos ou rustres paysans.
Heureusement, la série devient un peu plus profonde en fin de saison 2 et début de saison 3. Mais le global reste bien navrant... avec un tel potentiel de base, on ne dit pas Huzzah.