Je ne suis pas très "séries". A quelques exceptions près (« 24 heures chrono », « Dexter », « Desperate Housewives », « Peaky Blinders » ou encore « Stranger Things » pour ne citer que ces cinq-là), elles ont vite tendance à me gaver et je finis très souvent par lâcher prise. Récemment vu sur Netflix, « Hollywood » vient de rejoindre le cercle fermé de celles qui m’ont plues. Si cette histoire revisitée avait été véridique, le visage du 7ème Art et, obligatoirement celui de notre société, serait aujourd’hui bien différent. Et même si ces 7 (premiers) épisodes se montrent parfois prévisibles, la valeur de leur message reste extrêmement important à mes yeux et à mes convictions.
Tout comme l'a fait Tarantino dans "Inglorious bastards" ou plus récemment "Once upon a time in Hollywood", Ryan Murphy s'arrange avec l'histoire en nous montrant des jeunes accédant à la gloire dans les années 50 malgré leur préférences sexuelles et/ou la vcouleur de la peau. C"est louable et la mise ne scène et la reconstitution d'époque sont soignés. "Hollywwod" est agréable à regarder, mais les personnages sont un peu trop stéréotypés. On finit (probleme de géénration peut-être) à plus s'intéresser aux personnages agés de la série, de la directrice de studio à son fidèle producteur en passant par un gérant de station service pas comme les autres...
Oui, Hollywood comporte un tas de défauts, mais quel plaisir pour un cinéphile ces séries/films se passant à Hollywood ! Pleins de bon sentiments/messages, la série est quand même assez brute dans son écriture. Tout est assez prévisible mais on se laisse embarqué dans la création de "Meg" même si beaucoup de choses semblent assez clichés.
Série prenante et agréable à regarder sur le Hollywood des années 50 ,Ryan Murphy dresse un portrait au vitriol d'une Amérique puritaine raciste , antisémite et homophobe . Les acteurs sont excellents . Certains regretteront une fin idyllique et pourtant...le cinéma n'est il pas fait pour rêver...
Quel bonheur cette série d'après guerre, tout y est humour, personnages truculents, qualité du scénario, décors et costumes colorés... une vraie réussite
Série assez sympa, sans tabou et qui change des autres ! C'est ça la force de Netflix, de faire des séries qui ne se ressemblent pas et qui ont vraiment une identité !
Bon début prometteur et ensuite la première bonne impression gâchée malgré de très bons comédiens: David Corenswet, Darren Criss, Dylan McDecmott, Jeremy Pope, Jim Parsons et Patti LuPone. Film cliché très orienté, un propagande de l'anti-racisme et de l'homosexualité, et beaucoup trop prévisible. Pour le principe j'ai regardé la série jusqu'à la fin mais l'ennui s'est installé dès la 2-ème épisode. Bref, une déception.
Plongée onirique dans les années 50 à Hollywood. L'esthétique (costumes, décors, voitures ...) est somptueuse. Mais le racisme, le puritanisme et l hypocrisie règnent en maître. Et si les femmes avaient eu du pouvoir et si les minorités ethniques et sexuelles avaient eu droit de cité.... C'est tout l'enjeu d'un film "Peg". Ryan Murphy réécrit l'histoire. C'est utopique, émouvant et tellement optimiste. C'est aussi un régal de re-découvrir des figures mythiques de l'époque, souvent pour leurs faces cachées... Les acteurs sont magnifiques. Un excellent moment même si, pour l'instant, la VF n'est pas disponible.
un régal ! encore une série pleine d'audace, de panache sur un fond musical épatant ! la cruauté d'Hollywood, la détermination pour faire bouger les choses ! d'actu comme toujours et le plaisir est au rdv ! c'est à vous ! in-joy !
Série étrange au début, qui met du temps à s'installer mais qui des l'épisode 4 devient incroyable et émouvante. C'est différent de ce que l'on peut trouver sur Netflix et ça amène une certaine fraîcheur.
J'ai adoré cette mini-série !! Les personnages sont attachants et on se prend à rêver de succès avec eux ! Si les premiers épisodes ne semblent pas mener précisément quelque part c'est à partir du quatrième ou cinquième que l'intrigue autour d'un film se lance vraiment, avec des thèmes comme le racisme, et l'homosexualité dans les années 1950. Cette série m'a plu, touché et appris sur le cinéma à Hollywood en 1950 mais surtout sur la lutte pour les droits des personnes exclues à cette époque aux etats unis. Une très belle série qui se regarde vite (7 épisodes de 50min).
La nouvelle pépite de Ryan Murphy est digne d’un vrai chef d’œuvre, cette mini-série nous met plein la vue par sa fabuleuse réalisation, son magnifique générique et son casting de prestige. Non seulement, on est plongé dans un rêve hollywoodien de l’après-Deuxième Guerre mondiale, on en apprend aussi davantage sur l’industrie du cinéma de cette époque. Hollywood réussit à nous émouvoir jusqu’aux larmes rien qu’avec ses deux derniers épisodes qui sont les plus brillants, mais surtout elle apporte une réelle leçon de vie et une véritable diversité que notre cher Murphy cherche tant à démonter. Hollywood séduit tous les amateurs de cinéma et peut largement prétendre être la meilleure série de l’année. - 19/20 Critique sur Hollywood (saison 1) Vue du 01 au 07.05.2020 sur Netflix
Agréable ! Bons acteurs, décors au top, de petits rebondissements et tout ça avec plein de bons sentiments. Un peu trop ? Je ne dirais pas ça car il y a quand même là une belle manière de revisiter les difficultés qu'ont eu ( et qu'ont encore aujourd'hui ) les minorités pour apparaître à l'écran au même droit que les "autres" les normaux bien standards. Donc oui un bon kiff et c'est cool de voir les acteurs et auteurs noirs reconnus, les homosexuels prendre le devant de la scène, non parce qu'ils sont homosexuels mais parce qu'ils sont bons dans leur partie, de voir les méchants devenir gentils, les cons devenir intelligents. Une bonne série qui donne un peu de soleil !
La mini-série de Ryan Murphy nous plonge dans le cinéma d'après-guerre et dans le parcours de petites gens qui veulent se faire un nom. On reconnaît bien le style de Ryan Murphy, la série est très belle visuellement, les personnages extravagants et bien sûr, tout est toujours très sexuellement connoté. Et c'est bien là le problème : malgré le concept passionnant de la série, l'accent est dans un autre temps mis sur l'adage selon lequel il faut coucher pour réussir. Il occupe l'intégralité de l'épisode pilote et continue à garder une place importante pour la suite.
La seconde moitié de la série a des intentions clairement politiques et revendicatrices. Malgré la noblesse de ce message de tolérance, ce n'est pas ce qu'on attendait à la lecture du synopsis. On passe d'une série sur ces Américains qui ont quitté leur État natal pour tenter leur chance à Hollywood et son industrie en plein essor, à une série sur la représentation des minorités (noires, latinos et LGBT) au cinéma. Malgré une mise en abîme intéressante (la série nous plonge dans le tournage d'un film lui-même centré sur le monde du cinéma), cette success story manque de consistance. Le dernier épisode est terriblement niais, excessif, voire propagandiste. Là encore indépendamment de la noblesse du message véhiculé.
À l'exception de cet épisode final, la série se laisse regarder sans mal et on a tout de même envie qu'une saison 2, non programmée, voit le jour car le concept s'y prêterait et parce que les personnalités des personnages ont déjà été bien développées.