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    Moloch
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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 25 octobre 2020
    Un épisode d'introduction (présentation des personnages, mise en place de l'intrigue..) un rien laborieux - et même asthénique (il faut s'accrocher..), et une fin (au bout de 6 épisodes) un peu rapide (bien que poétique, et très inhabituelle).
    Entre les deux, s'installe un récit bien mené. Les meurtres s'enchaînent, sans lien apparent, sans logique, dans une ville populeuse et portuaire, au septentrion (pays mal défini, France ou Belgique - la série est d'ailleurs une coproduction franco-belge !) - ces gens qui flambent (au sens propre) font penser à des cas de combustion spontanée... Il y a pourtant quelqu'un à la manoeuvre, une sorte d'"ange exterminateur" (quand il apparaît que toutes les victimes avaient en commun d'avoir été de "mauvaises personnes"). L'entourage d'un psy (Olivier Gourmet) semble bien être le bon endroit où prospecter - d'autant que 3 ans plus tôt il a perdu "Max", son petit garçon, dans un incendie. Celui qui tue par le feu est surnommé "Moloch" par la rumeur publique. Ce qui va s'avérer un parrainage (divinité des temps bibliques, à laquelle étaient sacrifiés des enfants) fort inapproprié, à l'usage... Complètent le casting principal Marine Vacth, en ancienne junkie se frottant au journalisme (avec succès), "Louise", Marc Zinga, en chauffeur de bus au voisinage problématique, "Jimmy", et une ado "enfant de la lune", "Stella".
    Etude psychologique, enquête, fantastique, se mêlent avec aisance, pour une série que l'on peut aussi lire comme une fable sur notre impitoyable monde contemporain.
    Bien !
    Eli B
    Eli B

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 25 octobre 2020
    Dans le genre, un peu de suspense, le fantastique, rythme lent certes mais réussi pour moi. des personnages complexes intéressants par contre la bande son m'a personnellement épuisée même si cela évoque l'univers de chacun des protagonistes...
    Ti Nou
    Ti Nou

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 3 décembre 2020
    Cette courte série qui s’étale sur six épisodes aurait facilement pu en faire deux de moins, ne serait-ce qu’en réduisant les insupportables silences qui ponctuent chaque réplique. Utilisés avec parcimonie, ils auraient pu renforcer les dialogues. Utilisés systématiquement et sans la moindre subtilité pour tenter tant bien que mal de créer une ambiance pesante, ils sont juste pénibles.
    Catherine V.
    Catherine V.

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 13 novembre 2020
    Une série avec Olivier Gourmet, ça ne se refuse pas, voilà ce que j’ai immédiatement pensé en apprenant la prochaine sortie, à l’époque, de la série ”Moloch”... Le hic est que ce n’est pas parce que j’aime un comédien que je vais trouver inconditionnellement le film ou la série dans lequel il joue digne du plus grand intérêt.

    En plus, je n’avais lu que le début de l’intrigue et je me suis lourdement trompée car j’ai eu le tort de penser que c’était peut être une ”libre adaptation” du roman ”La nuit des salamandres” de Graham Masterton (lu en 1990 et que j’avais bien aimé). En fait, il n’en est rien à part que l’histoire débute avec des inconnus qui s’embrasent brutalement.

    Dans la série "Moloch", créée et réalisée par Arnaud Malherbe, il y a trois personnages principaux :

    Une journaliste (Marine Vacth, vue dans le film ”La confession” de Nicolas Boukhrief avec Romain Duris) dont la nature est très ambitieuse, qui a des problèmes au sein de son travail et une situation familiale (avec ses parents) qui est tout sauf équilibrante. Nous avons à ce niveau là des scènes même des plus ridicules.
    Le policier (Arnaud Valois vu dans le film ”120 battements par minute” de Robin Campillo avec Nahuel Perez Biscayart,) qui est amoureux de la journaliste, mais a une éthique professionnelle.
    Le psychiatre (Olivier Gourmet, plus besoin je pense de le présenter...) qui est hanté par son passé (il a perdu son fils dans un mystérieux accident) praticien aussi détraqué, sinon plus, que ses propres patients et qui semble avoir une "possible connexion" avec le meurtrier.

    Bref, J’ai commencé la série à une heure très tardive (ou très matinale) mais confiante car Morphée ne me tournait pas autour. Malheureusement, j’étais très optimiste et encore plus présomptueuse.

    En effet, le rythme étant d'une lenteur inqualifiable, j’ai dû m’accrocher pour ne pas lâcher prise dès le premier épisode (ça commençait bien....) mais j’ai tenu toutefois le coup jusqu’au deuxième en commençant tout de même à somnoler..... Au début du troisième : je roupillais.... Il ne fallait pas trop en demander quand même !! Je ne suis allée jusqu’au bout de la série que le lendemain.

    J’ai eu l’impression de suivre une série où il y a un peu de tout.... du fantastique, du policier, du thriller, de l’ésotérique, du social, du surnaturel, du paranormal, etc. etc. En y allant "à la louche" : on y trouve tout ce qu’on veut (ou pas).

    Des prises de vue dans les tons froids de gris et de bleu qui rappellent les couleurs ambiantes souvent des séries ”scandinaves”. Une musique que certains ont trouvé réussie mais qui fut pour moi surtout trop envahissante. L'interprétation de tous les comédiens n'est pas des plus magistrales mais elle n'est pas non plus désastreuse.

    Arnaud Malherbe a dit qu’il a réalisé une série qui avait pour message "la dénonciation de l'injustice sociale".

    Emprunter ces combustions spontanées comme allégorie d'un pays en colère est ambitieux, à vrai dire même un peu trop, d’autant que la série ne va pas au bout de cette idée. ”Le feu est en chacun de nous, il ne dévore que ceux qui refusent de changer leur coeur ! Ils doivent changer ou périr, ici et maintenant ! Saperlipopette !!! ”Moloch” en fait ”purifierait” par le feu ?

    Et alors la fin du mystère, ça donne quoi ?... C'est tout compte fait un final en queue de poisson qui n’explique rien. Chacun pourra, s'il souhaite faire une interprétation, s'y lancer dans une à sa convenance. D'autres se contenteront, plus modestement, de reconnaître "n'avoir rien compris" et oublieront bien vite cette série de 6 épisodes qui auraient pu être aisément ramenés au maximum à trois.
    Poissons 1957
    Poissons 1957

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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 31 octobre 2020
    Le surnaturel à la télévision ? Voilà une entreprise suffisamment rare pour qu'on la salue et s’y intéresse ! Je le reconnais volontiers : les trois premiers épisodes, à l’accroche prometteuse, avaient allumé ma curiosité (qu’on pardonne un jeu de mots aussi tentant…) et même tenu en haleine, malgré de visibles défauts. Hier soir, j’étais donc impatient de connaître l’identité de ce « Moloch » et le sort à lui réservé. Mais dès le quatrième épisode, voilà que mon intérêt retombe comme un soufflé. Une irrémédiable lassitude me gagne pour ne plus me quitter... Pourquoi ? Parce que l'intrigue patine bien vite faute d’un scénario solidement et suffisamment construit. De multiples pistes s’ébauchent, progressent de façon parallèle, s’entrecroisent, mais aucune n’aboutit. D’où une impression déplaisante d’inconsistance et de but manqué.
    Seul point positif, à mes yeux : les décors. Cette poésie de la nuit et des endroits insolites m'a rappelé le mémorable « Belphégor » de mon enfance. Ambiance brumeuse d'un port septentrional indéfini ; kaléidoscope d’ombres et de lumières ; périphérie urbaine hors du monde et du temps : le mystère teinté d’angoisse est bien, voire magistralement créé. D’emblée, la magie opère…
    Mais rapidement, j’ai senti que quelque chose ne va pas, que l’essentiel manque. Laborieux, répétitif, le scénario piétine... Et contrairement à ce que je lis çà et là, le jeu des comédiens ne me convainc pas. Presque tous (à part peut-être Arnaud Valois, que j’ai trouvé constamment en état de grâce) semblent à côté de leur personnage, comme dépassés par un rôle qui leur échappe. Des personnages dépourvus d’épaisseur psychologique, englués dans les événements, fantoches autant qu’obstinés. Tous plus antipathiques les uns que les autres, au demeurant ! Cette jeune journaliste avide de reconnaissance sociale, apparemment incapable d’aimer parce que mal-aimée de parents désunis mais prisonniers du paraître, crabe dans un panier de crabes, fumeuse compulsive à la moue constamment renfrognée… Son collègue masculin complice autant qu’envieux, aussi insaisissable que son improbable accent... Leurs détestables responsables hiérarchiques, usant cyniquement de leur pouvoir - ici, la critique d’un monde professionnel âpre et dépourvu d’empathie touche juste… Le pitoyable psychiatre aussi détraqué que ses patients, voire plus atteint qu’eux, en proie à un mal-être dont il ne peut s’extraire et qu’en dépit de constants flashes-back, on peine à comprendre… Le chauffeur d’autobus halluciné, flottant entre on ne sait quelles eaux, qui semble jusqu’à la fin se demander ce qu’il est venu faire dans cette galère... La petite fille qu’on voudrait touchante mais qui n’apparaît guère plus convaincante que les adultes, perdue dans leurs ténèbres poisseuses : autant de pantins dont un mauvais génie semble tirer les invisibles mais lourdes ficelles...
    Des dialogues inconsistants ; des clichés appuyés (sur les cités, notamment : ambiance glauque à souhait ; immeubles-barres à coursives ; terrains vagues ; piste de skate-board ; loubards à capuches ; vociférations : rien ne manque au tableau !) ; une musique désagréablement envahissante : autant de poids qui accusent l’absence de progression dramatique, lestent un ensemble qui n’en avait pas besoin et dilatent le temps jusqu’à l’interminable. Car disons-le : la série aurait gagné à se condenser sur trois épisodes au lieu de six. Laborieuse, l’action tourne en rond, se répète et débouche, au mieux, sur une interrogation sans réponse. Même l’image finale de l’enfant qui avance puis disparaît dans la mer - métaphore belle sans doute, mais ô combien appuyée ! : l’immensité océane opposée à la piscine étouffante où va nager la journaliste ; l’eau primordiale source de vie, qui éteint un feu démoniaque hérité d’âges barbares et lave toute cette boue urbaine… - m’a laissé sur ma faim. Qu’a-t-on voulu dire ? Que le mal est toujours châtié ? La démonstration ne paraît guère convaincante, certaines victimes ne semblant pas avoir mérité leur sort affreux - et l’Histoire nous enseigne, hélas, que bien des crimes restent impunis... Qu’il faut mettre un terme aux inégalités sociales ? Que nos équilibres environnementaux sont menacés ? Le genre fantastique ne s’y prête sans doute guère et la critique manque singulièrement son but. Fable bavarde, inaboutie, pesante jusqu’à l’indigeste : Moloch m’aura consumé dans un ennui consommé.
    Djdidji
    Djdidji

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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 31 octobre 2020
    Après un bon début, les trois derniers épisodes sont incompréhensibles ! Beaucoup de questions sans réponses (pourquoi la mort du fils du psy ?) et surtout une bande son inaudible mais ça devient l'habitude des séries où les comédiens jouent pour eux mais pas pour les téléspectateurs !!!
    ffred
    ffred

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 4 novembre 2020
    Dernière série en date d'Arte. Un mélange de mystère, de suspens, d'angoisse, de surnaturel. Le rythme est assez lent mais il se passe pas mal de choses, on est assez fasciné. Le tout est bien réalise et bien joué. On ne vante plus le talent d'Oliver Gourmet, la bonne surprise vient de Marine Vacth qui n'a jamais été aussi bonne (elle l'est aussi dans le nouveau Maïwenn). Avec aussi le beau et talentueux Arnaud Valois. Seule la fin est un peu décevante. Une série prenante tout de même.
    Geneteve
    Geneteve

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 24 octobre 2020
    La caméra est bonne, subtile, les acteurs jouent, à la hauteur de ce qu'ils sont et du métier qu'ils ont choisi!!!
    J'aime la mise en scène et la lenteur, décriée par bon nombre, est celle qui a toujours été appréciée dans le
    cinéma français. L'action, l'adrénaline à l'américaine j'aime aussi mais pas que!! En tant que cinéphile, je suis pour la diversité. La lenteur offre un jeu riche et pluriel... à échelle humaine... Tout les spectateurs ne sont pas en demande
    d'adrénaline suite aux produits qu'ils consomment. Il existe encore des personnes qui fonctionnent avec les sentiments et les émotions.
    YVES B
    YVES B

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 24 octobre 2020
    Très bonne série qui sort de l’ordinaire certes quelques longueurs mais comme dans un roman il y a une véritable atmosphère et la photo est superbe. Les 2 principaux protagonistes sont excellents, les policiers nettement moins mais leur rôle est secondaire. Évidemment il faut admettre qu’il peut y avoir des phénomènes inexplicables. Par ailleurs le scénario fait écho à des problèmes d’actualité bref ça se regarde dans le noir avec un souffle d’inquiétude dans le cou des fois qu’on s’enflammerait un peu trop !
    Muriel F.
    Muriel F.

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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 2 novembre 2020
    Le rythme lent du début de cette série et les images plutôt sombres où plane une atmosphère étrange ne m'ont pas découragée. Même les silences et les phrasés ralentis des comédiens pèsent comme une menace annoncée que la réalisation traite avec brio. Olivier Gourmet confirme son grand talent, Marine Vacth très juste avec un avenir plus que prometteur et Marc Zinga au timbre singulier et enigmatique font de ce casting un tiercé gagnant. A voir !
    Ponsbruno2
    Ponsbruno2

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 31 octobre 2020
    Bonne idée de départ, scénario bien , mais série très lente. Un peu sommelante. Tres dommage manque l'action.
    dede
    dede

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 28 octobre 2020
    Le rythme est lent, très lent, trop lent. Même les série scandinaves paraissent avoir du peps en comparaison. Il faut vraiment s'accrocher pour ne pas s'endormir pendant les deux premiers épisodes. C'est plein de longueurs, et pourtant ça n'empêche pas du tout que la fin soit totalement bâclée et expédiée en un demi épisode parce qu'il en faut bien une. Allez comprendre !
    Le jeu d'acteur n'est pas terrible, mais les dialogues ne les aident pas vraiment il faut dire. Et comme dans bien des séries françaises, on a tout de suite droit à des gros clichés à côté de la plaque et absolument pas réalistes (que ça soit les jeunes de cité, les anarchistes dans leur teuf, les flics, et j'en passe ) que du gros sabot, de la caricature, aucune subtilité. Enfin, pour être subtil et réaliste il faudrait déjà que ces personnages secondaires soient un peu plus creusés et ne servent pas que de décors malgré leurs rôles importants dans l'intrigue.
    Le décors, parlons-en : on sent vraiment qu'ils ont hésité entre une ambiance glauque et fantasmagorique (le grand port industriel du nord, âpre et brumeux, les friches, les endroits secrets et dangereux) et une ville plus réaliste. Du coup, en ne choisissant pas, on a droit à un grand port industriel anonyme qui n'est juste pas assez réaliste pour qu'on y croit (le coin où se déroule la teuf par exemple) et juste trop pour exploiter le potentiel qu'il aurait pu avoir.
    Mais il y a quand même de l'idée ! L'histoire est bonne, et c'est frustrant.
    Les séries françaises ont vraiment du mal à avoir une réalisation à la hauteur de leurs scénarios, et c'est vraiment dommage. Manque d'ambition ? Trop de copinage ? Producteurs qui brident les projets pour les faire rentrer dans des cases ? Je sais pas. En tout cas ici nous est épargné le politiquement correct qui impose ses quotas, et rien que pour ça je serais tenté de mettre une étoile de plus : ça repose...
    J O
    J O

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 22 octobre 2020
    Petite série très sympa.

    Contrairement à ce qui a été dit je ne trouve pas que les acteurs surjouent au contraire je les ai trouvé très justes.

    Le duo Olivier Gourmet et Marine Vacth est pour moi un duo gagnant. L'intrigue est belle est bien là et on se plaît à imaginer la suite qui nous attend au prochain épisode.
    Bruno E.
    Bruno E.

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 8 novembre 2020
    Le début laissait présager une série à part et bien fichue.
    Si le côté à part est bien présent, le côté bien fichu est malheureusement rapidement parti.
    Les 2 premiers épisodes donnent vraiment l'envie de continuer, mais au bout compte, c'est l'ennui et l'incompréhension qui domine.
    Qui, pourquoi et surtout comment.
    Aucune réponse, une fin bâclée.
    Dommage, essai raté
    alain T.
    alain T.

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 6 novembre 2020
    Tout commence très bien. Il y a quelques longueurs mais elles sont nécessaires pour comprendre ce qui va suivre. L'intrigue est loin d'être linéaire, plusieurs fils s'entremêlent jusqu'à ce que les histoires se rencontrent.
    Les cinq premiers épisodes m'ont tenu en haleine.

    Mais ... mais il y a le dernier épisode qui gâche tout.
    Jusqu'ici on était dans le thriller avec sa note psychologique, à connotation mystique.
    Et vient la finale en queue de poisson, en eau de boudin, spoiler: la petite note fantastique qui verse dans la facilité, parce qu'elle dédouane le scénariste d'une explication plausible.


    Un épisode final très décevant.
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