Le jeu de la dame
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Herlebald
Herlebald

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Critique de la série
1,0
Publiée le 20 décembre 2020
Quelle déception cette série !!
Et pourtant je suis un joueur d'échecs ou peut-être devrais-je dire malheureusement.....
Comment peut-on dire que cette série tient en haleine du début a la fin ?
C'est bien simple,il ne se passe rien..
C'est l'ascension d'une jeune prodige des échecs qu'on voit au fil des épisodes gagner ses parties jusqu'a vaincre le maître, bien sûr un homme.
Et cela dure d'innombrables épisodes aussi répétitifs les uns que les autres.
Que voulait faire passer comme message le réalisateur ? Que les femmes peuvent être a l'égal des hommes,qu'il y a du machisme aux échecs ?
C'était sans doute vrai il y a 40 ans,ça ne l'est plus maintenant.
Le pire, c'est qu'on ne voit jamais les parties donc même un connaisseur reste frustré.
Quelle déception
Yves G.
Yves G.

1 845 abonnés 4 015 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 14 décembre 2020
À la mort de sa mère, la jeune Beth, neuf ans à peine, est placée dans un orphelinat. C'est là qu'elle apprendra à jouer aux échecs avec un vieux concierge taiseux. C'est là aussi qu'elle développera une accoutumance aux médicaments dont elle ne se sèvrera jamais.
À quinze ans, Beth est adoptée. Elle peut désormais participer à des tournois d'échecs qu'elle remporte avec une insolente facilité. Elle a tôt fait de surpasser les meilleurs joueurs américains avant de se lancer à l'assaut des champions incontestés du jeu : les grands maîtres soviétiques. Rien ne semble l'arrêter sinon peut-être ses démons intérieurs.

"Le Jeu de la dame" (bien boiteuse traduction de "The Queen's Gambit") est diffusée depuis le 23 octobre sur Netflix. Sa sortie a coïncidé avec le second confinement en France et a bien vite suscité l'unanimité à l'instar de "Unorthodox" au début du premier. Même si j'en ai binge-watché les sept épisodes d'une petite heure chacun pendant un long dimanche pluvieux, j'avoue ne pas y avoir pris le plaisir que j'y attendais.

"Le Jeu de la dame" est l'adaptation du roman éponyme écrit en 1983 par un auteur américain - et traduit en France en 1990. Que cette série ait mis près de quarante ans à se faire devrait nous mettre la puce à l'oreille : si le roman - que je n'ai pas lu -  avait été un chef d'œuvre, on n'aurait certainement pas attendu si longtemps son adaptation.

"Le Jeu de la dame" suit un schéma très classique. Trop peut-être. Premièrement, l'ascension d'un génie en herbe avec la révélation presque providentielle de ses talents innés et l'accumulation inattendue et enivrante des premières victoires. Deuxièmement, la chute inévitable pour pimenter une action qui aurait été, sans elle, trop linéaire. Troisièmement, la rédemption dans un épilogue certes euphorisant mais ô combien prévisible.

À la différence des séries traditionnelles dont le mode d'emploi est le tissage de plusieurs histoires entre elles, "Le Jeu de la dame" est construit selon un principe plus simple. Tout s'organise autour de son héroïne, interprétée par la jeune Anya Taylor-Joy, une quasi-inconnue désormais promise à un brillant avenir. Les personnages qui l'entourent - sa meilleure amie au pensionnat, sa mère adoptive, son premier rival aux échecs, le grand maître soviétique dont elle convoite la place - ne sont que des faire-valoir destinés à la mettre en valeur. On notera d'ailleurs l'absence d'un vrai "méchant", les hommes se montrant tous unanimement, dans ce récit féministe, d'une douce et surprenante délicatesse.

"Le Jeu de la dame" lit-on partout a une vertu : il peut être aussi bien vu par les passionnés d'échecs que par ceux qui n'en connaissent pas les règles. Là encore, je ne partagerais pas cet avis. Les parties - ou du moins ce que j'en ai saisi tant les plans sont trop rapides pour en apprécier chaque coup - m'ont semblé bien tarabiscotées. Un peu comme si on avait réduit un match de football à une série de coups francs dans la lucarne ou de retournés acrobatiques. La réalité en est autrement moins spectaculaire.

"Le Jeu de la dame" a certes une qualité à laquelle je suis tout particulièrement sensible : nous ramener façon Mad Men dans ces années soixante si photogéniques, si élégantes. La gracieuse Anya Taylor-Joy, qui a débuté à dix-sept ans dans le mannequinat, est habillée, maquillée, coiffée, comme un top modèle. Chacune de ses toilettes, à partir du troisième épisode, est un enchantement pour l'œil. Qui aurait l'ingratitude de relever qu'elle est censée jouer une péquenaude du Kentucky ?

J'ai certes la dent dure. "Le Jeu de la dame" est un excellent moment de télévision. Mais ce n'est pas le chef d'œuvre dont on rebat nos oreilles confinées.
Vanessa L
Vanessa L

318 abonnés 821 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 9 janvier 2021
Je ne me suis pas mise tout de suite à regarder cette série, j’avoue qu’une série sur les échecs ça ne donne pas forcément trop envie malgré le fait que j’y ai joué pendant des années et que j’ai même fait échecs études. Pourtant, j’en ai tellement mais tellement entendu parlé que je me suis dis qu’il fallait qu’on lui laisse une chance et qu’on la regarde. J’avoue ne pas avoir été du tout déçue. Tout d’abord, il faut bien l’avouer l’actrice est excellente et l’esthétique de la série est magnifique. De plus, la construction de la série est intéressante, on remonte le passé pour comprendre comment elle en est arrivée là. On voit toutes les étapes qui l’ont conduite à jouer aux échecs et surtout à atteindre son niveau actuel. Elle a la gagne, elle est hyper douée, elle visualise à la perfection chaque coup et elle arrive à se refaire toutes ces parties. Je trouve ça super fort. On peut clairement se dire qu’on va s’embêter à la voir jouer aux échecs mais pas du tout on est absolument subjugué par tous les épisodes. Il faut dire que Beth est un sacré personnage. Elle n’a pas eu une vie facile, sa mère a voulu se tuer avec elle, elle a vécu dans un orphelinat quelques années. Elle a été ensuite adoptée par une famille vraiment particulière pour occuper la femme de la maison dont le mari en plus la quitte. Sa mère adoptive est complètement alcoolique et elle, elle prend des tonnes de médicaments sans compter la boisson. Bref, dur de penser qu’elle puisse réussir à battre un grand champion. Malgré sa solitude, elle ne l’est pas, elle est plutôt bien entouré par plusieurs personnes qui l’aident à avancer et à devenir une grande championne. J’aime beaucoup la photo de la série, les styles des personnages, les tenues, les décors, tout a été pensé à la perfection pour que le spectateur soit dedans.

En résumé, Le Jeu de la dame est l’excellente surprise de l’année 2020 et son succès est plus que mérité ! Anya Taylor-Joy est excellente dans son rôle et elle a su crée une héroïne à la hauteur. La série est passionnante et il est difficile de ne pas enchainer les épisodes. Je n’ai qu’une chose à dire, vivement la saison 2 !
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 21 juin 2021
Cette mini série mise tout sur son atout majeur, le regard hypnotique de son interprète principale, qui reconnaissons le , crève l'écran. Le feuilleton a également quelques atouts secondaires, le casting est convaincant, la lumière, les décors, les effets visuels et sonores, les mouvements de caméra sont travaillés et tout ça est très esthétique...

Mais il n'y a pas d' enjeux, tout est dit des le premier épisode, il n'y a pas réellement de péripéties, tout est sur des rails jusqu au final tellement prévisible ..
comme disait si bien Dewey, j'm attendais à rien mais je suis quand même déçu.
Tristan T.
Tristan T.

10 abonnés 18 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 21 janvier 2021
Anya Taylor-Joy est un OVNI tombée sur terre pour nous faire aimer...... le cinéma, les séries, les echecs, les filles, etc...
La production a réussi à me faire oublier que c'était une série et j'ai cru voir un grand film.
juste INCROYABLE.
Inoubliable.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 262 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 13 octobre 2021
Décidément, le format mini-série est quelque chose que j’affectionne de plus en plus. Il a l’avantage d’éviter d’être répétitif en sombrant dans la saison de trop, et permet de prendre plus de temps pour développer son histoire qu’un film. D’autant plus, que comme ça devient de plus en plus souvent le cas avec certaines séries, la frontière entre cinéma et production télévisuelle a rarement été aussi proche en offrant des œuvres dont la qualité cinématographique laisse admiratif.

Pourtant, sur le papier, je vous le concède, The Queen’s Gambit, ça ne vend pas du rêve : On va y suivre la vie d’une jeune fille qui va découvrir le jeu d’échecs pour finir par devenir un vrai phénomène. Sauf que c’est bien plus qu’une série sur les échecs. On a affaire à une œuvre résolument féministe, avec l’ascension de cette femme dans les années 50-60. Et forcément, vu le contexte de cette époque où la femme avait la même intérêt qu’un bouquet de fleur (être belle et ne pas trop faire de bruit), il y a de quoi parler… et la série le fait admirablement.
Même, si le jeu d’échec à une place prépondérante, il sera au final bien plus question de la place des femmes dans la société que du jeu en lui-même. On suivra l’histoire de cette femme ambitieuse ayant grandi dans un orphelinat et qui, pour grimper les échelons, va se battre contre une société misogyne, mais aussi contre ses addictions. Nul besoin d’être familier du jeu ou de connaitre les règles pour prendre du plaisir.

Sur le plan technique, c’est un sans-faute. Que ce soit les décors, les costumes, la photographie ou bien la bande originale, tout est fait pour nous imprégner de l’ambiance des années 60, et ça fonctionne à merveille. De ce côté-là, la série est un vrai régal pour les yeux digne des plus grands films d’époques.

Mais ou la série est la plus bluffante, c’est dans les phases de tournoi. Même si on est néophyte en la matière, la mise en scène souvent ingénieuse arrive à installer une tension assez dingue et rendre les parties passionnantes, tout en semblant garder une réelle cohérence du jeu en lui-même. Lors de ses scènes, la série prend même souvent des airs de thriller.

Et comment ne pas parler de Anya Taylor-Joy, qui magnétise l’écran et offre une partition magistrale et d’une justesse incroyable. J’avais beau avoir vu l’actrice dans quelques rôles au cinéma, elle ne m’avait jamais marquée, mais son jeu est ici impressionnant et la série doit énormément à sa performance.

Alors, oui, même si on remarque d’entrée que le show a d’indéniables qualités, ça démarre doucement, mais plus on avance, plus on devient accro au phénomène au point d’enchainer les épisodes.

Un vrai bijou télévisuel, et vu la durée (un peu plus de 6h) et le confinement, on ne va pas cracher sur un moyen d’occuper agréablement notre temps.

https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
Kromaria
Kromaria

27 abonnés 165 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 octobre 2020
Mini-série brillante et élégante.
On suit avec plaisir, que l' on aime les échecs ou pas, le parcours de cette jeune femme qui tout en essayant de surmonter ses traumatismes liés à son enfance ( une spoiler: mère dépressive qui a tenté de la tuer
) sa toxicomanie qui est la résultante desdits traumatismes, essaie de devenir grand maitre des échecs.
Le scénario très bien écrit, la mise en scène efficace, la photographie magnifique et surtout les acteurs avec en tête Anya Taylor-JOY ( vu dans SPLIT), vraiment très justes font de cette série la meilleure que j' ai vu cette année.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 28 février 2021
Aujourd'hui, la série hype du moment : le jeu de la dame. Pour ceux qui vivent sur Mars, c'est l'histoire d'une orpheline qui découvre les échecs dans l'Amérique des années 60. Et qui va devenir une reine de cette discipline.
Et comme je suis un mec consensuel, je dirais comme beaucoup que c'est très bien. Et pourtant...

Tout d'abord, la bande-son est omniprésente et envahissante et ne laisse pas la place aux silences. Même les parties d'échecs sont souvent ponctués de clic clac des horloges qui servent à calculer le temps de jeu de chaque joueur. La peur du silence qui ne pourrait pas transmettre d'émotions est un souci récurrent dans les productions modernes. Pour beaucoup de réalisateurs, le silence, c'est le vide. Or, le maîtriser est le signe des plus grands. Ici, on est bien dans une production américaine classique.

De plus, la trame narrative est très conventionnelle : la montée en puissance d'une autodidacte dans sa discipline. Pas de surprise jusqu'à une fin très (trop) consensuelle. On sait à l'avance où on va et cette histoire nous y amène tranquillement. Oui mais alors quoi ?

Et bien, le fait est que si on sait où on va, il est clair qu'on a envie d'y aller ! Car on est avec Beth. Elle nous agace, elle nous touche, on aime sa bouille... Bref, il s'agit d'une très bonne performance d'actrice. Et aussi que bêtement, comme dans beaucoup de sujets qui traitent de la réussite d'un anonyme dans sa discipline, on sait qu'elle va devoir franchir des échelons de plus en plus élevés et on a envie de savoir comment elle va se débarrasser du boss de niveau 1, puis du niveau 2 jusqu'au boss final ! Et si la construction du récit est classique , elle n'est pas fade. Il y a des accrocs, des doutes, des perturbations qu'il faudra traverser pour atteindre le but escompté. Et enfin et surtout, cette série transpire ce qu'elle veut nous faire aimer : les échecs. C'est passionnant et on vibre pour un pion qui bouge et les expressions et émotions qui vont découler de ces déplacements.

Et est-ce une série féministe ? Ben oui dans le sens où on nous montre le rapport homme femmes dans une époque où le rôle des femmes était d'être au foyer et au sein d'une discipline réservée aux hommes. Mais finalement, elle est très bien acceptée et si cela prône un message, c'est plutôt celui du mérite, du travail et du talent que celui d'un pouvoir oppressant de la tyrannie patriarcale qui entraverait ses ambitions.

Alors oui, il y a des défauts ( vraiment, même si mon cœur voulait cette fin, personnellement, celles réclamées par notre cerveau et nos émotions ne sont pas toujours les meilleures ), allez-y, vous vibrerez et espèrerez naturellement que non, elle ne bougera pas sa tour en d4.

Pour d'autre critiques, rendez-vous sur mon blog :
seriephiledudimanche.jimdofree.com
N'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil, à faire part de vos commentaires et à le partager.…
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 193 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 2 novembre 2020
Bien que un peu lente, la série est haletante. On rentre vraiment dans le jeu avec fond d'addiction, de tristesse et d'envie de victioire. C'est super bien joué et bien filmé dans des décors à la Hitchcock. Très original.
Sam15
Sam15

10 abonnés 68 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 30 novembre 2020
Un bijou de poésie et d'écriture. Où comment une série peut sublimer un jeu de société (dont une partie des spectateurs est totalement profane) pour le transformer en conte initiatique. Tous les critères de réussite sont cochés : une photographie SUBLIME, une mise en scène de main de maître, une construction parfaite où chaque épisode équivaut un chapitre (et pas un plan inutile et/ou mal placé), des personnages si riches qu'ils vous feront oublier qu'ils sont fictifs, et surtouuuuuuuut, une interprétation mais bon sang ! Extraordinaire.... chaque regard de Anya Taylor-Joy vous transperce, vous fascine, car elle ne joue pas, elle EST Elisabeth Harmon ! Quitte à faire de l'ombre à d'autres personnages remarquablement campés dont Marielle Heller pour sa mère adoptive, ou le jeu impeccable de Marcin Dorociński (le grand maître et l'épreuve finale de notre conte), de même pour Bill Camp qui interprète le formidable et émouvant M. Shaibel. Je ne changerais rien, je ne modifierais rien tant j'ai été ébranlée pendant près de 7h.
La Meuf
La Meuf

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 2 janvier 2021
3 étoiles pour l’ambiance. Les fringues, la déco, l’actrice et la musique. Série assez class.

Pour le reste ça fait très saga M6 du dimanche. Ça se regarde mais zéro suspense pour ma part. On se doute de la fin. Quelques rebondissements sans intérêt spoiler: (genre sa pote de pensionnat qui réapparaît)
. C’est juste l’évolution d’une chenille en papillon.
Floki
Floki

8 abonnés 200 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 20 avril 2024
Une superbe série, en plus d'être originale, elle est vraiment intéressante. Je l'ai connue suite à une recommandation, en voyant le thème principal (les échecs) je me suis dit "hmm bof bof" et au final... J'adore ! l'histoire est vraiment intéressante. En plus avec ANYA TAYLOR-JOY (Split entre autre).
Cassie
Cassie

10 abonnés 122 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 18 janvier 2021
Cette série est très agréable à regarder ! Elle traite d'un sujet qui de base ne m'interesse pas forcément et arrive pourtant à me captiver, elle me donne envie de me renseigner sur les echecs ! Je recommande !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 23 novembre 2020
"Le jeu de Dames" m'a animé le temps de 3 épisodes, avant de voir mon intérêt retomber comme un soufflé. La personnalité de Beth Harmon en tant qu'adulte sans doute. Je pense que cette mini-série se suffit à elle-même et qu'une seconde saison serait une appendice inutile, à moins que l'on s'éloigne de l'univers des échecs. Mais dans ce cas, quelle en serait l'utilité ?
Kef07
Kef07

12 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 22 février 2021
Magnifique Anya Taylor-Joy, Magnifique Beth Harmon. Comment ne pas tomber sous le charme de cette jeune fille, au travers de sa force de caractère et de ses faiblesses la rendant tout simplement humaine au-delà de son génie. Beth est dotée d'un esprit cartésien doublé d'un pragmatisme exacerbé et d'une volonté de réussir sans failles masquant la plupart du temps sa grande fragilité. J'ai rarement été autant séduit, charmé, fasciné (pour ne pas dire ensorcelé) par un personnage de fiction, autant pour son côté glamour que de par la beauté intérieure de sa personnalité au fil de sa recherche d'elle-même... Elle est touchante à tel point que c'est vraiment venu me chercher! Ajoutez à cela une reconstitution parfaite de l'Amérique des sixties, des décors somptueux et des costumes qui ne le sont pas moins, ainsi qu'une réalisation incroyable au niveau de l'image, des couleurs, de la photographie, pour un plaisir rétinien garanti et je comprends pourquoi le monde entier acclame cette mini-série. J'ai pu lire ici et là que plusieurs trouvent que certains épisodes ont quelques longueurs. Personnellement c'est tout à fait l'opposé, j'en aurai volontiers repris davantage...