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Régine T
30 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 29 janvier 2021
Une petite fille qui observe et écoute sa mère à l'arrière de la voiture. Cette petite fille devient orpheline et elle est placée dans un orphelinat. Au sous-sol, elle découvre deux protagonistes : le concierge et les échecs. Vocation, passion, obsession, les échecs ne tardent pas à devenir son univers omniprésent. La nuit dans son lit, tandis que dorment ses camarades, elle voit un jeu d'échecs au plafond, qui n'est pas une hallucination mais un entraînement des parties à jouer. La petite fille de neuf ans est forte en maths : c'est la seule qui connaît la définition d'un binôme : un formule mathématique composée de deux monômes comme x et y. Vient le jour où elle est adoptée par un couple atypique : une femme aimante que Beth n'aura aucun mal à appeler Maman et le mari de celle-ci, personnage indifférent à la petite qu'il a voulu adopter pour sa femme qui a perdu son seul enfant. Le père adoptif absent, la mère omniprésente et si aimante, conciliante et alcoolique.
Beth Harman grandit dans un univers où elle reçoit beaucoup d'amour. Ce qui fait d'elle un cas, c'est sa passion pour les échecs, jeu Ô combien technique et imprévisible que seuls maîtrisent des êtres qui n'ont que ce but : connaître les passes et gagner. Ce sera le cas de Beth qui ne tarde pas à devenir célèbre. A vingt-deux ans, c'est une très belle rousse, gracieuse, sûre d'elle mais qui ne sourit jamais. Ses grands yeux mangent son visage surtout lorsqu'elle se mesure à un adversaire.
Vient l'heure des championnats. Elle se mesure au plus qu'elle bât à plate couture. Mais on ne mène pas une telle vie sans drogue. Depuis l'école primaire, elle avale des pastilles anabolisantes. Puis, plus tard, ce sera l'alcool. Grâce à une santé physique comme mentale de fer, elle sait être sobre quand il le faut. Cette série de sept épisodes est un chef-d'oeuvre d'interprétation de tous les acteurs.
Netflix considéré à tort ou à raison comme le fast-food de la création télévisuelle, pèche habituellement par ses réalisations très (trop) convenues. Autant dire que je n’attendais rien d’exceptionnel de cette mini-série pourtant encensée par une majorité de téléspectateurs. Mea-culpa, le "jeu de la dame", titre dont le nom s’inspire d’une ouverture célèbre du jeu d’échecs répertoriée sous l’appellation, gambit de la dame (ou de la reine, c’est selon) est une bonne surprise. Malgré quelques longueurs inhérentes aux réalisations Netflix et un happy-end que l’on sent venir à cent lieues, on se laisse bien volontiers entraîner dans la vie, la passion, les malheurs, les doutes et les espoirs de l’héroïne tiraillée entre son passé et ses addictions et incarnée par la talentueuse et très jolie Anya Taylor-Joy. Sans être un chef-d’œuvre cette saga réalisée par Scott Frank (qui sort là de son rôle habituel de scénariste) se place dans le top ten des meilleures séries de la plateforme.
C'est drôle, c'est émouvant, c'est haletant, c'est bien joué, les personnages sont attachants, les années 60 sont très bien reconstituées, la musique est magnifique. Bref, une très bonne mini-série.
Une série captivante, bien réalisée, des acteurs charismatiques avec une retranscription réussie des années 60. La mise en scène des parties d' échec est passionnante. Différents sujets sont abordés comme la guerre froide, le communisme, l'émancipation féminine, l'égalité des sexe. Une très belle réussite qui vaut bien 5 étoiles. Merci pour ce bon moment.
Je me suis régalée à suivre les aventures de la meilleure joueuse d'échec du monde ! Un film humain qui décrit de façon subtile les dérives de l'être humain. Une belle mini série.
La mise en scène est soignée et élégante, le récit prenant et le personnage passionnant mais on regrette un manque cruel de mixité et un peu plus d'explications pour les néophytes des échecs.
Cette série est extrêmement bien mené car on ne s'ennuie jamais lors des parties d’échec et on est parfaitement capté par l'histoire. On aime bien Beth Harmon qui est très bien joué et on adore suivre ses aventures qui sont plutôt exceptionnelles et jouissives. Évidemment le côté "émotion" est omniprésent et c'est ce qui fait le point fort de cette série.
Grosse claque cette série.. Je ne suis pourtant pas adepte des échecs .. L'actrice principale est fascinante et les seconds rôles ne sont pas en reste. Bien que l'histoire soit une pure fiction, on y croit et on en redemande ! Bravo :-)
Une très belle surprise ! La série raconte l'histoire d'une jeune orpheline qui se découvre un talent pour les échecs qu'elle pratique d'abord clandestinement avec le gardien de orphelinat. Les personnages sont attachants dans leur complexité, leurs failles, leurs souffrances derrière le masque et leur qualités humaines. A travers ce personnage, on est plongé dans une société américaine des années 50 et 60 qui ne m'est pas apparue manichéenne dans sa description du couple, des relations interraciales ou encore des relations hommes-femmes. Tout est décrit à hauteur d'homme sans idéologie et cela fait du bien en ces temps d'idéologisation excessive des rapports entre individus. On y voit une société qui bouge et une société corsetée qui se libère petit à petit.
La série se situe dans le prolongement de films sur le même thème (le prodige par exemple) ou livres (le joueur d'échecs) mais réussit à être moins sombre même si tout au long de la série on se demande si ce sera une tragédie ou un happy end ! Le dénouement de la série est très beau et réussi !
La bonde son est extra et le jeu des acteurs est juste. Anya Taylor-Joy est très belle et inspirée dans son jeu.
Une bonne série sur Netflix ! Autant dire qu'il faut en profiter. L'actrice joue admirablement et est délicieuse. Le scénario et le décor sont très bien fait. Ça mérite une bonne note en espérant une suite.
Je n'aime pas trop les séries car on devient esclave pour de heures et des heures mais on m'avait dit : c'est une petite série, pensant à 3 ou 4 j'ai regardé mais j'en voyait plus la fin et suis tombé dans le piège que je voulait éviter. Sinon c'est bien joué, l'intérêt est maintenu et les décors des années 50 60 très bien reconstitués. L'héroïne est attachante, mystérieuse et jolie. Mais qu'est que c'est long, une seule intrigue pour tenir en haleine tout ce temps, c'est très pauvre. A la fin : tout ça pour ça !
L'heroine par son beau visage mais, singulier et déroutant durant les 1er épisodes, fait l'essentiel de cette très belle série. Quelques invraisemblances épisode 6 durant le blitz ou elle rafle tout contre 3 joueurs simultanément dont son 'coach'. Très bon scénario, très bon acteurs, très plaisant a regarder.
quelle bonne surprise, en lisant le synopsis,mouais,il faut voir,.......et au bout de deux épisodes je suis bluffé par le jeu de Anya Taylor-Joy ,quelle classe ! bien sur certains diront que le scénario possède de grosses ficelles et pas mal de clichés,mais la qualité de la réalisation et l’esthétique de la série n'en font que des anicroches , cette série est incroyable !