19911 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
768 critiques spectateurs
5
357 critiques
4
270 critiques
3
78 critiques
2
33 critiques
1
19 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mike H.
3 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
5,0
Publiée le 25 octobre 2020
J’ai dévoré cette série en une après-midi. L’histoire de cette orpheline prodige des échecs est passionnante, on ne s’ennuie pas une minute. Les actrices principales sont stupéfiantes (jeune comme adulte) et les seconds rôles sont bons également. Je vous la conseille, même si vous n’y connaissez rien aux échecs.
je suis sur le cul, jamais reçu autant d'émotion avec une série, on passe des larmes aux rires tout du long, c'était une expérience magnifique. Le 7ème art dans toute sa splendeur.
Je ne connais pas trop le monde des échecs....mais j'ai adoré cette série que j'ai regardé d'une traite. Du grand art ! (Réalisation, musique, jeu des acteurs...)
Une mii-série surprenante, fascinante. Une prodige des échecs dans un univers exclusivement masculin dans les années 60, où la place de la femme est à la maison. Une pépite sur la passion dévorante de ce noble jeu de l'esprit. Scénario sans faille, réalisation et jeu de l'actrice à la hauteur ! À regarder sans modération que l'on aime les échecs ou pas...
Ne ratez surtout pas cette série, c'est un chef d'œuvre absolu , une extraordinaire plongée dans l'histoire de cette orpheline rongée par ses démons et prodige des échecs
C’est donc la fameuse série qui a cartonné cet automne sur Netflix… Personnellement, je ne comprends pas trop l’engouement. Malheureusement, la sauce peine à prendre et seulement deux épisodes s’avèrent intéressants.
Le Jeu de la Dame démarre pourtant en fanfare, avec son héroïne pressée et en retard pour son dernier match, et surtout, accro à toutes sortes de substances. Le ton est donné et en un court instant son personnage principal, Beth, nous est présenté. Si on découvre avec curiosité son enfance le temps d’un épisode, le reste de la série s’essouffle ensuite.
Certes, les quelques moyens mis en œuvre par Beth afin d’assister au plus de compétitions possible (par la suite avec sa mère) sont attrayants et nous embarquent dans ses aventures. On plonge vite dans son nouveau quotidien de prodige. Les parties d’échecs -qui sonneraient aussi chiantes sur papier- sont pourtant réalisées avec réussite. La caméra impose un rythme et souvent une tension bienvenus. Une bonne façon de nous plonger dans un monde que l’on perçoit comme intello et souvent en retrait.
Néanmoins, ces quelques points ne suffisent pas à rendre Le Jeu de la Dame intéressant et distrayant. L’ambiance morose et les décors grisâtres sur fond des années 1960 dans le Kentucky sont des plus rebutants. Rien ne donne envie de faire partie de ce monde, à l’image de sa mère, désespérée mais pathétique. Les échanges entre amateurs d’échecs créent une distance avec le spectateur lambda qui n’y connaît rien, et cette bande de geeks présentés comme des génies (véritable sujet de passion et portrait caricatural !) ne cesse de prendre tout le monde de haut de par leur caractère et talent si spéciaux.
Par ailleurs, si Anya Taylor-Joy est une actrice accomplie et talentueuse, on manque souvent d’empathie pour son personnage. Parfois touchante et attachante, elle est la plupart du temps hautaine, prétentieuse et tête-à-claque. Ses fréquentations sont mitigées et sa façon de traiter certains de ses plus proches amis comme aventures éphémères (Beltik notamment) sont déplaisantes. La série se donne de faux airs cool en montrant l'utilisation de drogue et d’alcool comme moyen de réussir. Puis, ça tourne en longueur, nous trimballant ici et là entre deux tournois dans des aventures qui ont peu d'intérêt et à la lenteur infinie.
Enfin, le dernier épisode, prenant et emballant, s’avère être une réussite, même s’il ne parvient pas à enlever un ensemble déjà terne. La fin est attendue, mais le déroulement et les conclusions finales concernant l’arc narratif de Beth et ses démons sont amenés et exécutés avec force. On quitte cette mini-série sur une bonne note et une scène finale réussie. Mais globalement, Le Jeu de la Dame n’est pas une série d’exception et se révèle souvent antipathique.
Lorsque les notes sont excessivement bonnes, et c'est le cas ici, je m'attends toujours à de la déception, un peu comme par exemple avec les films de Xavier Dolan que je n'apprécie guère. Là, à part quelques longueurs qui motivent ma note, j'ai trouvé l'ensemble très réussi. D'abord, on est véhiculé dans les années 60, et force est de constater que la reconstitution est bluffante. Ensuite, l'histoire de cette passion pour les échecs et l'ascension de l'héroïne que celle-ci a permis, alors que l'intéressée, magnifiquement interprétée par Anya Taylor-Joy, partait dans la vie de la pire façon qui soit, orpheline avec son cortège de drames familiaux. En fait, et comme souvent, c'est le hasard qui lui a mis le pied à l'étrier, en rencontrant à l'âge de neuf ans .au sous sol de son orphelinat, le gardien grand amateur d'échecs, qui meublait ainsi sa vie très vide. Pour contrer sa fragilité, due à son mauvais départ, elle s'est vite adonnée aux drogues puis à l'alcool. C'est en atteignant le sommet, en finissant par battre le champion du monde russe, qu'elle s'est rendue compte que ces addictions n'étaient plus nécessaires. Une belle leçon de vie et une histoire profondément humaine.
Que dire? A part que The Queen's Gambit est certainement une des séries de l'année et un coup de cœur obligatoire vu la qualité de l'œuvre. Surpris par contre qu'une saison 2 pourrait être mise en chantier mais bon parlons déjà de cette saison. Tout est parfait dans cette série la narration, les décors, l'histoire et les acteurs qui la compose. Suivre cette pauvre orpheline de ses débuts à l'orphelinat jusqu'à la consécration ultime de joueuse d'échecs. Le propos est féministe mais pas moralisateur, la série parle des échecs(le jeu) sans être trop excluante pour ceux comme moi qui ne connaissent pas les rouages de ce jeu de stratégie. Incarnée à l'écran par la sublime Anya Taylor-Joy, cet objet filmique mérite toute son attention à bien plus d'un égard. Une maestria du début à la fin rarement portée à l'écran. Chapeau.
Pas sûre que, dans la réalité, tout puisse se passer tel que raconté dans cette histoire. Je trouve un peu rapide l'ascension de la championne d'échecs qui ne perd guère de parties dans son adolescence. Cependant, on a envie de croire au personnage et d'adhérer à ce qui lui arrive. La série, habilement, évite le pathos autour de ses deuils ou de l'orphelinat. Elle est toute entière centrée sur la personnalité de cette jeune fille intelligente et introvertie et sur sa passion pour les échecs. Série avec du rythme que je situe dans le tiers supérieur des propositions actuelles
Ça ressemble à s'y méprendre à un biopic mais c'est une totale fiction sur une joueuse d'échec surdouée qui renverse tout sur son passage à la fin des années 60. Fantasme féministe typique de la période actuelle dans laquelle on réécrit l'histoire sans le moindre scrupule, il n'en reste pas moins que c'est très réussi. L'interprétation est formidable, la réalisation de très bonne qualité et le scénario est en béton armé.
Une série qui retrace une histoire pas toujours tout beau tout rose de "Beth" sur le thème du jeu d'echec. les jeux de rôles sont naturelle, belle représentation de l'actrice principale ! Les décors des années 60 sont superbes... costumes, paysage, gestion de la lumière, on en prend pleins les mirettes. En bref, une excellente mini serie.