C'est vraiment dommage qu'il y ai des choses incohérentes dans beaucoup d'épisodes, ensuite il y a des éléments dans ce que disent les acteurs qui n'ont aucun sens. Je travaille dans le domaine informatique et de plus j'ai fait de la crypto mon quotidien et je trouve ça vraiment dommage qu'il y ai un manque de professionnalisme de ce côté là parceque sinon l'histoire est très prenante
Je suis incroyablement surpris, enfin une série type informatique et hacking à la hauteur. Mr robot était bien au début, mais j'ai lâché prise à la fin. L'histoire devenait tellement complexe, je n'arrive plus à suivre spoiler: notamment les histoires avec (je ne sais plus) le gars fantomes, au bout d'un moment, quand on comprend que le personnage principal allucine, je me suis totalement perdu . Mais dans stalk, l'histoire est hyper captivante du début jusque la fin. On ne s'ennuie jamais, car elle est faite de rebond, d'action, et moment un peu plus cheal. Et le fait de s'intéresser corectement à ce monde du hacking, c'est juste épique. Chaque parole est correct... les outils qu'il utilise( il y a bien sûr un peu de science fiction), mais les commandes bash, les code en php, C++ ou encore en python reflètent bien le monde du hacking. Donc, cette série est réaliste, captivante, touchante à certain moments, et les acteures jouent super bien
Stalk est une série du moment qui traite à la fois de sujet d'actualités et du rapport quasi-obsessionnelle qui en découle. Ses thématiques sont très bien amenés, parfois facilement mais dans l'ensemble la mayonnaise prend. Il faut dires qu'il y'a de bonnes idées. Tout l'aspect technique comporte deux ou trois incursions dans cette idée de Hacking, parfois un peu trivial et coton mais pour cette série sa marche.
Il y'a aussi quelques soucis ! Commençons par le plus gros d'entre eux, les dialogues. On enfile les phrases types, on enfonce les portes du clichés et en cela pollue l'acting de ses interprètes. Pour ces derniers, ce n'est clairement pas la panacée, on est clairement sur du rudimentaire mais aussi surprenant soit-il on s'y fait. On n'est plus proche de la telenovela à la française que sur du Breaking Bad mais bon, passons ... Un dernier mot toutefois sur l'acteur principal d'un ennui et d'une fadeur intersidéral. Oh mon dieu !
Coté rendu, le visuelle n'est pas non plus très recherché, les coups de truelles sont pléthoriques. Il y'a des fondations, des points d'ancrages mais c'est encore une fois obstrué par les ratés de cette série. Non mais sérieux, ente la Twingo, les Kros, le " style " aux rabais de ses soit dit en passants " Gosses de riches ", on y croit moyen ... Le coté foutraque de la caméra n'est pas non plus très juste, quelques pirouettes ici et là aurais amené de la matière, une conception qui justement aurait amené ce petit coté subversive recherché. En revanche le format est très bon, 20 minutes, bien vu. Le coté Teenage est a moyen terme exploité avec un regard en fin de compte assez romantique et plaisant.
Stalk est parfois à coté de la plaque, pas toujours digeste comme plat mais avec une bonne garniture et une sauce relevée trouve quelques motifs de satisfactions et entre dans son match. On prend les vitamines la ou elles sont, mêmes minimes.
Genial ! Le thème est très intéressant et nous fait réellement prendre conscience que les nouvelles technologies peuvent présenter un réel danger notamment chez les plus jeune. En dehors de cela cette série est très bien réalisée du début à la fin. Seul bémol, trop court ! Réaliser une vraie suite plus longue s'il vous plaît !
un vrai plaisir à suivre cette série c 'est vraiment bien fait alors certes cela s 'adresse certainement à un public averti mais le message sous-jacent lui est bel et bien grand public c 'est vraiment une série à ne pas rater tous les acteurs sont crédibles et à cet age là ce n 'est pas si évident en plus du casting la réalisation tient la route , bref , un belle petite réussite
Serie francaise de folie a faire palir Netflix Bien fais poussé recherché avec une intrigue qui tiens très bien la route J adore, hate de découvrir la saison 2 si il y a
Très bonne série, les plans caméra sont réussis et immersifs. La musique ne prends pas le dessus sur les scènes et les accompagne fluidement. Le jeu d'acteurs est bon. l'histoire est originale et bien exploitée. Je conseille.
Stak, c’est une série française qui te fait dire « Hey c’est français, ça se voit c’est mauvais ! »
Elle part plutôt bien pourtant abordant les thèmes du bizutage et de la vengeance qui en résulte mais se perd rapidement au travers d’un plan trop compliqué, irréaliste tant du point de vue des super pouvoirs de stalker du personnage principal censé représenter le Nerd typique au charisme aussi flamboyant qu’une bouse de vache ayant récemment fait la rencontre d’une allumette.que dans son exécution. Le népotisme n’est une fois de plus pas en reste puisque l’on retrouve la fille de Mathieu Kassovitz incarnant Alma l’irrésistible fille aux yeux vairons qui s’amourache d’un geek puceau et maigrichon (sûrement un rôle de composition vu l’acteur). qu'elle aurait dénoncé aux autorités dès la découverte de ce harceleur. Problème, elle n’a ni le physique pour rendre cette attirance générale crédible et encore moins le charisme elle non plus pour donner un tant soit peur de consistance à son personnage geignard au lourd passé emplis de probl-mes de pré-adolescent en crise parce que Maman lui a acheté un iphone 17 alors qu’elle voulait le 18. Sans oublier Alex le pseudo beau gosse infidèle aux cheveux longs tirés en une immonde queue de cheval qui se fait voler sa vie après avoir mis en place le facebook de la drogue du Daffalgan au sein de son campus.
Personnage mal écrits, histoire sans aucun sens, scènes de piratage utopiques, scène de baston risibles tant on sent qu’ils ont peur d’abîmer leurs petits doigts et leurs petits pieds. Bref, c’est certainement la vision qu’ont les petits bobos du monde universitaire quand ils n’y ont jamais mis les pieds et du danger du monde de la drogue quand ils se souviennent avoir acheté 3g de shit à leurs 18 ans pour se rebeller contre la société et contre Papa et Maman en étant trop des oufs malades !
Mais bon encore une fois c’est entièrement ma faute, pourquoi j’ai cliqué sur le lancement de la vidéo alors qu’au préalable j’ai lu « Série française » ?
Difficile de mettre une note basse à cette série, tant j'ai apprécié voir quelque chose de nouveau, sur un sujet encore peu traité, porté par de jeunes acteurs prometteurs, et dont le message général apporte une bonne réflexion sur notre monde d'aujourd'hui et sur les dangers des nouvelles technologies sans trop rentrer dans le cliché. Malheureusement, et ceci vaut particulièrement pour la saison 2, le scénario est difficilement lisible, trop d'informations sont lancées sans jamais qu'on revienne dessus, on ne laisse pas le temps aux personnages de s'exprimer, et on ne s'attache à rien. Être dans l'originalité et le décalage n'excuse pas tout, et ici, rien ne prend vraiment forme dans un ensemble qui laisse un terrible goût d'inachevé. On note tout de même de quelques très bonnes idées et une performance des acteurs vraiment à la hauteur compte tenu de l'écriture bancale et creuse des dialogues, ainsi qu'une ambiance musicale et visuelle cohérente.
La saison 2 était éclaté, beaucoup trop de retournement de situation des scènes qui clairement ne sont pas déconseillé au moins de 10 mais au minimum de 16 Dès le premier épisodes on voit le personnage principale entierement nu franchement je met 1étoile et demi juste à cause de la programmation et e la saison 1
Whaou. Dire que j'avais hésité à l'enregistrer, seulement convaincu par l'excellente critique de mon journal. Franchement, je ne suis pas loin de penser que « Stalk » est ni plus ni moins l'une des meilleures séries françaises jamais réalisées. C'est juste... brillant. À tout point de vue. Franchement, lorsque je vois une telle maîtrise dans la réalisation comme l'écriture, je me dis qu'il y a sans doute en France des auteurs ne demandant qu'à éclore s'ils venaient à avoir leur chance : c'est clairement le cas du trio Simon Bouisson - Jean-Charles Paugam - Victor Raudenbach, le premier cité en tête. Moi qui suis totalement étranger à ce monde des génies de l'informatique, je me suis presque tout de suite senti hautement impliqué dans ce récit addictif au possible, étonnamment immersif. Il y a tout ce qui manque si souvent à la « création » française : intelligence, rythme, densité... Bouisson sait exactement où il veut aller, nous plongeant dans un récit aussi intense qu'imprévisible, multipliant les rebondissements sans jamais s'éloigner de son point de départ : une vengeance au départ implacable prenant rapidement un chemin aussi incontrôlable que tortueux. L'une des forces de « Stalk » vient également de là : avoir su créer un univers aussi fascinant qu'inquiétant, hautement, portant un regard très lucide sur notre rapport aux nouvelles technologies, entre addiction totale et répulsion devant tant de dérives « voyeuristes » et d'entraves aux libertés individuelles. Une réflexion profondément ambiguë remarquablement exprimée par sa voix-off omniprésente, retranscrivant à merveille la « pensée complexe » de notre héros, les dialogues incisifs dans leur ensemble donnant une force supplémentaire à cette œuvre incroyablement moderne, portée par de jeunes comédiens stimulants (on reconnaît à peine Théo Fernandez, si loin des « Tuche » et autres « Gaston Lagaffe », la splendide Carmen Kassovitz se révélant troublante comme peu d'actrices ont pu l'être ces dernières années), bercées par une musique électro aérienne du plus bel effet. Bref, si l'on excepte un dénouement légèrement décevant et quelques rares baisses de régime, « Stalk », c'est de loin parmi ce que j'ai pu voir de mieux niveau séries françaises, voire séries tout court : un shoot d'adrénaline puissance dix pour un (très) gros coup de cœur.
Un thriller numérique captivant et pertinent sur les dérives du stalking
Stalk nous plonge dans l’univers de Lucas alias Lux, un jeune prodige de l’informatique qui, après avoir été humilié lors de son intégration dans une prestigieuse école d’ingénieurs, décide de se venger en utilisant ses compétences de hacker. Il infiltre la vie privée de ses camarades, découvrant leurs secrets les plus intimes, et manipule leur quotidien à son avantage.
Théo Fernandez incarne brillamment Lux, un personnage complexe, oscillant entre victime et bourreau. Son jeu subtil nous fait ressentir l’ambiguïté morale de ses actions, nous poussant à réfléchir sur les limites de la vie privée à l’ère numérique.
La réalisation de Simon Bouisson est efficace, avec un rythme soutenu et une ambiance oppressante qui renforce la tension psychologique. Les épisodes, d’une vingtaine de minutes, s’enchaînent rapidement, maintenant l’intérêt du spectateur tout au long de la saison.
Stalk aborde des thèmes actuels tels que le cyberharcèlement, la surveillance et la manipulation des données personnelles, sans tomber dans le didactisme. La série parvient à sensibiliser le public tout en proposant un divertissement de qualité.