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Islem
1 abonné
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Critique de la série
2,0
Publiée le 17 juillet 2020
En général, de mon point de vue, cela reste une série acceptable, mais parfois je vois un manque de ce qui a été présenté, ce qui m'a fait ne pas comprendre la vraie raison de l'incohérence de la relation entre les deux personnages principaux en plus du début des cinq derniers épisodes que je vois sont incompatibles avec les événements de l'épisode précédente et la fin Vague qui nécessite une deuxième partie
En vue du sujet abordé je n'avais pas particulièrement d'attentes vis à vis de cette série, qui me semblait être de l'ordre de la banalité du quotidien, ce qui n'est pas totalement faux, cependant : il y a quelques lignes de dialogues très jolies, l'actrice principale est sublime, cette série nous fait du bien car elle nous ramène à ce qui est sain et nous fait revoir les possibilités du monde pour autant vu les notes je m'attendais à mieux car à partir du 6e épisode je trouve qu'on tourne autour du pot, le cocktail soirée étudiante, mélodrame post adolescent est parfois un peu indigeste, de plus l'intimité du couple est si bien représentée qu'on est parfois gênée d'assister à ca, mais c'est aussi parce que les scènes d'amours sont je trouve trop longues et fréquentes. Enfin je trouve que les 6 derniers épisodes ont quand mêmes de sacrées longueurs, et les échanges amoureux à travers Skype sont assez déprimants, on devrait pas voir ça au cinéma, ça n'a rien de cinématographique. Bon et pour finir, concernant la période du lycée, le groupe d'amis populaire bête et méchant est tellement propre aux personnages qu'on trouve dans les séries qu'on a l'impression d'être dans une série pour ado donc oui normal people est beaucoup plus subtil mais parfois on rentre quand même dans quelque chose de cet ordre là. En conclusion : je vous recommande cette série, elle vaut effectivement le détour, mais n'ayez pas peur d'avancer un peu si vous vous ennuyez, vous ne raterez rien d'essentiel dans ces moments là !
Un bijou ! Rien n'est plus puissant que la simplicité, mais rien n'est plus difficile à obtenir. Cette série est merveilleusement banal, délicieusement fluide. Et surtout elle bénéficie d'un duo d'acteurs prodigieux !
Les premiers épisodes 1-4 m'ont particulièrement plu par la qualité d'interprétation des 2 acteurs principaux engagés dans une histoire amoureuse complexe inhérente à leur origine sociale et à leurs difficultés à se positionner dans leur environnement amical et parental. Ensuite, les épisodes 5-12 s'enlisent progressivement dans une rengaine amoureuse monotone faite de dialogues de moins en moins nourris et de plus en plus convenus. Le scénario s'enlise dans des scènes de sexe superflues car trop nombreuses et les relations inter personnelles de l'ensemble des protagonistes perdent de leur consistance. On se désintéresse progressivement de cette histoire d'amour qui alterne séparation et retrouvaille telle une relation d'adolescents instables qui ne savent pas ce qu'ils désirent.
Le soi-disant amoureux transi est d'une lâcheté sans égal, l'héroïne complètement tarte a parfois des répliques de la maturité d'une gamine de 12 ans, on fait jouer à leur entourage des rôles débiles et dégradants de lycéens attardés, c'est quoi l'objectif en fait ? Trouver un prétexte idiot pour pouvoir filmer des jeunes filles en fleurs ? À fuir.
Une série coup de poing à ne pas manquer, qui relate la quête identitaire et l'émancipation individuelle, à travers l'histoire d'amour chaotique de Connell (interprété brillamment par Paul Mescal) et Marianne (Daisy Edgar Jones), de la fin du lycée aux premières années de fac.
Les 2 atouts majeurs de cette série résident dans le jeu des acteurs et dans la mise en scène. Les 2 acteurs, tout d'abord, sont prodigieux de vérité, habitant si intensément leur rôle que la frontière entre réalité et fiction s'efface pour nous emporter. La mise en scène, ensuite, sobre et réaliste, appuyée par des plans serrés, nous fait entrer dans l'intimité des personnages et nous accroche psychologiquement au travers de mécanismes d'identification et de projection.
La complexité des personnages ajoute à l'envoutement: si Marianne semble dotée d'une certaine assurance, c'est pour mieux masquer son difficile rapport à l'altérité, dégradé par des rapports familiaux dysfonctionnels et un rejet de ses pairs, qui vont la mener à des comportements extrêmes (masochisme). De son côté, Connell, le beau gosse populaire, est tiraillé entre son besoin d'appartenance groupale, qui domine son libre arbitre (le regard des autres compte plus que son propre regard sur lui-même) et une sensibilité profonde, qu'il n'arrive ni à formuler, ni à exprimer. On comprend son choix d'étudier les lettres, comme une potentielle catharsis.
Cependant, je relève 3 points faibles: - si la série nous tient par son rythme hypnotisant sur les premiers épisodes, la constance de cette lenteur sans rupture de tempo peut au final agacer. - la répétition récurrente rupture/reprise de la relation amoureuse, dans un jeu du chat et de la souris parfois maladroitement amené, peut également lasser (manque de crédibilité entre certains passages) - enfin, et c'est le point plus le plus embarrassant, le réalisme brutal des scènes de maltraitance et de la lente descente de Marianne dans un masochisme malsain (de l'épisode 7 à 9; pour l'épisode 9, âmes sensibles d'abstenir...), sont particulièrement perturbants.
Minisérie irlandaise d’une douceur et d’une sensibilité rarement égalée, portée par deux jeunes acteurs particulièrement inspirés et talentueux, Daisy Edgar-Jones et Paul Mescal.
Il ne s'agit pas ici d'enjeux trépidants ou d'innovation narrative mais de l'analyse dynamique d'un couple au fil des années, des séparations, des épreuves. Récit d'un amour intense, charnel, intime, la série s'attache à peindre l'évolution psychologique des protagonistes ainsi que de leur entourage, rappelant qu'une romance ne peut se fonder uniquement sur le sentiment mais dépend aussi de l'environnement social, des failles personnelles, des opportunités de vie. Portés par de poignants comédiens les épisodes traitent autant des difficultés inhérentes à une relation que des changements induits par le passage à l'âge adulte. Proposant quelques séquences redondantes, l'histoire offre aussi des épisodes touchants par leur vérité crue, tant dans ses fêlures à elle que dans ses émois à lui, que la discrète réalisation souligne en se focalisant toujours d'abord sur un regard, un geste, une réaction. D'une belle délicatesse - qu'incarne parfaitement l'ultime séquence.
Une série exceptionnelle tirée du roman éponyme écrit par Sally Rooney publié en 2018. Magnifiquement interprétée par Daisy Edgar-Jones et Paul Mescal. Visuellement, la mise en scène éblouit par son approche simple, presque ordinaire mais se laisse perdre par moments dans des fulgurances bienvenues et salvatrices. Petit à petit, la série construit la relation amicale complexe entre deux personnages, au départ que tout peut opposer, mais reflète avec brio la vie qui avance; les ellipses sont bien placées et amènent à l'essentiel sans jamais tomber dans le non sens. Hâte de voir si une saison 2 pourrait se construire.
Un duo magique et magnifique, un couple à fleur de peau bourrée de délicatesse et d'écoute sur plusieurs années que la vie n'épargnera pas , ça pousse à réfléchir sur les gens que nous avons rencontré et aimer et laissez de côté , grande série sur le destin de chacun d'entre nous , qui donne envie d'aimer son prochain
Beaucoup d'hésitations chez ces deux personnages, parfois frustrantes pour le spectateur, mais ils restent attachants grâce au jeu exceptionnel des deux acteurs. Superbes musiques (j'ai cru entendre ma playlist personnelle...).
Lassée par ce type d'histoire relatant les amours adolescentes j'ai commencé cette série avec tous les a priori possibles. Et pourtant, pourtant ! Quelle finesse, quelle délicatesse ! On se laisse bercer par la douceur des personnages, troubler par la complexité des sentiments, emporter par des dialogues si précis et si justes. Partant d'une histoire ordinaire d'adolescents amoureux l'auteur a créé une pépite.
La série coche toutes les cases de la recette des grandes séries. C'est efficace, du début à la fin. Les personnages principaux sont attachants. La série nous garde en haleine.