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    The Third Day
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    3,1
    185 notes dont 13 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 13 critiques par note
    1 critique
    2 critiques
    2 critiques
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    4 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur The Third Day ?
    Fabien S.
    Fabien S.

    Suivre son activité 140 abonnés Lire ses 3 298 critiques

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 4 octobre 2020
    Une excellente série britannique avec Jude Law , Naomie Harris , Katherine Waterston et Emily Waston.
    bobmorane63
    bobmorane63

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 26 octobre 2020
    J'ai regardé cette mini série d'abord parce qu'il n'avait que six épisodes, le casting avec Jude Law, Naomi Harris puis dans un second role Emily Watson et puis ce coté mystérieux que dégageait la bande annonce de la chaine HBO. J'ai aimé le début de "The Third Day"", sa fin mais pas son milieu avec des épisodes sombres et trop étranges que j'ai failli m'arrèter là. Cette ile que les personnages principaux arrivent tranquillement et dont la marée monte pour ne pouvoir y partir, des personnages bizarres y habitent et de la violence et des effets psychologiques surviennent. L'ambiance de "The Third Day" est assez unique avec quelques plans bien travaillés dans la tète du héros et surviennent aussi des révélations assez inattendues . Les comédiens sont pas mal, Jude Law, Naomi Harris et les enfants en tète plus quelques gueules cassées dans les seconds roles mais j'attendais mieux de cette mini série qui s'annonçait comme un événement.
    Lena M.
    Lena M.

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 31 octobre 2020
    Je conseille vivement cette mini série à ceux qui aiment le mystère, cherchent l'intrigue et ont l'estomac solide pour quelques scènes violentes quand-même. Le casting est formidable et nous sommes emportés par le scénario qui nous ballade sans arrêt. À la fin le spectateur, après tant de dysphorie, trouve le catharsis.
    Marjolaine A.
    Marjolaine A.

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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 11 décembre 2020
    Au delà du plaisir de voir Jude Law toujours aussi convaincant, la série présente de nombreux atouts : une histoire intrigante et originale (un peu barrée), une réalisation soignée, une ambiance très réussie.
    Les épisodes sont assez inégaux, notamment à cause d'abus de psychédélisme dans certains épisodes, mais aussi parce qu'on change parfois subitement de personnages principaux.
    J'avais lu ici et là quelques comparaisons avec "Le Prisonnier" : c'est un peu abusif. Au niveau ambiance, je trouve ça beaucoup plus proche de la série "L'île aux trente cercueils" de la fin des années 70.
    À noter une curiosité : un épisode supplémentaire de 1h30, "Autumn" qui apporte un supplément d'étrangeté, à la fois dans le contenu (un peu dingue) que dans la forme (1h30 filmée au ras du sol, avec de très longs plans séquences, quasiment sans dialogues).
    Adelme d'Otrante
    Adelme d'Otrante

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 4 janvier 2021
    The Third Day est une œuvre hybride mêlant fiction en 2x3 épisodes diffusés sur HBO et une pièce de théâtre immersive et improvisée de 12h(!) Après visionnage je m'abstiendrais de m'infliger la partie théâtrale. En dehors de ses qualités plastiques indéniables, la série malheureusement promet beaucoup plus qu'elle ne donne. Pas vraiment séduit par cette histoire de peuple insulaire qui se cherche un nouveau Père à la tête de ses rites païens, si c'est de l'Angleterre post-Brexit qu'il s'agit on ne peut être que satisfait qu'elle quitte le continent. Pas vraiment étonné non plus par cette histoire de deuil vécu de manière différente par deux parents, l'un dans la psychose, l'autre dans l'enfouissement. Il est dit "d'aimer cette île pour qu'elle nous aime en retour", j'ai été incapable de l'aimer et pas mécontent de lui déplaire.
    Blankovitch
    Blankovitch

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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 23 novembre 2020
    Une ambiance de cauchemar très brouilline qui viré au grand guignolesque sur les derniers épisodes. Tout ça pour servir un scénario qu'on a du mal à identifier même lors des dernières minutes. Ratage.
    Cochon dindedu 72
    Cochon dindedu 72

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 26 avril 2021
    Énième série moderne sans queue ni tête, un ratage complet. Qu'ont voulu montrer les auteurs ?réflexion sur le deuil ?métaphore sur le Brexit avec cette île de demeurés coupée du continent ?réflexion écologique ?A priori je n'ai rien compris et laissé tomber au milieu du 3ème épisode devant une énième scène d'hystérie et de transe sous acide pour le personnage. A fuir .
    Pierricdrai
    Pierricdrai

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 28 février 2021
    L’île d’Osea se situe en Angleterre dans le comté d’Essex à l’est de Londres. La route étant inondée à marée haute, celle-ci est coupée de la terre la majeure partie du temps et n’est donc accessible que 2 fois par jour. Et il se trouve que cette terre émergée qui ne mesure que 1,5km² a une drôle d’histoire : à la fin du 19ème siècle, un certain Charrington l’achète et décide d’en faire un lieu de retraite pour alcoolique. Ce religieux prêchait les dangers de l’alcool et du sexe. Il devait faire cela avec beaucoup de ferveur car la légende raconte qu’il aurait pu être le fameux « Jack l’éventreur » dont il était le contemporain. Plus récemment, il a aussi été découvert qu’une base militaire secrète y avait été implantée durant la première guerre mondiale. Le contexte était donc idéal pour raconter une histoire pleine de mystères. Et en effet, celle-ci ne ferait pas bon effet sur un dépliant touristique.

    Sam (Jude Law) est un homme brisé depuis que son fils a disparu aux alentours de l’île d’Osea il y a de cela une dizaine d’années. Et alors qu’il s’apprête à se rendre sur les lieux du méfait comme il le fait chaque année en hommage à son enfant perdu, il sauve in extremis une adolescente prête à se pendre. Il la raccompagne alors auprès des siens sur ce petit bout de terre dont il s’avérera vite qu’il est bien difficile de partir.

    Cette histoire est en réalité un diptyque dont chaque partie est composée de 3 épisodes. La première (« l’été ») est réalisée par Mark Munden, connu surtout pour son travail dans la série Utopia, et qui nous gratifie ici encore d’une magnifique photographie : la vue aérienne de la route inondée en est ainsi un sublime exemple. Les couleurs sont saturées et contrastées à souhait et les grands angles déformants alternent avec des plans resserrés sur les visages. Très nombreux, ces derniers collent parfaitement avec l’ambiance générale qui se veut étouffante. Car très vite, on réalise en même temps que le héros que les habitants de cette contrée ont de lourds secrets et que leurs croyances religieuses sont empreintes de rituels relativement effrayants et totalement sectaires. A ce propos, le fait que les auteurs se soient inspirées de la vraie histoire de l’île pour construire leur récit est tout à fait bien vu. On se croirait parfois au bord du Mississipi en train d’assister à des cérémonies de type « vaudou ». Une de celle où la foi est telle qu’elle en fait perdre la raison. Et outre la mise en scène, la musique dissonante, les visions cauchemardesques de son héros tourmenté et les mines patibulaires des autochtones accentuent le sentiment de malaise. Alors, même si tout cela nous procure une impression de déjà vu, c’est plutôt efficace. Car comme Jude Law, on ne comprend pas ce qu’il se passe et on ne sait pas jusqu’où l’horreur peut aller. C’est cette incompréhension et cette incertitude qui stimulent le spectateur. Et comme la mise en scène entretient habilement cette tension, on peut dire que « l’été » est une bonne surprise. Mais l’histoire est loin d’être finie et devra se résoudre en « hiver ».

    Dans cette seconde partie, Jess, une mère qui élève seule ses 2 enfants, a voulu faire une surprise à sa fille aînée dont c’est l’anniversaire. Elle a donc réservé un Airbnb sur l’île d’Osea. Mauvaise idée… Aussitôt arrivée, les propriétaires lui annoncent qu’en raison de récents événements, il leur est impossible de tenir leur engagement et lui conseillent de vite repartir d’où elle vient. Bien sûr, elle n’en fera rien et restera sur place avec ses filles pour trouver une chambre où loger. Cette partie se reliera à la première qui nous avait laissé en suspens quant au devenir de Sam. La réalisation de Philippa Lowthorpe est moins stylisée que la précédente ce qui lui enlève un peu de caractère mais elle reste de qualité. Et si les visions horrifiques qui avaient du sens lors de l’été disparaissent logiquement, le cauchemar entretenu par les habitants redouble d’intensité. Il faut alors accepter l’entière folie des protagonistes si on ne veut pas trouver cette partie franchement excessive. Mais pour que ce soit le cas et que l’on adhère à cette farce macabre, il aurait fallu que les fils narratifs se rejoignent.

    Et malheureusement, tout un tas d’éléments nous prive de l’effroi que devrait nous susciter cette histoire. Ainsi, le fait de rajouter une dose de fantastique dans la dernière ligne droite embrouille inutilement le spectateur. De même, les personnages en viennent à faire n’importe quoi sans qu’on comprenne le sens de leurs actes. On avait pourtant envie que tout cela soit implacable et rondement mené. Mais non… L’écran s’éteint et on réalise que la cohérence s’est dissoute au cours des derniers épisodes. Alors, si à tête reposée, on se pose des questions sur des éléments de l’intrigue ou les motivations des personnages, le château de cartes s’écroule et les interrogations prennent irrémédiablement le pas sur l’aspect intriguant voire envoûtant de l’ensemble. Dommage car « The third day » avait réussi à mettre en images un univers au climat oppressant qui aurait pu faire mouche si une écriture mal ficelée n’avait pas eu raison de lui.

    A noter que la partie «l’automne» faisant le lien entre « l’été » et « l’hiver »a été filmée en direct sur l’île. Il s’agit donc d’une représentation théâtrale d’une durée de 12 heures disponible sur OCS. Une expérience télévisuelle qui a de quoi être déroutante.

    Pour d'autre critiques, rendez-vous sur mon blog :
    seriephiledudimanche.jimdofree.com
    N'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil, à faire part de vos commentaires et à le partager.…
    Chez B
    Chez B

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 23 novembre 2020
    Vraiment mauvais, scénario avec ni queue ni tête, aucun personnage n a de réaction sensée..
    Comment on peut écrire de tels scénarios à la.fois long , soporifique, ennuyeux et surtout sans aucune vraie cohérence psychologique, juste pour créer une ambiance malsaine sur un sujet difficile..
    Serie honteuse
    Paul Thergeisht
    Paul Thergeisht

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    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 9 octobre 2020
    On peut déjà deviner ce qui va se passer (dans les grandes lignes) à la fin.

    Série qui tente de jouer entre les rôles mais l'exercice n'est pas réussi.

    A éviter
    Adriano Barillaro
    Adriano Barillaro

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    Critique de la saison 1
    5,0
    Publiée le 5 novembre 2020
    Intriguant, inquiétant, superbement filmé, magnifiquement joué. C'est sensé être une mini série, mais le dernier épisode laisse la porte ouverte à une seconde saison..
    dyvacle
    dyvacle

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    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 28 septembre 2020
    Au bout de 2 épisodes je lâche. Trop étrange comme ambiance où je ne m'y sens pas à l'aise du tout. On ne sait pas sur quel pied danser. Cela doit s'adresser à un public dont je ne fais pas partie.
    Gentilbordelais
    Gentilbordelais

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    Critique de la saison 1
    1,0
    Publiée le 25 septembre 2020
    La BA laissée augurer une série faite de mystère. Quelques touches faciles ça et là mais très vite l'intérêt s'effondre par trop de lenteur, de nébulosité, de bavardages et de manque de créativité et de continuité dans les (trop) nombreux aspects évoqués. Malheureusement l'ennui l'emporte.
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